Page d'accueil

Oxycodone

(oxycodone)

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien peut être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissent :

  • de la constipation ;
  • des étourdissements, une sensation de tête légère ou la sensation de perdre connaissance ;
  • un manque d'énergie ou de la fatigue ;
  • des maux de tête ;
  • de la nausée ou des vomissements ;
  • une sécheresse de la bouche ;
  • de la somnolence ;
  • de la sudation.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des battements cardiaques lents, rapides ou forts ;
  • une démangeaison ;
  • une dépression ou tout autre changement de l'humeur ou signe d'instabilité mentale ;
  • une éruption cutanée ;
  • une excitation ou une agitation inaccoutumée ;
  • des hallucinations (entendre, voir ou percevoir des phénomènes qui n'existent pas vraiment) ;
  • une rougeur du visage ou des bouffées de chaleur ;
  • un sentiment d'irréel ;
  • des tremblements ou des mouvements musculaires involontaires.

Cessez de prendre le médicament et consultez immédiatement un médecin si n'importe laquelle des réactions suivantes possiblement attribuables à une surdose se produit :

  • des battements de cœur lents ;
  • de la confusion ;
  • des convulsions (crises épileptiques) ;
  • un évanouissement ;
  • une intense somnolence ;
  • des micropupilles ;
  • une peau moite et froide ;
  • une respiration ralentie ou difficile ;
  • une sensation d'oppression thoracique, ou une respiration sifflante ;
  • des signes d'une grave réaction allergique (de l'urticaire, une difficulté respiratoire, une boursouflure du visage, une enflure de la gorge ou de la langue).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.





Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Alcool : ne consommez pas d'alcool pendant que vous suivez un traitement par ce médicament, car de graves effets secondaires pourraient se manifester.

Arrêt du médicament : ne suspendez pas soudainement l'emploi de ce médicament, car des symptômes de sevrage pourraient survenir. Ces symptômes comportent des courbatures, de la diarrhée, de la nausée, un état de nervosité, de l'agitation, un écoulement nasal, des éternuements, la chair de poule, un secouement, des tremblements, des crampes d'estomac, une fréquence cardiaque rapide, une fièvre et de la sudation. Votre médecin vous donnera des instructions sur la façon de cesser d'employer ce médicament en toute sécurité si vous n'avez plus besoin d'y recourir pour maîtriser la douleur.

Constipation : la prise régulière d'analgésiques opioïdes (de narcotiques) entraîne fréquemment une constipation. Votre médecin discutera avec vous de l'emploi de laxatifs stimulants et lubrifiants ainsi que de toute autres dispositions à prendre le cas échéant.

Dépendance par accoutumance : ce médicament, comme tout autre opiacé (des narcotiques), peut créer une dépendance s'il est employé pour une période prolongée. Quand l'oxycodone est employée d'une façon adéquate pour le soulagement de la douleur, il n'y a pas lieu de se préoccuper de la possibilité d'abus.

Si l'emploi de l'oxycodone cesse soudainement, vous pourriez observer des symptômes de sevrage (par ex. des courbatures, de la diarrhée, de la nausée, un état de nervosité, d'agitation, un écoulement nasal, des éternuements, la chair de poule, des tremblements, des tremblements, des crampes d'estomac, une fréquence cardiaque rapide, une fièvre, de la sudation). Si après avoir fait un usage prolongé de ce médicament vous n'en avez plus besoin pour prendre en charge la douleur, vous devriez suspendre son emploi graduellement selon les indications de votre médecin.

Difficultés de déglutition (difficultés à avaler) : des cas d'étouffement et de difficulté à avaler ont été rapportés lors de l'utilisation de la préparation à libération contrôlée d'oxycodone. Pour éviter ces difficultés de déglutition, ne prenez qu'un seul comprimé à libération contrôlée à la fois et prenez-le avec suffisamment d'eau pour être capable de complètement l'avaler immédiatement après l'avoir placé dans votre bouche.

Ne léchez pas, ne mouillez pas et ne faites pas prétremper le comprimé avant de le placer dans votre bouche. Si vous éprouvez de la difficulté à avaler ou de la douleur après avoir pris l'oxycodone à libération contrôlée, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Difficulté respiratoire : l'oxycodone peut causer de graves problèmes respiratoires. Si votre respiration ralentit ou si vous observez une difficulté respiratoire, sollicitez immédiatement des soins médicaux. Si vous avez des problèmes pulmonaires ou si vous subissez une blessure à la tête et que vous prenez d'autres médicaments susceptibles de ralentir la respiration, vous courez un risque accru de subir cette complication. Ne manquez pas d'observer les instructions sur la bonne façon d'employer ce médicament. Si vous avez des questions, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Fonction hépatique : si vous avez une fonction hépatique gravement diminuée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction rénale : si vous avez une fonction rénale gravement diminuée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Libération contrôlée : les présentations de ce médicament sous formes à libération contrôlée sont conçues pour avoir une durée d'action de plus de 12 heures quand elles sont avalées sans croquer ni mâcher. Si un comprimé est cassé, coupé, broyé, dissous ou mâché, toute la dose de 12 heures sera rapidement absorbée dans votre organisme. Cette façon de prendre le médicament peut s'avérer très dangereuse et causer de graves problèmes comme un ralentissement de la respiration et une surdose potentiellement fatale.

Somnolence et vigilance réduite : l'utilisation de l'oxycodone peut nuire aux capacités mentales et physiques nécessaires à certaines activités comme la conduite automobile ou la manœuvre de machinerie. Évitez de conduire, de faire fonctionner des machines, ou d'accomplir d'autres activités qui exigent de la vigilance et de la coordination jusqu'au moment où vous aurez déterminé l'effet de ce médicament sur vos capacités de réaction mentale.

Tolérance : l'emploi prolongé de l'oxycodone peut induire une tolérance. Quand votre corps acquiert une tolérance à un médicament, vous devez en augmenter les doses pour continuer à obtenir le soulagement d'une douleur de la même intensité. Votre médecin recommandera la dose d'oxycodone qui conviendra le mieux à votre cas. Ne modifiez pas cette dose de votre propre chef ni la façon dont vous employez ce médicament. Consultez votre médecin si vous avez des questions.

Troubles médicaux : si vous souffrez d'anomalies du rythme cardiaque, d'une fonction surrénalienne réduite (par ex. dans le cas de la maladie d'Addison), d'un défaut de fonctionnement de la thyroïde, d'une inflammation du pancréas, d'une augmentation du volume de la prostate ou d'un rétrécissement de l'urètre, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si l'oxycodone passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement. Il ne devrait pas être prescrit aux mères qui allaitent.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

Aînés : les aînés sont probablement plus sensibles aux effets de ce médicament.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'oxycodone et l'un des agents ci-après :

  • l'alcool ;
  • les anesthésiques ;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la désipramine) ;
  • les antihistaminiques qui causent de la somnolence (par ex. la diphenhydramine) ;
  • les barbituriques (par ex. le sécobarbital, le phénobarbital) ;
  • les benzodiazépines (par ex. le diazépam, le lorazépam) ;
  • les bêtabloquants (par ex. le métoprolol, le propranolol) ;
  • la cimétidine ;
  • la clarithromycine ;
  • le glutéthimide ;
  • l'hydrate de chloral ;
  • l'imatinib ;
  • les inhibiteurs de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine) ;
  • les inhibiteurs de la protéase (par ex. le saquinavir, le ritonavir, l'indinavir, l'amprénavir, le lopinavir) ;
  • l'itraconazole ;
  • le kétoconazole ;
  • la néfazodone ;
  • d'autres opioïdes (par ex. la morphine, la codéine) ;
  • les phénothiazines (par ex. la chlorpromazine) ;
  • la prise d'autres médicaments entraînant de la somnolence ;
  • la quinidine ;
  • le voriconazole.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments ;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre ;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux ;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.



Vous cherchez quelque chose dans notre site Web ? Vous l'avez trouvé ?

Pub

Le contenu de ce site n'est offert qu'à des fins strictement informatives et dans l'intention de donner matière à une discussion avec votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Ne négligez jamais un conseil que vous aura prodigué votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Sollicitez toujours l'avis d'un médecin ou d'un autre professionnel de la santé agréé à propos de toute question que vous avez sur un problème de santé et un traitement. Les renseignements fournis par ce site ne remplacent pas une consultation médicale.

© 1996 - 2014 MediResource à portée de la main de millions de Canadiennes et de Canadiens