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Sintrom

(acénocoumarol)

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • de la diarrhée,
  • une fièvre,
  • de l'urticaire,
  • une démangeaison cutanée,
  • une perte de l'appétit,
  • une chute de cheveux,
  • de la nausée,
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • le temps de saignement d'une coupure se prolonge anormalement ;
  • un saignement des gencives ;
  • des maux de tête, des étourdissements, ou de la faiblesse ;
  • un saignement menstruel plus important que la normale ;
  • des saignements de nez ;
  • un engourdissement du visage, des mains ou des pieds, ou des picotements ;
  • de la douleur, une enflure ou une gêne ;
  • de la paralysie ;
  • une urine rose ou brune ;
  • un essoufflement soudain ;
  • des ecchymoses inexpliquées ;
  • une douleur ou une enflure inaccoutumée.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • une syncope ;
  • des signes d'une réaction allergique grave (une boursouflure du visage ou une enflure de la gorge, de l'urticaire, une difficulté respiratoire) ;
  • des signes d'un saignement (des selles sombres et goudronneuses, un saignement dans un œil, du sang dans les selles, dans le vomi ou du vomi qui ressemble à du marc de café, du sang dans l'urine, une toux ramenant une expectoration de sang).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous prenez ce médicament.





Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Saignement : la possibilité d'un saignement dans un tissu ou dans un organe représente le risque le plus grave associé à l'acénocoumarol. L'intensité et la durée du traitement déterminent directement le risque de saignement.

Il importe beaucoup que des analyses de sang soient pratiquées régulièrement (comme recommandé par votre médecin) afin de pouvoir vérifier le degré de fluidité du sang qui s'exprime en indice RIN (Rapport international normalisé). Votre fournisseur de soins de santé ajustera la dose d'acénocoumarol en fonction de vos résultats, car une trop faible dose du médicament serait susceptible d'entraîner la formation d'un caillot de sang, tandis qu'une dose trop forte pourrait provoquer un saignement.

Atteintes rénales : les personnes touchées par des troubles rénaux devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Problèmes du foie : les personnes atteintes de troubles hépatiques devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Alerte médicale : par mesure de prudence en cas de traumatisme, ou d'accident, les personnes qui emploient ce médicament devraient porter une carte ou une autre pièce d'identité médicale (par ex. un bracelet ou un collier) qui indiquerait qu'elles suivent un traitement par ce médicament.

Médicaments contre d'autres troubles médicaux : beaucoup d'affections et de médicaments modifient le mode d'action de l'acénocoumarol et ont un retentissement sur l'administration des doses de ce médicament. Les personnes qui emploient des médicaments contre d'autres troubles médicaux devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Consultez toujours votre médecin ou un pharmacien avant de prendre tout nouveau médicament, supplément, ou produit phytothérapique, qu'il soit délivré sur ordonnance ou en vente libre.

Actes médicaux : avant de subir tout examen ou tout acte médical (par ex. une intervention chirurgicale légère, des extractions dentaires, une angiographie), ne manquez pas de mentionner votre emploi de ce médicaments aux professionnels de santé qui vous prodiguent des soins.

Arrêt du médicament : si votre médecin vous a demandé de suspendre la prise de l'acénocoumarol, il vous conseillera probablement de commencer par en diminuer progressivement la dose. Ne cessez pas brusquement d'employer ce médicament sans en discuter avec votre médecin au préalable.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : l'acénocoumarol passe dans le lait maternel. Si vous employez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

Aînés : les aînés pourraient être plus sensibles aux effets secondaires de ce médicament et une surveillance médicale plus étroite pourrait leur être nécessaire.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'acénocoumarol et l'un des agents ci-après :

  • l'acétaminophène,
  • l'acide éthacrynique,
  • l'activateur tissulaire du plasminogène (t-Pa),
  • l'alcool,
  • l'allopurinol,
  • l'amiodarone,
  • l'usage prolongé des analgésiques narcotiques (par ex. la codéine, l'oxycodone, la morphine, l'hydromorphone),
  • les anticancéreux (par ex. le carboplatine, le cyclophosphamide, le fluorouracile),
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. le fluconazole, le kétoconazole, le miconazole),
  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (par ex. le diclofénac, l'ibuprofène, le naproxène, le célécoxib, l'acide méfénamique),
  • l'azathioprine,
  • l'azithromycine,
  • les barbituriques (par ex. la primidone, le phénobarbital),
  • la carbamazépine,
  • les céphalosporines (par ex. la céfazoline, la céfopérazone, le céfotétan, la céfoxitine),
  • le chloramphénicol,
  • la cholestyramine,
  • la cimétidine,
  • la clarithromycine,
  • le clofibrate,
  • les corticostéroïdes (par ex. la prednisone, la dexaméthasone),
  • le danazol,
  • la delavirdine,
  • le dextran,
  • le diazoxide,
  • les diurétiques (par ex. l'hydrochlorothiazide),
  • l'érythromycine,
  • le fénofibrate,
  • la fluoxymestérone,
  • la flutamide,
  • le gemfibrozil,
  • le glucagon,
  • la griséofulvine
  • l'halothane,
  • l'héparine et les héparines de faible poids moléculaire (par ex. l'énoxaparine, la daltéparine),
  • l'hydrate de chloral,
  • les inhibiteurs de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine),
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. la duloxétine, la fluoxétine, la fluvoxamine, la paroxétine, la sertraline, le citalopram),
  • la lidocaïne,
  • le méprobamate,
  • la mercaptopurine,
  • le métronidazole,
  • la mexilétine,
  • le miconazole,
  • la néomycine,
  • la pentoxifylline,
  • la phénylbutazone,
  • la phénytoïne,
  • l'iodure de potassium,
  • les pilules anticonceptionnelles,
  • la primaquine,
  • les produits de santé naturels qui influent sur la coagulation du sang (par ex. le millepertuis, le ginseng, le ginkgo biloba, la coenzyme Q10),
  • la propafénone,
  • le propoxyphène,
  • le propylthiouracile,
  • la quinidine,
  • la quinine,
  • les antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine),
  • la rifabutine,
  • la rifampine,
  • les salicylés (par ex. l'acide aminosalicylique, le salicylate de sodium, l'acide acétylsalicylique ou AAS, le méthylesalicylate),
  • les « statines » (par ex. la fluvastatine, la lovastatine, la simvastatine),
  • la streptokinase,
  • la sulfinpyrazone,
  • les sulfamides (par ex. le sulfaméthoxazole),
  • les sulfonylurées (par ex. le glyburide, le chlorpropamide, le tolbutamide),
  • le tamoxifène,
  • la testostérone,
  • les tétracyclines (par ex. la doxycycline, la minocycline, la tétracycline),
  • le thiabendazole,
  • les hormones thyroïdiennes (par ex. la lévothyroxine, la liothyronine, une hormonothérapie thyroïdienne de substitution),
  • la ticlopidine,
  • l'urokinase,
  • la vitamine E,
  • la vitamine K,
  • la warfarine,
  • le zafirkulast.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin peut vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments,
  • remplacer l'un des médicaments par un autre,
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux,
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.



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