Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le ceritinib appartient à la classe de médicaments anticancéreux connus sous le nom d'antinéoplasiques, et plus particulièrement au groupe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéine kinase. Ces médicaments ralentissent la croissance des vaisseaux sanguins qui approvisionnent les cellules cancéreuses en nutriments. En ralentissant la croissance de ces vaisseaux sanguins, le ceritinib peut aider à réduire le volume des tumeurs.

On utilise le céritinib pour traiter le cancer du poumon non à petites cellules positif pour la kinase du lymphome anaplastique (ALK) que l'on ne peut guérir par exérèse chirurgicale ou qui s'est propagé à d'autres parties du corps. On utilise le céritinib quand le traitement avec le crizotinib a été inefficace ou mal toléré.

Santé Canada a accordé au ceritinib un avis de conformité conditionnel ou AC-C. Autrement dit, Santé Canada a approuvé la commercialisation de ce médicament en se fondant sur des preuves d'efficacité prometteuses, mais des études supplémentaires doivent être effectuées pour vérifier son efficacité. Un AC-C est décerné pour permettre l'accès à des produits employés pour le traitement ou la prévention d'affections pouvant mettre la vie en danger ou s'avérer gravement débilitantes.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez ce médicament à personne, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que vous. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Chaque gélule de gélatine dure, de taille 00, à coiffe bleu opaque portant l'inscription « LDK 150MG » à l'encrenoire et à corps blanc opaque portant l'inscription « NVR » à l'encre noire, contient 150 mg de ceritinib. Ingrédients non médicinaux : silice colloïdale anhydre, L-hydroxypropylcellulose, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, glycolate sodique d'amidon. Enveloppe de la capsule: gélatine, indigotine (E132), dioxyde de titane (E171). Encre : oxyde de fer noir.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose de céritinib habituellement recommandée est de 750 mg (5 capsules de 150 mg) pris oralement une fois par jour. Prenez ce médicament au même moment chaque jour. Il se peut que votre médecin ajuste votre dose en fonction de votre capacité à tolérer ce médicament. Avalez les capsules entières – on ne doit pas les broyer, les dissoudre, ni les ouvrir.

Le ceritinib devrait se prendre à jeun. Ne mangez rien pendant au moins 2 heures avant et après la prise de ce médicament. Ne prenez pas le ceritinib avec du pamplemousse, de la carambole, de la grenade, avec des oranges de Séville ni avec d'autres fruits semblables, car ils peuvent interagir avec le ceritinib.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin.

Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. Si votre prochaine dose est prévue dans moins de 12 heures, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Entreposez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-aprè:

  • une allergie au ceritinib ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • la présence du syndrome congénital (présent à la naissance) du QT long.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une baisse de l'appétit;
  • des brûlures d'estomac;
  • une constipation;
  • une douleur abdominale;
  • une éruption cutanée;
  • une fréquence cardiaque réduite;
  • de la diarrhée;
  • de la fatigue;
  • de la nausée;
  • des maux de tête;
  • des symptômes attribuables à une neuropathie (par ex. des engourdissements, une sensation de picotement, de brûlure, de froid intense, des douleurs pulsatiles et/ou lancinantes dans les mains ou les pieds);
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une anomalie du rythme cardiaque (par ex. des étourdissements, un évanouissement ou un inconfort à la poitrine);
  • des anomalies du champ visuel (par ex. une vision floue, éclairs lumineux, une vision double);
  • des battements de cœur très forts;
  • une douleur thoracique;
  • une fièvre;
  • de la nausée grave, des vomissements ou de la diarrhée;
  • une pression artérielle basse;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • des signes attribuables à de l'anémie (réduction du nombre de globules rouges; par ex. des étourdissements, de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle, un essoufflement);
  • des symptômes attribuables à des problèmes hépatiques (par ex. une fatigue inusitée, une réduction de l'appétit, un jaunissement de la peau ou de la conjonctive (blanc des yeux), de la douleur abdominale, la présence d'urines foncées, de la nausée, des vomissements, des démangeaisons ou des saignements ou une tendance aux ecchymoses plus grande qu'à la normale);
  • des symptômes attribuables à des problèmes rénaux (par ex. de la douleur au dos ou aux flancs, la présence de sang dans l'urine);
  • des symptômes attribuables à une augmentation du taux de sucre sanguin (par ex. des mictions fréquentes, de la faim et de la soif excessives);
  • des symptômes attribuables à une baisse des taux de phosphate sanguins (par ex. de la faiblesse et des douleurs musculaires, des changements de l'état mental);
  • des symptômes attribuables à une infection ou une inflammation pulmonaire (par ex. des difficultés respiratoires, de la toux ou de la fièvre).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux  s'il se produit une réponse comme :

  • des convulsions;
  • des signes attribuables à un saignement de l'estomac ou du système digestif (par ex. l'apparition des selles sanguinolentes, noires ou d'aspect goudronneux; la présence de sang dans les crachats, la présence de sang ou de substances qui ressemblent à du marc de café dans les vomissements);
  • des signes attribuables à une accumulation de liquide autour du cœur (par ex. une douleur ou une oppression thoracique, de l'essoufflement, de la nausée, de la difficulté à avaler);
  • des signes attribuables à une inflammation du muscle cardiaque (par ex. une douleur thoracique vive (en coup de poignard) qui s'accentue avec la toux, la déglution, l'inspiration, la position couchée);
  • des signes de pancréatite (par ex. une douleur sur le côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, des nausées, une fièvre, des frissons, un rythme cardiaque rapide, abdomen gonflé).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : ce médicament pourrait causer des anomalies du rythme cardiaque. Certains médicaments (par ex. le sotalol, la quinidine, la thioridazine, la chlorpromazine, le dropéridol, le pimozide, la moxifloxacine, la méfloquine, la pentamidine, le trioxyde de diarsenic, le probucol, le tacrolimus) peuvent augmenter le risque d'un type de rythme cardiaque anormal appelé allongement de l'espace QT, et ils ne devraient pas s'utiliser en combinaison avec le ceritinib. Certains facteurs constituent un risque accru de ce type de rythme cardiaque anormal, et de ses complications, notamment :

  • l'appartenance au sexe féminin;
  • un âge supérieur à 65 ans;
  • un allongement congénital de l'espace QT;
  • des antécédents d'accident vasculaire cérébral;
  • des antécédents familiaux de mort cardiaque subite;
  • des antécédents de maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque;
  • des déficiences nutritionnelles;
  • le diabète;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • un taux bas de potassium, de magnésium ou de calcium.

Si vous êtes atteint d'une maladie cardiaque et d'une anomalie du rythme cardiaque ou si vous prenez certains médicaments (par ex. le vérapamil, l'atazanavir), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Contraception : utilisez une méthode de contraception efficace pendant que vous prenez ce médicament, car il peut provoquer des lésions chez le bébé si on l'utilise pendant la grossesse. Les hommes et les femmes doivent utiliser une méthode de contraception efficace (par ex. des condoms, des contraceptifs oraux) pendant le traitement et pendant au moins 90 jours après la fin du traitement. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Diabète ce médicament peut provoquer des élévations du taux de glucose sanguin. Si vous êtes atteinte du diabète ou si vous avez des antécédents familiaux de diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Problèmes cardiaques : l'utilisation de ce médicament peut provoquer une décélération du rythme cardiaque susceptible de contribuer à de l'insuffisance cardiaque ou à accentuer les symptômes d'une maladie cardiaque. En cas d'une maladie cardiaque comme une angine de poitrine, une insuffisance cardiaque congestive ou une arythmie, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Si votre pouls devient inférieur à 60 battements par minute ou si vous vous sentez fréquemment étourdi ou faible, communiquez avec votre médecin.

Problèmes rénaux : si vous avez des problèmes rénaux importants, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. L'utilisation du céritinib peut également réduire la fonction hépatique et occasionner d'importants problèmes au foie. Vous ferez l'objet d'une surveillance médicale exercée par le biais d'analyses de sang régulières ciblant le fonctionnement de votre foie pendant que vous êtes sous traitement par ce médicament. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et  une démangeaison cutanée,prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Inflammation des poumons : l'inflammation des poumons (maladie pulmonaire interstitielle), entraînant des difficultés respiratoires, bien que rare, est survenue chez certaines personnes prenant ce médicament. Cette complication peut être grave et peut parfois entraîner la mort. Si votre essoufflement s'aggrave ou vous ressentez soudain un essoufflement, accompagné ou non d'une fièvre, à n'importe quel moment durant votre traitement par le ceritinib, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Problèmes nerveux : les personnes qui prennent ce médicament peuvent subir des symptômes attribuables à une neuropathie (lésion nerveuse) comme des engourdissements, des sensations de picotement, de piqûre, de brûlure ou de froid intense ou des douleurs pulsatives et/ou des élancements. Communiquez avec votre médecin si vous observez l'un de ces symptômes.

Pancréatite : le ceritinib peut provoquer une inflammation du pancréas. Si vous avez des antécédents de pancréatite, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Avertissez votre médecin immédiatement si vous observez des signes de pancréatite comme une douleur située sur le côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, des nausées, une fièvre, des frissons, des battements de cœur rapides ou un gonflement de l'abdomen.

Si vous avez des antécédents de pancréatite, de calculs biliaires, d'alcoolisme ou d'hypertriglycéridémie, vous pouvez être plus susceptible de subir cette complication.

Effets indésirables de ce médicament : les personnes qui utilisent ce médicament subissent fréquemment de la nausée, des vomissements et de la diarrhée. Si ces symptômes deviennent importants, demandez à votre médecin ou votre pharmacien de vous recommander un médicament pour les atténuer.

Grossesse : l'innocuité de ce médicament pendant la grossesse n'a pas été établie. Ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si le ceritinib passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le ceritinib et l'un des agents ci-après :

  • l'acétate d'abiratérone;
  • l'alitrétinoïne;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine, la tamsulosine);
  • l'amantadine;
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l'ondansétron);
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antidiabétiques (par ex. le chlorpropamide, le glipizide, le glyburide, l'insuline, la metformine, le natéglinide, la rosiglitazone);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apomorphine;
  • l'aprépitant;
  • les benzodiazépines (par ex. le chlordiazépoxide, le clonazépam, le diazépam, le lorazépam);
  • les bêta2-agonistes (par ex. l'indacatérol, le salmétérol, le vilantérol)
  • les bêta-bloquants (par ex. l'aténolol, le carvédilol, le propranolol, le métoprolol, le sotalol)
  • le bicalutamide;
  • le bosentan;
  • la brinzolamide;
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • la buspirone;
  • le busulfan;
  • le calcitriol;
  • la carbamazépine;
  • le célécoxib;
  • la chloroquine;
  • la clonidine;
  • le cobicistat;
  • la colchicine;
  • le conivaptan;
  • les corticostéroïdes (par ex. le budésonide, la dexaméthasone, la fluticasone, l'hydrocortisone, la prednisone);
  • la cyclosporine;
  • le dantrolène;
  • la dapsone;
  • la darifénacine;
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • la dexaméthasone;
  • la digoxine;
  • le dipyridamole;
  • le disopyramide;
  • le dompéridone;
  • le donépézil;
  • la dronabinol;
  • la dronédarone;
  • le dutastéride;
  • l'enzalutamide;
  • l'éplérénone;
  • l'eszopiclone;
  • l'éthosuximide;
  • l'évérolimus;
  • la famotidine;
  • le fingolimod;
  • la flécaïnide;
  • la flutamide;
  • le formotérol;
  • la fosphénytoïne;
  • la galantamine;
  • la guanfacine;
  • l'hydrate de chloral;
  • l'indapamide;
  • les inhibiteurs de la phosphodiestérase-5 (par ex. le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil);
  • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs de la protéine kinase (par ex. le crizotinib, le dabrafénib, le dasatinib, l'erlotinib, l'imatinib, le lapatinib)
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • le jus de pamplemousse;
  • le lanréotide;
  • la lidocaïne;
  • le lithium;
  • le lomitapide;
  • le losartan;
  • le macitentan;
  • la maprotiline;
  • le maraviroc;
  • les médicaments antimigraineux de la classe des « triptans » (par ex. l'almotriptan, l'élétriptan, le sumatriptan);
  • les médicaments antiviraux servant au traitement de l'hépatite C (par ex. le bocéprévir, le lédipasvir, le sofosbuvir);
  • les médicaments de type « statine  » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • la méfloquine;
  • la méthadone;
  • le méthyldopa;
  • la métoclopramide;
  • le métronidazole;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • le mirabégron;
  • la mirtazapine;
  • le mitotane;
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • la néfazodone;
  • l'octréotide;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'oxybutynine;
  • l'oxycodone;
  • le pasiréotide;
  • le pérampanel;
  • le phénobarbital;
  • la phénytoïne;
  • le pimécrolimus;
  • le pimozide;
  • le prasugrel;
  • le praziquantel;
  • la primaquine;
  • la primidone;
  • la procaïnamide;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • la propafénone;
  • le propranolol;
  • la quétiapine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • le répaglinide;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rilpivirine;
  • le rivaroxaban;
  • la romidepsine;
  • le sirolimus;
  • le sitaxentan;
  • la solifénacine;
  • le sulfaméthoxazole;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le temsirolimus;
  • le téniposide;
  • le ténofovir;
  • la tétracycline;
  • la tétracycline;
  • la théophylline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • la tizanidine;
  • le tocilizumab;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • le triméthoprime;
  • l'ulipristal;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine;
  • le zolpidem;
  • le zonisamide;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.