Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La ziprasidone appartient à la classe des médicaments appelés antipsychotiques. Elle s'utilise pour prendre en charge les symptômes de la schizophrénie et l'agitation de la phase maniaque du trouble bipolaire. Elle agit en rétablissant l'équilibre de substances chimiques présentes dans le cerveau et impliquées dans la schizophrénie.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait être nuisible aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

20 mg
Chaque capsule de gélatine dure opaque, blanche et bleue, de calibre nº 4, portant les inscriptions « Pfizer » et « ZDX 20 » en encre noire, contient 20 mg de ziprasidone sous forme de chlorhydrate de ziprasidone monohydraté. Ingrédients non médicinaux : lactose monohydraté, amidon prégélatinisé, stéarate de magnésium.

40 mg
Chaque capsule de gélatine dure, bleu ou bleu opaque, de calibre nº 4, portant les inscriptions « Pfizer » et « ZDX 40 » en encre noire, contient 40 mg de ziprasidone sous forme de chlorhydrate de ziprasidone monohydraté. Ingrédients non médicinaux : lactose monohydraté, amidon prégélatinisé, stéarate de magnésium.

60 mg
Chaque capsule de gélatine dure, blanc et blanc opaque, de calibre nº 3, portant les inscriptions « Pfizer » et « ZDX 60 » en encre noire, contient 60 mg de ziprasidone sous forme de chlorhydrate de ziprasidone monohydraté. Ingrédients non médicinaux : lactose monohydraté, amidon prégélatinisé, stéarate de magnésium.

80 mg
Chaque capsule de gélatine dure, bleu ou blanc opaque, de calibre nº 2, portant les inscriptions « Pfizer » et « ZDX 80 » en encre noire, contient 80 mg de ziprasidone sous forme de chlorhydrate de ziprasidone monohydraté. Ingrédients non médicinaux : lactose monohydraté, amidon prégélatinisé, stéarate de magnésium.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale habituelle de ziprasidone pour un adulte atteint de schizophrénie est 40 mg pris 2 fois par jour, bien qu'une plus faible dose puisse s'utiliser. La dose peut être augmentée progressivement tous les 2 jours, jusqu'à ce qu'elle atteigne 80 mg pris 2 fois par jour, comme recommandé par le médecin.

Pour un adulte traversant une phase d'agitation maniaque du trouble bipolaire, la dose initiale recommandée de ziprasidone pour le 1er jour est 40 mg pris 2 fois durant ce jour, puis elle est portée à 60 mg ou à 80 mg pris 2 fois par jour.

Pour le traitement d’entretien, votre médecin vous recommandera une dose appropriée.

Les gélules doivent être avalées entières avec un verre d'eau. La ziprasidone devrait se prendre avec des aliments, et à la même heure tous les jours.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si, seulement quelques heures après votre omission, vous vous rendez compte que vous avez oublié de prendre une dose, prenez-la dès que possible et continuez à suivre votre posologie habituelle. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d’employer la ziprasidone dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la ziprasidone ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • un allongement de l'espace QT actuel ou passé (y compris le syndrome du QT long congénital);
  • une crise cardiaque récente;
  • une grave insuffisance cardiaque;
  • la prise de médicaments comme le dofétilide, le sotalol, la quinidine, la mésoridazine, la thioridazine, la chlorpromazine, le dropéridol, le pimozide, la moxifloxacine, l'halofantrine, la méfloquine, la pentamidine, le trioxyde d'arsenic, l'acétate de lévométhadyl, le probucol, le tacrolimus, ou tout autre médicament pouvant causer l'allongement de l'espace QT.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.
Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une douleur abdominale;
  • l'agitation;
  • une constipation;
  • une diarrhée;
  • des troubles du sommeil;
  • des étourdissements;
  • un assoupissement;
  • une sécheresse de la bouche;
  • de la fatigue;
  • des symptômes semblables à ceux de la grippe (par ex. une fièvre, un mal de gorge, des frissons);
  • des maux de tête;
  • des brûlures d'estomac;
  • des accès de toux plus fréquents;
  • une augmentation de la sensibilité au soleil;
  • des fuites de liquide mammaire ou de lait maternel (femmes);
  • une perte d'appétit;
  • des irrégularités menstruelles;
  • un endolorissement musculaire;
  • de la nausée ou un malaise gastrique;
  • une éruption cutanée;
  • des infections des voies respiratoires;
  • l'agitation;
  • un écoulement nasal;
  • la sensation que la pièce tourne;
  • des difficultés sexuelles;
  • une lenteur des mouvements;
  • des tremblements;
  • des anomalies du champ visuel;
  • des vomissements.
  • de la faiblesse;
  • une prise de poids;

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des mouvements anormaux du visage ou de langue;
  • une démarche anormale;
  • des fluctuations de la température corporelle, ou la sensation d'avoir très chaud et se trouver dans l'incapacité de se rafraîchir;
  • une douleur thoracique;
  • des étourdissements surtout après le passage de la position assise ou couchée à la position debout;
  • un évanouissement ou un changement dans vos battements cardiaques;
  • une sensation de chaleur intense que vous ne pouvez modérer (habituellement après avoir fait de l’exercice, vous être déshydraté ou vous être exposé à de la chaleur);
  • une élévation de la pression artérielle;
  • des contractions musculaires;
  • l’apparition ou l’augmentation de la constipation;
  • des mouvements oculaires douloureux;
  • des signes d’un caillot sanguin dans le bras ou la jambe (une douleur à la pression, de la douleur, une enflure, de la chaleur ou une rougeur dans le bras ou la jambe), ou dans les poumons (une difficulté respiratoire, une douleur thoracique vive qui est accentuée par l’inspiration, de la toux, du sang dans les crachats, une sudation excessive ou un évanouissement);
  • des signes d’une augmentation du taux de sucre sanguin (par ex. un besoin d’uriner fréquemment, une augmentation de la soif, une consommation de nourriture excessive, une perte de poids inexpliquée, une mauvaise cicatrisation des plaies, des infections, une haleine à odeur fruitée);
  • des signes d’infection (symptômes pouvant comprendre une fièvre ou des frissons, une diarrhée grave, un essoufflement, des étourdissements prolongés, un mal de tête, une raideur du cou, une perte de poids ou un abattement);

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des anomalies du rythme cardiaque (par ex. une accélération ou un ralentissement du rythme cardiaque ou des palpitations), un évanouissement ou des convulsions;
  • une érection prolongée (durant plus longtemps de 4 heures) et douloureuse;
  • une desquamation ou la formation de cloques;
  • des crises convulsives;
  • des signes attribuables au syndrome malin des neuroleptiques (par ex. de la confusion, une vigilance réduite, une forte fièvre ou une raideur musculaire);
  • des symptômes d'une grave réaction allergique (par ex. une démangeaison, une éruption cutanée, un essoufflement, une boursouflure du visage, une enflure des lèvres ou de la langue);
  • des symptômes attribuables à l’apparition d’un accident vasculaire cérébral (par ex. une faiblesse ou un engourdissement soudain du visage, des bras ou des jambes – en particulier s’ils sont unilatéraux; des difficultés d’élocution, des problèmes visuels).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : ce médicament pourrait causer des anomalies du rythme cardiaque. Certains médicaments (par ex. le sotalol, la quinidine, la thioridazine, la chlorpromazine, le dropéridol, le pimozide, la moxifloxacine, la méfloquine, la pentamidine, le trioxyde de diarsenic, le probucol, le tacrolimus) peuvent augmenter le risque d'un type de rythme cardiaque anormal appelé allongement de l'espace QT, et ils ne devraient pas s'utiliser en combinaison avec la ziprasidone. Certains facteurs constituent un risque accru de ce type de rythme cardiaque anormal, et de ses complications, notamment :

  • l'appartenance au sexe féminin;
  • l'âge (pour les personnes ayant plus de 65 ans);
  • des antécédents familiaux de mort cardiaque subite;
  • des antécédents de maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • un allongement congénital de l'espace QT;
  • de diabète;
  • des antécédents d'accident vasculaire cérébral;
  • un taux bas de potassium, de magnésium ou de calcium;
  • des déficiences nutritionnelles.

Les personnes atteintes de ces facteurs de risque devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Caillots de sang : l’utilisation de la ziprasidone peut augmenter le risque de formation de caillots sanguins, en particulier dans les jambes. Consultez votre médecin ou votre pharmacien si vous êtes prédisposé à la formation de caillots sanguins (par ex. si vous avez des antécédents familiaux de ce désordre, si vous avez récemment subi une intervention chirurgicale importante ou si vous serez immobile pendant une longue période de temps pendant un voyage en avion ou pour d’autres raisons).

Sucre sanguin : ce médicament peut causer l'élévation du taux de sucre sanguin. Les personnes atteintes de diabète devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Si vous ressentez de la faiblesse, si vous avez un besoin de boire ou de manger accru, si vous urinez plus souvent pendant que vous employez ce médicament, communiquez avec votre médecin.

Température corporelle : ce médicament, tout comme d'autres médicaments antipsychotiques, peut empêcher le corps de contrôler sa propre température. Les personnes qui font de l’exercice vigoureux, qui sont exposées à une chaleur extrême, qui sont déshydratées ou qui prennent des médicaments anticholinergiques (par ex. la benztropine, l’oxybutynine) y sont plus susceptibles. Si vous avez très chaud et que vous ne pouvez vous rafraîchir pendant que vous prenez ce médicament, communiquez dès que possible avec votre médecin.

Somnolence ou vigilance réduite : la ziprasidone peut altérer la vigilance et perturber l'accomplissement de certaines activités. Évitez de conduire un véhicule ou de faire fonctionner des machines jusqu'au moment où vous aurez déterminé l'effet de ce médicament sur vos capacités de réaction mentale.

Pression artérielle basse : la ziprasidone peut causer une baisse de la pression artérielle quand une personne passe de la position couchée ou assise à la position debout. Si vous ressentez des étourdissements, si vous éprouvez une sensation de tête légère, ou si vous sentez votre pouls s'accélérer, ou si vous perdez connaissance, appelez votre médecin. Pendant que vous prenez ce médicament, faites en sorte de vous lever lentement après avoir été un certain temps en position assise ou couchée.

Syndrome malin des neuroleptiques (SMN) : la ziprasidone comme les autres médicaments antipsychotiques, peut provoquer un syndrome potentiellement mortel connu sous le nom de syndrome malin des neuroleptiques (SMN). Si vous remarquez certains des symptômes du SMN comme une fièvre élevée, de la raideur musculaire, de la confusion ou une perte de connaissance, des sueurs, des battements cardiaques irréguliers ou très rapides, ou un évanouissement, sollicitez immédiatement des soins médicaux.

Crises épileptiques : la ziprasidone peut accroître le risque de convulsions, en particulier pour les personnes qui ont eu des convulsions par le passé. Les personnes atteintes de crises épileptiques, ou ayant des antécédents de crises épileptiques, devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influencer leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale.
Dyskinésie tardive (DT) : la ziprasidone, comme certains autres médicaments antipsychotiques, peut provoquer l’apparition de dyskinésie tardive (DT). La DT est un syndrome potentiellement irréversible caractérisé par des mouvements répétitifs et involontaires des muscles du visage et de la langue. Bien que les aînés, et surtout les femmes, soient plus susceptibles à la DT, il est impossible de prédire qui en sera atteint. Le risque de contracter la DT augmente avec les doses et la durée du traitement. Si vous vous ressentez des mouvements brefs et saccadés ou d’autres mouvements anormaux des muscles du visage ou de la langue, communiquez avec votre médecin dès que possible.

Globules blancs : comme pour certains autres antipsychotiques, la ziprasidone peut réduire le nombre de globules blancs du sang qui combattent les infections. Cela peut augmenter votre risque d’infection. Si vous subissez de fréquents rhumes ou autres infections, communiquez avec votre médecin. Votre médecin étudiera vos taux de globules blancs en vous faisant subir des analyses sanguines pendant votre traitement avec la ziprasidone.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si la ziprasidone passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants âgés de moins de 18 ans.

Aînés : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les adultes âgés de 65 ans ou plus. L’augmentation du risque d’affections hépatiques, rénales et cardiaques avec l’avancement en âge augmente le risque de réactions indésirables lors de l’utilisation de la ziprasidone chez les personnes âgées.
Les aînés atteints de démence pourraient courir un plus grand risque d'accidents vasculaires cérébraux, de crise cardiaque et de mort s'ils emploient la ziprasidone. Sollicitez des soins médicaux immédiatement si vous observez les signes et les symptômes d'un accident vasculaire cérébral (par ex. une soudaine faiblesse, ou de l'engourdissement, des perturbations de la parole, des problèmes de la vue, des étourdissements, de la confusion, de soudains violents maux de tête), d'une crise cardiaque (par ex. une gêne ou une douleur dans le thorax, le dos, le cou, la mâchoire, les bras, de la sudation, un essoufflement, des nausées, une sensation de tête légère) ou d'une infection (par ex. une pneumonie). Les aînés atteints de démence ne devraient pas avoir recours à la ziprasidone.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'association médicamenteuse la ziprasidone et l'un des agents ci-après :

  • l'alcool;
  • l'alfuzosine;
  • l'amantadine;
  • l'amiodarone;
  • les médicaments antiépileptiques (par ex. la carbamazépine, le clobazam, l'éthosuximide, le lévétiracétam, la phénytoïne, la primidone, le topiramate, l'acide valproïque, le zonisamide);
  • les médicaments antipsychotiques (par ex. l'halopéridol, la rispéridone, la quétiapine);
  • le trioxyde d’arsenic;
  • l'azélastine;
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. le fluconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le pentobarbital, le phénobarbital);
  • les benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le diazépam, le lorazépam);
  • la brimonidine;
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • la buséréline;
  • l'hydrate de chloral;
  • la chloroquine;
  • le cisapride;
  • le dégarélix;
  • la desvenlafaxine;
  • le dextrométhorphane;
  • la diphenhydramine;
  • le disopyramide;
  • la dofétilide;
  • le dompéridone;
  • les agonistes de la dopamine (par ex. le pramipexole, le ropinirole);
  • le dropéridol;
  • la famotidine;
  • le fingolimod;
  • la flécaïnide;
  • le fluconazole;
  • la fluoxétine;
  • la galantamine;
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'indinavir, l’atazanavir, le lopinavir, le nelfinavir, le ritonavir);
  • l'indacatérol;
  • l'indapamide;
  • la lévodopa;
  • le lithium;
  • les antibiotiques macrolides (par ex. l'azithromycine, la clarithromycine, l'érythromycine);
  • la méfloquine;
  • la méthadone;
  • le méthylphénidate;
  • la métoclopramide;
  • le métronidazole;
  • le mirabégron;
  • les inhibiteurs de la monoamine-oxydase ou IMAO (par ex. le moclobémide, la rasagiline, la phénelzine, la sélégiline, la tranylcypromine);
  • les relaxants musculaires (par ex. la cyclobenzaprine, le méthocarbamol, l'orphénadrine);
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • l'octreodtide;
  • la pentamidine;
  • le pimozide;
  • le probucol;
  • la procaïnamide;
  • la propafénone;
  • la quétiapine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • les antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la moxifloxacine, la norfloxacine);
  • la rilpivirine;
  • la romidepsine;
  • le millepertuis;
  • le salmétérol;
  • la scopolamine;
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • les antagonistes de la sérotonine (des médicaments antinauséeux; par ex. le granisétron, l’ondansétron);
  • la solifénacine;
  • le sotalol;
  • le sulfaméthoxazole;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le tapentadol;
  • la tétrabénazine;
  • la thioridazine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la désipramine);
  • le triméthoprime;
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le dasatinib, le nilotinib, l’imatinib, le sunitinib);
  • les médicaments antimigraineux de la classe des « triptans » (par ex. l'élétriptan, le sumatriptan);
  • la triptoréline.
  • le tryptophane;
  • le vardénafil.
  • la venlafaxine;
  • le vorinostat;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.