Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le ténofovir appartient à la classe de médicaments appelés antirétroviraux. Il est utilisé en association avec d'autres médicaments pour soigner l'infection causée par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Le VIH est le virus responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (sida). L'infection à VIH détruit les cellules CD4 (T) qui sont importantes pour le système immunitaire. Le système immunitaire aide à combattre les infections.

Le ténofovir est l'un des médicaments de type antirétroviraux appelés nucléotides inhibiteurs de la transcriptase inverse (NITI). La transcriptase inverse est une partie du VIH nécessaire au virus pour infecter les cellules et se dupliquer. Le ténofovir prévient la transcriptase inverse d'agir comme elle le devrait, et par conséquent entraîne une baisse de la quantité de VIH dans le sang. Le ténofovir ne guérit pas le SIDA, mais il aide à en ralentir l'évolution.

Le ténofovir, peut aussi s'utiliser pour soigner l'hépatite chronique B. Il prévient les enzymes nécessaires à la reproduction du virus de l'hépatite B d'agir comme elles le devraient. Le ténofovir peut aider à abaisser la quantité de virus de l'hépatite B dans le corps en diminuant la capacité du virus de se multiplier et d'infecter de nouvelles cellules du foie.

Le ténofovir ne prévient pas la transmission du VIH ni de l'hépatite B à d'autres personnes par des relations sexuelles ou la contamination du sang.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Chaque comprimé en forme d'amande, recouvert d'une pellicule de couleur bleu pâle, portant les inscriptions « GILEAD » et « 4331 » sur une face, et « 300 » sur l'autre, contient 300 mg de fumarate de ténofovir disoproxil, équivalant à 245 mg de ténofovir disoproxil. Ingrédients non médicinaux : amidon prégélatinisé, cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, lactose monohydraté et stéarate de magnésium; pelliculage : bleu pâle (Opadry II Y-30-10671-A) carmin d'indigo sur laque d'aluminium, hydroxypropylméthylcellulose 2910, lactose monohydraté, dioxyde de titane et triacétate de glycéryle.

Comment doit-on employer ce médicament ?

Pour le traitement du VIH ou l'hépatite B chronique des adultes, la dose de ténofovir recommandée est de 300 mg 1 fois par jour, avec ou sans aliments. Si vous souffrez d'une grave altération de la fonction rénale, vous pourriez avoir besoin d'une plus faible dose de ténofovir.

Pour le traitement du VIH des adolescents (âgées 12 ans et plus) avec un poids corporel au delà de 35 kg, la dose recommandée de ténofovir est de 300 mg 1 fois par jour, avec ou sans aliments.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer le ténofovir dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au ténofovir ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • la prise d'un autre médicament contenant du ténofovir (par ex. l'association emtricitabine - ténofovir, ou l'association éfavirenz - emtricitabine - ténofovir);
  • la prise du médicament adéfovir.
  • Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

    Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

    Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

    Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après.  Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

    Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

    • des brûlures d'estomac;
    • une douleur abdominale;
    • la diarrhée;
    • de la difficulté à dormir;
    • des douleurs musculaires,
    • une éruption cutanée;
    • des étourdissements;
    • une faiblesse musculaire;
    • une fièvre;
    • des gaz (de la flatulence);
    • un mal de dos;
    • des maux de tête;
    • de la nausée;
    • une perte de l'appétit;
    • une perte de poids;
    • de la sudation;
    • des vomissements.

    La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

    Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

    • de la douleur osseuse ou des fractures;
    • une douleur thoracique;
    • une sensation de fourmillement, des picotements, ou un engourdissement dans les bras ou les jambes;
    • des signes de dépression, par ex. :
      • des changements du sommeil;
      • un désintérêt à l'égard de nombreuses activités
      • des fluctuations pondérales;
      • un manque de concentration;
      • des pensées suicidaires.
    • des signes de troubles hépatiques, par ex. :
      • une diarrhée;
      • un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux;
      • une perte de l'appétit;
      • de la nausée;
      • une perte de poids;
      • des selles claires ;
      • une urine foncée,
      • des vomissements.
    • des signes d'atteintes rénales, par ex. :
      • des émissions d'urine plus fréquentes ou plus rares;
      • une enflure des pieds ou des jambes;
      • une soif accrue.
    • des signes de pancréatite, par ex. :
      • une douleur sur le côté supérieur gauche de l'abdomen;
      • une douleur dorsale;
      • une enflure de l'abdomen;
      • une fièvre;
      • des frissons;
      • de la nausée;
      • un rythme cardiaque rapide.
    • des signes de pneumonie, par ex. :
      • un essoufflement;
      • une fièvre;
      • des frissons;
      • une toux.

    Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

    • une intense réaction allergique, comme :
      • une enflure du visage ou de la gorge;
      • un essoufflement;
      • de l'urticaire.
    • des signes d'acidose lactique comme :
      • une accélération du rythme cardiaque;
      • une accélération du rythme respiratoire;
      • une douleur abdominale;
      • des étourdissements;
      • une fatigue inhabituelle;
      • de la nausée;
      • une sensation de froid, surtout dans les bras et les jambes;
      • des vomissements.

    Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

    Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

    Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

    Acidose lactique et augmentation du volume du foie : ce médicament peut causer une affection rare mais grave, appelée acidose lactique (un excès d'acide dans le sang) accompagnée d'une accumulation de graisses et d'une augmentation du volume du foie. Votre médecin prescrira à intervalles réguliers des analyses qui cibleront votre fonction hépatique. Si vous notez des syptômes de cette affection, comme la nausée, des vomissements, des douleurs d'estomac, la faiblesse, la fatigue, une sensation de froid, des étourdissements, une sensation de tête légère, ou des battements de cœur irréguliers, sollicitez immédiatement des soins médicaux.

    Arrêt du médicament : par le passé l'arrêt du ténofovir employé pour soigner l'hépatite chronique B a causé une poussée de symptômes d'inflammation du foie, par conséquent une aggravation de votre infection par le virus de l'hépatite B pourrait se produire. Employez le médicament conformément aux indications de votre médecin et ne suspendez pas sa prise sans consulter votre médecin au préalable. Si vous et votre médecin décidez qu'il serait préférable de cesser d'employer le ténofovir, vous devrez faire effectuer régulièrement des analyses de sang ciblant la fonction hépatique et le taux de virus de l'hépatite B.

    Foie : le ténofovir peut causer des troubles hépatiques. si vous avez une affection hépatique, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Il se peut que votre médecin surveille votre fonction hépatique pendant que vous prenez le ténofovir, surtout si vous présentez des facteurs de risque associés aux troubles hépatiques. Signalez à votre médecin tous les signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires).

    Fonction rénale : les maladies rénales ou la diminution de la fonction rénale peuvent causer l'accumulation de ce médicament dans le corps, ce qui provoque une augmentation des effets secondaires. En cas d'atteintes rénales ou de fonction réduite des reins, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Le ténofovir peut causer des atteintes rénales, notamment de graves dommages aux reins et une insuffisance rénale. Pendant que vous prenez ce médicament, il se peut que votre médecin suive votre fonction rénale au moyen d'analyses sanguines. D'autres tests peuvent s'avérer nécessaires si vous avez des antécédents d'atteinte rénale ou si vous prenez un autre médicament susceptible de provoquer des désordres rénaux. Votre médecin pourrait aussi être obligé de modifier le schéma posologique de ce médicament en cas d'atteintes rénales préexistantes.

    Infections simultanées par le VIH et l'hépatite B : si vous avez une infection par le VIH déclarée, ou si vous en contractez une alors que vous n'employez pas de médicament contre une infection par le VIH, le ténofovir pourrait accroître le risque de réponse inadéquate au traitement habituel. Par conséquent, il importe qu'un test de dépistage de la séropositivité au VIH soit effectué avant d'amorcer un traitement par le ténofovir et à chaque fois qu'il y aura un risque d'exposition au VIH durant le traitement.

    Pancréatite : le ténofovir peut entraîner une inflammation du pancréas (pancréatite). Si vous avez des antécédents de pancréatite, ou si vous en présentez des facteurs de risque, vous devriez discuter avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Si vous observez des signes de pancréatite (par ex. une douleur dans la partie supérieure gauche de l'abdomen, un mal de dos, de la nausée, une fièvre, des frissons, des battements de cœur rapides, un abdomen gonflé), communiquez avec votre médecin.

    Redistribution des graisses : ce médicament peut éventuellement modifier la distribution des graisses à l'intérieur de votre corps, et changer la forme de votre silhouette. Vous pourriez remarquer une augmentation de la masse grasse dans le haut du dos et du cou, de la poitrine et de l'abdomen ou une perte de la masse grasse des jambes, des bras et du visage. La portée de ces effets à long terme ne sont pas connus.

    Santé des os : le ténofovir peut réduire la densité minérale de l'os et ce médicament ne doit pas être pris par des personnes prédisposées à des problèmes osseux. En cas de d'ostéoporose, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Si vous ressentez une douleur osseuse ou la fracture d'un os pendant que vous prenez ce médicament, communiquez avec votre médecin. Il se peut que votre médecin vous fasse subir des analyses pour suivre les effets du ténofovir sur vos os.

    Syndrome de reconstitution immunitaire : lorsque vous commencez à prendre le ténofovir, votre système immunitaire peut se fortifier et commencer à combattre d'autres infections qui étaient cachées dans votre corps (par ex. une pneumonie, de l'herpès ou la tuberculose). Communiquez avec votre médecin si de nouveaux symptômes se manifestent après avoir commencé à prendre des médicaments comme le ténofovir. Signalez immédiatement à votre médecin tout signe d'infection comme une fièvre, des frissons, un essoufflement, une toux ou une perte de poids rapide.

    Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

    Allaitement : on ignore si le ténofovir passe dans le lait maternel. Étant donné que le VIH peut passer dans le lait maternel, les femmes porteuses du VIH ne devraient pas allaiter.

    Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne le traitement d'une infection à VIH qui a atteint des enfants âgés de moins de 12 ans. ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne le traitement d'une hépatite B chronique qui a atteint des enfants âgés de moins de 18 ans.

    D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

    Il pourrait se produire une interaction entre le ténofovir et l'un des agents ci-après :

    • l'acyclovir;
    • l'adéfovir;
    • l'aliskirène;
    • l'amiodarone;
    • les antihistaminiques sans somnolence (par ex. la cétirizine, la desloratadine, la féxofénadine, la loratadine);
    • le bosutinib;
    • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
    • le carvédilol;
    • le cidofovir ;
    • la ciprofloxacine;
    • la colchicine;
    • le crizotinib;
    • la cyclosporine;
    • le dabigatran;
    • la daunorubicine;
    • la dexaméthasone;
    • la didanosine;
    • la digoxine;
    • la doxorubicine;
    • l'emtricitabine;
    • l'entécavir;
    • l'étoposide;
    • l'évérolimus;
    • les œstrogènes (par ex. œstrogène conjugué, l'œstradiol, éthinylœstradiol);
    • le ganciclovir;
    • les antidiabétiques « gliptine»  (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
    • d'autres nucléotides inhibiteurs de la transcriptase inverse (NITIs; par ex. l'abacavir, la didanosine, la lamivudine, le tenofovir, la zidovudine);
    • les inhibiteurs de la protéase d'VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
    • l'hydrocortisone;
    • l'idarubicine;
    • l'imatinib;
    • l'irinotécan;
    • l'ivermectin
    • le lopéramide;
    • les médicaments qui influent sur la fonction rénale (par ex.  les inhibiteurs de l'ECA comme l'énalapril, la vancomycine, la tobramycine);
    • les médicaments qui sont éliminés par les reins (par ex. la pénicilline, la metformine, la ranitidine, le triméthoprime);
    • le méthotrexate;
    • la nadolol;
    • le nelfinavir;
    • les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (par ex. l'AAS, le diclofénac, l'indométacine, le naproxène);
    • l'ondansétron;
    • le paclitaxel;
    • la palipéridone;
    • la quinidine;
    • la quinine;
    • la ranitidine;
    • la rifampine;
    • la rispéridone;
    • le rivaroxaban;
    • le romidepsine
    • la silodosine;
    • le sirolimus;
    • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
    • le tacrolimus;
    • le télaprévir;
    • le temsirolimus;
    • le téniposide;
    • le tolvaptan;
    • la trabectédine;
    • la valacyclovir;
    • la vinblastine.
    • la vincristine.

    Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

    • cesser la prise de l'un des médicaments;
    • remplacer l'un des médicaments par un autre;
    • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
    • ne rien changer du tout.

    L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

    D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.