Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le zolpidem appartient à la classe de médicaments appelés sédatifs-hypnotiques. On l'utilise pour le soulagement symptomatique à court terme des troubles du sommeil. Le zolpidem peut aider les personnes qui éprouvent de la difficulté à s'endormir et celles qui s'éveillent fréquemment pendant la nuit ou tôt le matin. On ne doit habituellement pas prendre le zolpidem plus de 7 à 10 jours consécutifs. On ne doit l'utiliser que si le trouble du sommeil provoque un dysfonctionnement pendant le jour.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

5 mg
Chaque comprimé rond, blanc, plat aux bords biseautés pour désintégration sublinguale portant l'inscription « V » sur un côté contient 5 mg de zolpidem. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, croscarmellose sodique, stéarate de magnésium, mannitol, saccharine sodique et cellulose microcristalline silicifiée.

10 mg
Chaque comprimé rond, blanc, plat aux bords biseautés pour désintégration sublinguale portant l'inscription « X » sur un côté contient 10 mg de zolpidem. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, croscarmellose sodique, stéarate de magnésium, mannitol, saccharine sodique et cellulose microcristalline silicifiée.

Comment doit-on employer ce médicament ?

Lorsqu'on donne une même dose de ce médicament aux femmes et aux hommes, le taux de zolpidem dans le sang des femmes est plus élevé que dans celui des hommes. Le médicament reste également plus longtemps présent dans le sang des femmes. La dose recommandée de zolpidem pour les adultes est de 5 mg pour les femmes et de 5 à 10 mg pour les hommes. Lorsqu'on l'utilise pour traiter les troubles du sommeil, ce médicament doit être pris juste avant le coucher. Le zolpidem peut provoquer une assuétude et on doit le prendre exactement selon les directives du médecin. Typiquement, ce médicament ne doit pas être pris plus de 7 à 10 jours consécutifs.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Les comprimés à désintégration sublinguale de zolpidem doivent être placés sous la langue où ils se dissoudront. Ne pas mâcher ou avaler le comprimé et ne pas le prendre avec de l'eau. Les comprimés sublinox ne peuvent être fractionnés.

Ne prenez pas zolpidem avec de la nourriture ou immédiatement après un repas. La nourriture retarde la vitesse d'action du médicament, augmentant la période de temps avant le début du sommeil.

Si vous avez pris ce médicament de façon régulière pendant une période de temps prolongée, ne cessez pas de le prendre subitement sans consulter préalablement votre médecin.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez de prendre votre comprimé au coucher, ne le prenez pas à un autre moment, notamment pas au milieu de la nuit. Ne prenez pas ce médicament lorsque vous ne pouvez consacrer une nuit entière (7 à 8 heures) au sommeil (c'est-à-dire : ne le prenez pas après vous être éveillé au milieu de la nuit) ni si vous devez être actif et efficace. Dans ces situations, il se peut que votre jugement soit affecté et que vous subissiez des pertes de mémoire. Votre organisme a besoin d'un certain temps pour éliminer le médicament de votre système.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer le zolpidem dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au zolpidem ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • des antécédents personnels ou familiaux de somnambulisme;
  • des difficultés respiratoires importantes;
  • une fonction hépatique grandement réduite ou une maladie du foie;
  • une maladie pulmonaire ou respiratoire importante, notamment l'apnée du sommeil;
  • une myasthénie grave.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • un assoupissement;
  • une diarrhée;
  • des étourdissements;
  • de l'excitation;
  • de la fatigue;
  • l'hyperactivité;
  • des maux de tête.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • de l'agressivité;
  • de l'agitation;
  • l'anxiété;
  • des changements de comportement (par ex. des changements de l'humeur ou des changements mentaux, de l'irritabilité, de la colère, de l'agressivité);
  • de la confusion (plus fréquente pour les aînés);
  • de l'anxiété ou de l'agitation pendant le jour;
  • de la somnolence (importante);
  • un sentiment d'être drogué;
  • des hallucinations (par ex. l'illusion d'entendre ou de voir quelque chose qui n'existe pas réellement);
  • des problèmes de mémoire;
  • un endolorissement musculaire;
  • des signes attribuables à des problèmes respiratoires (par ex. de l'essoufflement, des difficultés ou des sifflements respiratoires, une sensation d'oppression dans la poitrine ou un rythme respiratoire rapide ou irrégulier);
  • des signes de dépression (par ex. un manque de concentration, des fluctuations pondérales, des changements du sommeil, désintérêt à l'égard de nombreuses activités, des pensées suicidaires);
  • du somnambulisme;
  • des effets de sevrage (par ex. des crampes abdominales, des vomissements, de la sudation, des tremblements, des crises convulsives).

Cessez la prise du médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes d'une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Confusion : ce médicament réduit l'acuité mentale (par ex. la concentration, l'attention et la vigilance). Le risque de confusion est accru pour les personnes âgées et celles qui ont une atteinte cérébrale.

Consommation d'alcool : l'utilisation du zolpidem après avoir bu de l'alcool augmente le risque d'effets indésirables importants comme certaines difficultés respiratoires et l'exécution de certains actes alors que la personne est endormie ou inconsciente. Si vous prenez du zolpidem, vous ne devez pas consommer d'alcool.

Dépendance et sevrage : des cas de dépendance physique et psychologique et d'abus du zolpidem ont été signalés lors de l'utilisation de ce médicament. Si vous avez des antécédents de problèmes de dépendance aux médicaments ou à d'autres substances, vous courez possiblement un risque accru de faire un usage abusif de ce médicament.

On a observé des symptômes de retrait après l'arrêt subit du médicament (après qu'on l'ait pris régulièrement pendant une certaine période de temps). Parmi ces symptômes, on retrouve :

  • des crampes abdominales;
  • l'anxiété;
  • une diarrhée;
  • de la fatigue;
  • des bouffées de chaleur;
  • des maux de tête;
  • de l'irritabilité;
  • une détérioration de la mémoire;
  • de la nausée;
  • un état de nervosité;
  • de l'agitation;
  • des crises convulsives;
  • des troubles du sommeil comme un rebond du sommeil paradoxal;
  • de la sudation;
  • de la tension nerveuse;
  • des tremblements;
  • des vomissements.

Si vous avez pris le zolpidem pendant plus de 10 jours, demandez à votre médecin de vous indiquer la meilleure façon d'arrêter de le prendre.

Dépression : il est démontré que les médicaments servant à traiter les troubles du sommeil causent des changements de l'humeur et des symptômes de dépression. Le zolpidem peut aggraver les symptômes d'une dépression, notamment les pensées suicidaires et l'intention de faire du mal à quelqu'un.

Si vous souffrez de dépression ou avez des antécédents de dépression, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous présentez des symptômes de dépression (comme un manque de concentration, un changement de poids, un changement touchant le sommeil ou une perte d'intérêt envers vos activités) ou si vous constatez qu'un membre de la famille traité par ce médicament présente ces symptômes, communiquez avec votre médecin au plus tôt.

Fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Modifications du comportement : l'utilisation de ce médicament est susceptible de provoquer l'apparition d'un comportement agité ou agressif. Si vous remarquez de tels symptômes ou toute autre transformation du comportement pendant que vous prenez ce médicament, communiquez avec votre médecin immédiatement.

Les membres de la famille ou les aidants de personnes qui prennent ce médicament devraient immédiatement contacter leur médecin si elles remarquent des changements du comportement inhabituels.

Problèmes respiratoires : le zolpidem peut inhiber la respiration. Si vous êtes à risque de subir des troubles respiratoires comme l'asthme, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Somnolence ou vigilance réduite : le zolpidem peut provoquer une somnolence diurne excessive et une réduction de la vigilance. Ne conduisez pas de véhicule, ne manœuvrez pas de machinerie et n'effectuez pas d'autres tâches dangereuses avant de savoir comment ce médicament agit sur vous.

Réaction allergique : dans certains cas rares, certaines personnes peuvent subir une réaction allergique importante à des médicaments comme le zolpidem. Ces réactions se manifestent par une enflure de la langue, de la glotte ou du larynx. Certaines personnes ont ressenti de l'essoufflement, de la nausée, des vomissements ou une fermeture de la gorge.

Parmi les autres signes d'une réaction allergique, on retrouve l'apparition d'une éruption cutanée importante, d'urticaire, d'une enflure du visage ou de la gorge ou de la difficulté à respirer. Si vous ressentez l'un ou l'autre de ces symptômes après avoir pris du zolpidem, consultez immédiatement un médecin.

Troubles de la mémoire : bien que rarement, on a signalé des cas d'amnésie d'importance variable après l'utilisation de doses normales de médicaments semblables au zolpidem. Il ne s'agit que d'un effet passager du médicament. Si vous subissez des problèmes de mémoire après avoir pris ce médicament, communiquez avec votre médecin.

L'exécution de certaines activités sans être tout à fait éveillé : certaines personnes qui prennent du zolpidem peuvent être sujet à du somnambulisme ou faire certaines activités comme conduire une automobile, préparer et manger des aliments et faire des appels téléphoniques alors qu'elles ne sont pas complètement éveillées et qu'elles sont inconscientes de leurs gestes. Le matin suivant, elles peuvent ne pas se rappeler de ce qui s'est passé. Ce phénomène est plus susceptible de se produire si vous buvez de l'alcool ou si vous utilisez d'autres médicaments sédatifs. Si cela se produit chez vous, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Les membres de la famille ou les soignants d'une personne qui prend ce médicament doivent communiquer immédiatement avec son médecin s'ils remarquent l'un ou l'autre de ces comportements inusités.

Insomnie de rebond : comme pour les autres médicaments servant à faciliter le sommeil, il est possible, lorsque vous arrêtez de prendre le zolpidem, que vous subissiez une réapparition temporaire de vos difficultés à dormir.

Grossesse : l'emploi du zolpidem n'a pas été étudié pour les femmes enceintes. Ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : ce médicament passe dans le lait maternel. Si vous employez le zolpidem pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité du zolpidem n'a été établie en ce qui concerne les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans.

Aînés : les personnes de plus que 65 ans courent un risque accru de subir des effets secondaires en relation avec la dose de zolpidem comme de la somnolence, des étourdissements ou des difficultés de coordination. Des doses plus faibles de zolpidem sont recommandées aux personnes âgées.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le zolpidem et l'un des agents ci-après :

  • l'abiratérone;
  • l'alcool;
  • l'amiodarone;
  • les anxiolytiques (par ex. l'alprazolam, le clonazépam, le lorazépam);
  • les anticonvulsivants (médicaments destinés à prévenir les convulsions; par ex. la phénytoïne, l'acide valproïque, la carbamazépine);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les médicaments antipsychotiques (par ex. l'olanzapine, la quétiapine) ou les médicaments régulateurs de l'humeur (par ex. le lithium);
  • l'aprépitant;
  • l'aripiprazole;
  • l'azélastine;
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. le kétoconazole, l'itraconazole, le voriconazole);
  • le baclofène;
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le pentobarbital, le phénobarbital);
  • les benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le diazépam, le lorazépam);
  • le bicalutamide;
  • le bocéprévir;
  • le bosentan;
  • la buprénorphine;
  • la buspirone;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • la cimétidine;
  • l'hydrate de chloral;
  • le conivaptan;
  • la cyclosporine;
  • le déférasirox;
  • la dexaméthasone;
  • la dronédarone;
  • le dropéridol;
  • le dimenhydrinate;
  • l'acide fusidique;
  • le jus de pamplemousse;
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH  (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. le darunavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • l'ivacaftor;
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • le sulfate de magnésium;
  • la méthotriméprazine;
  • le métronidazole;
  • la métyrosine;
  • la mirtazapine;
  • les relaxants musculaires (par ex. la cyclobenzaprine, le méthocarbamol, l'orphénadrine);
  • la mifépristone;
  • le nabilone;
  • les médicaments narcotiques ou opioïdes (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • la néfazodone;
  • la nicardipine;
  • la norfloxacine;
  • l'olopatadine;
  • le peginterféron alfa-2b;
  • le pérampanel;
  • le pramipexole;
  • la rifabutine;
  • la rifampicine;
  • la rifampine;
  • le ropinirole;
  • la rotigotine;
  • le rufinamide;
  • le millepertuis;
  • la scopolamine;
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline); 
  • le siméprévir;
  • le tapentadol;
  • le télaprévir;
  • la tétracycline;
  • le tramadol;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la désipramine);
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le dasatinib, le nilotinib, l'imatinib, le sunitinib);
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.