Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

L'itraconazole appartient à la famille des médicaments appelés antifongiques. Il s'utilise pour soigner certaines formes d'infections fongiques, internes (à l'intérieur de l'organisme) aussi bien qu'externes (sur la peau). Il exerce une action qui empêche les champignons de se reproduire.

La solution d'itraconazole s'utilise dans le traitement des infections fongiques (candidose) de la bouche ou de l'œsophage (tube menant de la gorge à l'estomac) chez les personnes infectées par le VIH ou chez celles dont le mécanisme naturel de défense contre les infections est affaibli.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Mycose de l'ongle - Traitements
Outil santé

Votre traitement ne vous donne pas satisfaction? Voici quelques traitements dont vous pourriez discuter avec votre médecin.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Chaque capsule rose et bleu, imprimée en blanc « JANSSEN » sur la coiffe et « SPORANOX » au-dessus de « 100 » sur le corps contient 100 mg d'itraconazole en granulés. Ingrédients non médicinaux : D et C rouge nº 22, D et C rouge nº 28, dioxyde de titane, AD et C bleu nº 1, AD et C bleu nº 2, gélatine, hydroxypropylméthylcellulose, polyéthylèneglycol et sphères de sucre (NF).

Mycose de l'ongle - Mythe ou réalité
Outil santé

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Comment doit-on employer ce médicament ?

Capsules : la dose d'itraconazole recommandée pour adulte varie de 100 mg pris 1 fois par jour après un repas complet, à 200 mg pris 2 fois par jour après les repas, selon l'infection traitée. La durée du traitement est également fonction de l'infection traitée. Les capsules d'itraconazole doivent être prises immédiatement après un repas complet. Les capsules d’itraconazole doivent être avalées entières.

Solution : la dose de solution orale varie selon l'infection traitée. La dose usuelle recommandée est de 100 mg à 200 mg par jour. Rincez-vous la bouche de fond en comble avant d'avaler la solution. Ne vous rincez pas la bouche avec de l'eau immédiatement après, pour permettre à la solution de rester en contact avec la région infectée aussi longtemps que possible. De préférence, la solution orale doit être prise sans aliment.

Utilisez le gobelet doseur offert avec la solution d’itraconazole pour mesurer les doses précisément.

Le jus de pamplemousse peut réduire l'efficacité de l'itraconazole.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l’omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante et hors de la portée des enfants. La solution orale restant 3 mois après l’ouverture de la bouteille doit être jetée de façon sécuritaire.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Mycose de l'ongle - Discussion avec le médecin
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Parlez-en à votre médecin dès aujourd'hui pour prendre le dessus sur l'infection fongique de votre ongle d'orteil. Il est possible d'avoir des ongles en bonne santé et vous pouvez prendre des mesures efficaces!

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer l'itraconazole dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à l'itraconazole ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une allergie à d'autres antifongiques de la classe des azoles, tels que le kétoconazole;
  • des antécédents d'insuffisance cardiaque (y compris une insuffisance cardiaque congestive) – quand les bienfaits du traitement priment clairement le risque, l'itraconazole peut s'utiliser pour soigner d'autres types d'infections fongiques plus graves qui touchent les personnes qui ont été atteintes, ou qui sont atteintes, d'une insuffisance cardiaque;
  • la prise de certains médicaments, y compris le dofétilide, le pimozide, la quinidine, la lovastatine, la simvastatine, le triazolam, le midazolam (quand il est pris par la bouche), les alcaloïdes de l'ergot de seigle (comme la dihydroergotamine, l'ergonovine, l'ergotamine), l'élétriptan, et le nisoldipine.

Les femmes enceintes et celles qui envisagent une grossesse ne doivent pas prendre de l'itraconazole pour traiter des onychomycoses (infections fongiques des ongles) ou des dermatomycoses (infections fongiques de la peau; teigne, eczéma marginé, tinea pedis et pityriasis versicolor).

Mycose de l'ongle - Dépistage
Outil santé

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Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • un assoupissement;
  • une constipation;
  • une douleur abdominale;
  • une diarrhée;
  • des étourdissements;
  • une éruption cutanée;
  • un goût désagréable dans  la bouche;
  • des maux de tête;
  • de la nausée;
  • une sensation de ballonnement;
  • une sensibilité accrue de la peau aux rayonnements solaires;
  • de la sudation;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • la confusion;
  • une fièvre et des frissons;
  • des douleurs articulaires;
  • une perte de capacité à contrôler ses mictions urinaires ou une forte augmentation du volume urinaire;
  • une sensation de picotements;
  • une sensibilité diminuée du toucher;
  • des signes de problèmes cardiaques (par ex. un pouls ou des battements cardiaques irréguliers ou rapides, des douleurs thoraciques, une prise de poids soudaine, des difficultés respiratoires, une enflure des jambes);
  • des signes de problèmes hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement du blanc des yeux ou de la peau, une urine sombre, des selles claires, une éruption cutanée et une démangeaison);
  • des signes de pancréatite (par ex. une douleur sur le côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, des nausées, une fièvre, un rythme cardiaque rapide, abdomen gonflé);
  • un tintement dans les oreilles;
  • une vision floue.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes d’une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge);
  • des signes d’une importante réaction cutanée comme de la rougeur, la formation d’ampoules, la desquamation et le décollement de la peau et des muqueuses.

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : ce médicament pourrait causer des anomalies du rythme cardiaque. Certains médicaments (par ex. le cisapride, la méthadone, le pimozide ou la quinidine) peuvent augmenter le risque d'un type de rythme cardiaque anormal appelé allongement de l'espace QT, et ils ne devraient pas s'utiliser en combinaison avec l'itraconazole. Certains facteurs constituent un risque accru de ce type de rythme cardiaque anormal, et de ses complications, notamment :

  • l'appartenance au sexe féminin;
  • l'âge (pour les personnes ayant plus de 65 ans);
  • des antécédents familiaux de mort cardiaque subite;
  • des antécédents de maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • un allongement congénital de l'espace QT;
  • de diabète;
  • des antécédents d'accident vasculaire cérébral;
  • un taux bas de potassium, de magnésium ou de calcium;
  • des déficiences nutritionnelles.

Si vous êtes atteint d’une maladie cardiaque et d’une anomalie du rythme cardiaque ou si vous prenez certains médicaments (par ex. le vérapamil, l’atazanavir), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Capsules et solution orale : on ne devrait pas utiliser les capsules et la solution orale d'itraconazole de manière interchangeable. Pour la même dose prescrite, l'exposition à l'itraconazole est plus importante si l'on prend la solution orale.

Diminution de l'acidité gastrique : la diminution de l'acidité gastrique réduit l'absorption de l'itraconazole. Si vous devez prendre des antiacides (par ex. l'hydroxyde d'aluminium), attendez qu'au moins 2 heures se soient écoulées après votre dose d'itraconazole. Lorsque les sécrétions gastriques ne contiennent pas d'acide chlorhydrique (trouble appelé achlorhydrie ), comme c'est le cas par exemple pour certaines personnes atteintes du SIDA ou celles qui prennent des inhibiteurs de la sécrétion acide (par ex. des antagonistes des récepteurs H2 comme la ranitidine, ou des inhibiteurs de la pompe à protons comme l'oméprazole), l'itraconazole devrait être pris avec une boisson à base de cola.

Insuffisance cardiaque : l’utilisation de l’itraconazole est susceptible d’aggraver les symptômes de l’insuffisance cardiaque. Si vous possédez des facteurs de risque pour l’insuffisance cardiaque, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction rénale : En cas d'atteintes rénales, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction hépatique : l'itraconazole peut réduire la fonction hépatique et provoquer une insuffisance hépatique. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Dans les cas où le traitement par l'itraconazole dure plus de 30 jours, le médecin demandera des épreuves de laboratoire pour surveiller la fonction hépatique. Bien que les réactions hépatiques graves soient rares, communiquez avec votre médecin si vous remarquez des signes de problèmes hépatiques, comme une fatigue inhabituelle, une perte d'appétit, des nausées ou des vomissements, un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée ou des selles pâles.

Grossesse : les femmes en âge de procréer devront adopter une méthode contraceptive efficace pendant le traitement par l'itraconazole et pendant deux cycles menstruels (2 mois) qui suivent la fin du traitement. L'itraconazole ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. L'itraconazole ne devrait pas être prescrit pour le traitement des onychomycoses (infections fongiques des ongles) ou des dermatomycoses (infections fongiques de la peau) chez les femmes enceintes ou qui envisagent une grossesse. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : ce médicament passe dans le lait maternel. Les femmes ne devraient pas allaiter pendant un traitement par l'itraconazole. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

Aînés : les données sur l’innocuité et l’efficacité de l’utilisation de l’itraconazole par des personnes âgées sont limitées. Les risques de réactions indésirables sont plus grands chez les personnes de plus de 65 ans et celles-ci ne doivent donc utiliser ce médicament que si les avantages priment sur les risques.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'itraconazole et l'un des médicaments ci-après :

  • l'abiratérone;
  • l'aliskirène;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine, la tamsulosine);
  • l'amiodarone;
  • les antiacides (par ex. l'hydroxyde d'aluminium, le carbonate de calcium, l'hydroxyde de magnésium);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, le trastuzumab, la vincristine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzépine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • l'aripiprazole;
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • la bédaquiline;
  • les benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le chlordiazépoxide, le clonazépam, le clorazépate, le diazépam, le flurazépam, le midazolam);
  • le bicalutamide;
  • les contraceptifs oraux;
  • le bocéprévir;
  • le bosentan;
  • la buprénorphine;
  • le calcitriol;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l’amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • le carvédilol;
  • la cétirizine;
  • la chloroquine;
  • le cilostazol;
  • le cisapride;
  • la colchicine;
  • le conivaptan;
  • les corticostéroïdes en inhalation (par ex. le budésonide, le ciclésonide, la fluticasone);
  • les corticostéroïdes administrés par voie intranasale (par ex. le budésonide, la fluticasone);
  • les corticostéroïdes oraux (par ex. la dexaméthasone, l'hydrocortisone, la prednisone);
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • le dantrolène;
  • la dapsone;
  • le dégarélix;
  • la didanosine;
  • la digoxine;
  • le disopyramide;
  • la dofétilide;
  • le dompéridone;
  • la dronédarone;
  • l'éplérénone;
  • les alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. la dihydroergotamine, l'ergonovine, l'ergotamine);
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'évérolimus;
  • la flécaïnide;
  • la flutamide;
  • l'acide fusidique;
  • les antidiabétiques « gliptine »  (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • le jus de pamplemousse;
  • la guanfacine;
  • les antagonistes des récepteurs H2 de l'histamine (par ex. la cimétidine, la famotidine, la nizatidine, la ranitidine);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • l'isoniazide;
  • l'ivermectin;
  • la lidocaïne;
  • le lopéramide;
  • le losartan;
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • le maraviroc;
  • la méfloquine;
  • la mestranol;
  • la méthadone;
  • le métronidazole;
  • la mifépristone;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • la nadolol;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • le natéglinide;
  • la néfazodone;
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • l'ondansétron;
  • l'oxycodone;
  • la pentamidine;
  • le pérampanel;
  • le phénobarbital;
  • les inhibiteurs de la phosphodiestérase-5 (par ex. le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil);
  • le pimozide;
  • le prasugrel;
  • le praziquantel;
  • la procaïnamide;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. l'oméprazole, l’ésoméprazole, le lansoprazole);
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • des antibiotiques de la famille des quinolones, (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • le répaglinide;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rifapentine;
  • le rivaroxaban;
  • la romidepsine;
  • le millepertuis;
  • le salmétérol;
  • les médicaments antiépileptiques (par ex. le clobazam, l'éthosuximide, le felbamate, le lévétiracétam, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, le topiramate, l'acide valproïque, le zonisamide);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l’ondansétron, le palonosétron);
  • le sirolimus;
  • le sotalol;
  • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • le sucralfate;
  • le tacrolimus;
  • le télaprévir;
  • le téniposide;
  • la terfénadine;
  • la tétrabénazine;
  • la tétracycline;
  • la théophylline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • la trabectédine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • le triméthoprime;
  • les médicaments antimigraineux de la classe des « triptans » (par ex. l'élétriptan, le sumatriptan);
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le bosutinib, le dasatinib, l’imatinib, le nilotinib);
  • l'ulipristal;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.