Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le pasiréotide appartient à la classe de médicaments appelés analogues de la somatostatine. La somatostatine est une hormone produite par l’organisme dont le rôle est de contrôler plusieurs fonctions corporelles en bloquant l’action d’autres hormones.

On utilise le pasiréotide pour traiter l’acromégalie, une affection causée par la trop grande production d’une hormone appelée hormone de croissance. Cela provoque la croissance excessive de certains os et tissus, en particulier dans les mains et les pieds. Le pasiréotide agit en réduisant la production de l’hormone de croissance et du facteur de croissance analogue à l’insuline. On utilise le pasiréotide lorsque la chirurgie n’a pas été efficace ou lorsqu’on ne peut l’envisager comme option.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez ce médicament à personne, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que vous. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

20 mg
Chaque flacon de poudre de pasiréotide pour suspension contient 20 mg de pasiréotide sous forme de pamoate de pasiréotide. Chaque seringue pré-remplie contient 2 mL de solution pour reconstitution. Ingrédients non médicinaux : fiole : poly(D, L-lactide-co-glycolide) (50-60 : 40-50), poly(D, L-lactide-co-glycolide) (50 : 50); seringue préremplie : carmellose sodique, mannitol, poloxamère 188, eau stérile pour injection.

40 mg
Chaque flacon de poudre de pasiréotide pour suspension contient 40 mg de pasiréotide sous forme de pamoate de pasiréotide. Chaque seringue pré-remplie contient 2 mL de solution pour reconstitution. Ingrédients non médicinaux : fiole : poly(D, L-lactide-co-glycolide) (50-60 : 40-50), poly(D, L-lactide-co-glycolide) (50 : 50); seringue préremplie : carmellose sodique, mannitol, poloxamère 188, eau stérile pour injection.

60 mg
Chaque flacon de poudre de pasiréotide pour suspension contient 60 mg de pasiréotide sous forme de pamoate de pasiréotide. Chaque seringue pré-remplie contient 2 mL de solution pour reconstitution. Ingrédients non médicinaux : fiole : poly(D, L-lactide-co-glycolide) (50-60 : 40-50), poly(D, L-lactide-co-glycolide) (50 : 50); seringue préremplie : carmellose sodique, mannitol, poloxamère 188, eau stérile pour injection.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée de pasiréotide est de 40 mg administrés par injection intramusculaire profonde (à l’intérieur d’un muscle de la fesse) toutes les 4 semaines. Selon l’efficacité du médicament et la présence d’effets secondaires, votre médecin pourra augmenter ou réduire votre dose. La dose maximale recommandée est de 60 mg toutes les 4 semaines.

Le pasiréotide est injecté par un professionnel de la santé. Les injections doivent être alternées d’une fesse à l’autre.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin.

Si vous manquez un rendez-vous fixé pour recevoir une injection du pasiréotide, communiquez avec votre médecin aussitôt que possible pour prendre un autre rendez-vous.

Conservez ce médicament au réfrigérateur, à l'abri du gel et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au pasiréotide ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • un diabète rebelle;
  • une réduction modérée ou importante de la fonction hépatique;
  • la présence de l'une ou l'autre des affections cardiaques suivantes : insuffisance cardiaque importante, choc cardiogénique, bloc AV, bloc sinoatrial, syndrome sinusal, bradycardie importante (rythme cardiaque très lent) ou syndrome du QT long.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une constipation;
  • une douleur abdominale;
  • des étourdissements;
  • de la diarrhée;
  • de la nausée;
  • des maux de tête;
  • une perte de cheveux;
  • une rougeur, des ecchymoses, ou une enflure au lieu d'injection;
  • une sensation de ballonnement.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des battements de cœur lents;
  • une pression artérielle basse (des étourdissements, un évanouissement, une sensation de tête légère);
  • des signes attribuables à de l'anémie (réduction du nombre de globules rouges; par ex. des étourdissements, de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle, un essoufflement);
  • des signes attribuables à la présence de problèmes cardiaques (par ex. un pouls ou des battements cardiaques rapides et irréguliers, des difficultés respiratoires, de la faiblesse, des étourdissements, un évanouissement, des convulsions);
  • des signes attribuables à une carence en cortisol (par ex. une faiblesse, de la fatigue, une perte d’appétit, de la nausée, des vomissements, des étourdissements, une baisse de la sucre artérielle);
  • des signes d’un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inaccoutumé, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
  • des signes et symptômes d’une augmentation du taux de sucre sanguin (par ex. un besoin d’uriner fréquemment, une augmentation de la soif, une consommation de nourriture excessive, une perte de poids inexpliquée, une mauvaise cicatrisation des plaies, des infections, une haleine à odeur fruitée);
  • des symptômes attribuables à la présence de lithiases biliaires (pierres au foie) (par ex. de la douleur à l'omoplate droite, de la douleur sous la cage thoracique, à droite, de la nausée, des vomissements, des éructations).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes de pancréatite (par ex. une douleur sur le côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, des nausées, une fièvre, des frissons, un rythme cardiaque rapide, abdomen gonflé);
  • des signes de saignements de l'estomac (par ex. des selles sanglantes, noirâtres ou goudronneuses, des expectorations sanglantes, des vomissements de sang ou d'une matière qui ressemble à du marc de café).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : ce médicament pourrait causer des anomalies du rythme cardiaque. Certains médicaments (par ex. le sotalol, la quinidine, la thioridazine, la chlorpromazine, le dropéridol, le pimozide, la moxifloxacine, la méfloquine, la pentamidine, le trioxyde de diarsenic, le probucol, le tacrolimus) peuvent augmenter le risque d'un type de rythme cardiaque anormal appelé allongement de l'espace QT, et ils ne devraient pas s'utiliser en combinaison avec le pasiréotide. Certains facteurs constituent un risque accru de ce type de rythme cardiaque anormal, et de ses complications, notamment :

  • l'appartenance au sexe féminin;
  • un âge supérieur à 65 ans;
  • des antécédents familiaux de mort cardiaque subite;
  • des antécédents de maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • un allongement congénital de l'espace QT;
  • le diabète;
  • des antécédents d'accident vasculaire cérébral;
  • un taux bas de potassium, de magnésium ou de calcium;
  • des déficiences nutritionnelles.

Si vous êtes atteint d’une maladie cardiaque ou d’anomalies du rythme cardiaque ou si vous prenez certains médicaments (par ex. le vérapamil, l’atazanavir), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Diabète : l'utilisation du pasiréotide cause souvent une élévation des taux de glucose sanguin, provoquant ainsi une perte de la maîtrise de la glycémie. Il se peut que la tolérance au glucose soit modifiée. Il se pourrait que les personnes atteintes de diabète aient à vérifier leur taux de sucre sanguin plus souvent durant la prise de ce médicament. Votre médecin doit suivre vos taux de glycémie régulièrement lorsque vous commencez à utiliser ce médicament, même si vous n'êtes pas atteint du diabète.

Si vous avez le diabète, ou êtes à risque pour le diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Équilibre de l'eau et des électrolytes : le pasiréotide peut provoquer des changements dans les taux sanguins d’électrolytes comme le potassium, le sodium, le magnésium, le chlorure et le calcium. Si vous ressentez les symptômes généralement associés à un déséquilibre électrolytique comme des douleurs musculaires ou des crampes, une sécheresse de la bouche, un engourdissement des mains, des pieds ou des lèvres, ou des battements de cœur accélérés, communiquez avec votre médecin aussitôt que possible. Votre médecin vous fera subir des analyses sanguines régulièrement pour connaître les taux de ces électrolytes dans votre sang pendant que vous prenez ce médicament.

Fonction hépatique : les personnes qui prennent du pasiréotide peuvent subir des changements de leur fonction hépatique produisant des anomalies dans les résultats de tests de fonction hépatique. Votre médecin vous recommandera de subir des analyses régulières de votre fonction hépatique pendant que vous prenez ce médicament. La maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. Si vous avez des problèmes hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Pancréatite : ce médicament peut causer une inflammation du pancréas. Si vous avez des antécédents de pancréatite, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Avertissez votre médecin immédiatement si vous observez des signes de pancréatite comme une douleur située sur le côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, des nausées, une fièvre, des frissons, des battements de cœur rapides ou un gonflement de l'abdomen.

Grossesse : les risques potentiels, pour la mère et le bébé en développement, de l'utilisation de ce médicament pendant la grossesse sont inconnus. Les femmes en mesure de procréer ne doivent pas utiliser ce médicament à moins d'utiliser une méthode de contraception efficace. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si le pasiréotide passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le pasiréotide et l'un des agents ci-après :

  • l'acide acétylsalicylique (AAS);
  • l'alfuzosine;
  • l'amantadine;
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l’ondansétron);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antidiabétiques (par ex. le chlorpropamide, le glipizide, le glyburide, l'insuline, la metformine, le natéglinide, la rosiglitazone);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • les bêta bloquants (par ex. l'aténolol, le propranolol, le sotalol);
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • le ceritinib;
  • la chloroquine;
  • la clonidine;
  • la codéine;
  • la cyclosporine;
  • la digoxine;
  • le diltiazem;
  • le disopyramide;
  • le dompéridone;
  • le donépézil;
  • la dronédarone;
  • l'éfavirenz;
  • le fingolimod;
  • la flécaïnide;
  • le formotérol;
  • la galantamine;
  • la guanfacine;
  • l'indapamide;
  • les inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO; par ex. le moclobémide, la phénelzine, la rasagiline, la sélégiline, la tranylcypromine);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le bosutinib, le dasatinib, l’imatinib, le nilotinib);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. le citalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • la méfloquine;
  • la méthadone;
  • la mifépristone;
  • l'octreotide;
  • la pentamidine;
  • la primaquine;
  • la procaïnamide;
  • la propafénone;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • la rivastigmine;
  • la romidepsine;
  • le salmétérol;
  • le sulfaméthoxazole;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • la testostérone;
  • la tétrabénazine;
  • la tizanidine;
  • la toltérodine;
  • la trazodone;
  • la triptoréline;
  • le vardénafil;
  • la venlafaxine;
  • le vérapamil.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.