Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

L'atazanavir appartient à la classe des médicaments appelés inhibiteurs azapeptides de la protéase du V.I.H. 1Il s'utilise en association avec d'autres médicaments antirétroviraux pour traiter les infections causées par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (V.I.H. 1). Le V.I.H. est le virus responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA). Une infection à V.I.H. détruit les cellules T4 (CD4) qui sont essentielles au système immunitaire dans le combat qu'il livre aux infections.

L'atazanavir ralentit la production de virus V.I.H. dans le sang en parasitant l'action de l'enzyme protéase dont le virus V.I.H. a besoin pour se multiplier. L'atazanavir peut aussi aider le système immunitaire en augmentant le nombre de cellules T4 (CD4) dans le corps.

Ce médicament ne guérit pas l'infection par V.I.H. ou SIDA, et ne réduit pas le risque de transmettre le V.I.H. à d'autres personnes par contact sexuel ou contamination sanguine.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

150 mg

Chaque capsule de gélatine dure, à la coiffe bleu opaque portant en blanc l'inscription « BMS » centrée au-dessus de « 150 mg » et au corps bleu pastel opaque, imprimé « 3624 » en bleu plus foncé, contient du sulfate d'atazanavir équivalent à 150 mg d'atazanavir. Ingrédients non médicinaux : crospovidone, lactose monohydraté et stéarate de magnésium. Tunique de la capsule : AD et C bleu nº 2, gélatine et dioxyde de titane.

200 mg

Chaque capsule de gélatine dure, bleu opaque, portant en blanc l'inscription « BMS » centrée au-dessus de « 200 mg » sur la coiffe et « 3631 » sur le corps, contient du sulfate d'atazanavir équivalent à 200 mg d'atazanavir. Ingrédients non médicinaux : crospovidone, lactose monohydraté et stéarate de magnésium. Tunique de la capsule : AD et C bleu nº 2, gélatine et dioxyde de titane.

300 mg

Chaque capsule de gélatine dure, à la coiffe rouge opaque portant en blanc l'inscription « BMS » centrée au-dessus de « 300 mg » et au corps bleu opaque imprimé « 3622 » en blanc, contient du sulfate d'atazanavir équivalent à 300 mg d'atazanavir. Ingrédients non médicinaux : crospovidone, lactose monohydraté et stéarate de magnésium. Tunique de la capsule : oxyde de fer noir, AD et C bleu nº 2, gélatine, oxyde de fer rouge, dioxyde de titane et oxyde de fer jaune.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose d'atazanavir recommandée pour les adultes est de 300 mg pris une fois par jour avec de la nourriture, en même temps que 100 mg de ritonavir. Si le ritonavir n'est pas toléré, la dose d'atazanavir doit être augmentée à 400 mg une fois par jour avec de la nourriture. Ce médicament doit être pris au même moment chaque jour et avalé entier avec un verre d'eau (n'ouvrez pas les capsules).

L'atazanavir ne devrait jamais s'employer en monothérapie, mais toujours en association avec d'autres médicaments contre les infections par le VIH. Il se peut que votre médecin choisisse d'autres doses d'atazanavir, dépendant des autres médicaments que vous prenez pour traiter votre infection à VIH.

Les doses recommandées pour les enfants âgés de 6 ans à 18 ans sont établies par le médecin en fonction du poids corporel.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer l'atazanavir dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à l'atazanavir ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • la prise de l'un des médicaments ci-après :
    • l'alfuzosine;
    • le bépridil;
    • le cisapride;
    • un dérivé de l'ergot de seigle (par ex. la dihydroergotamine, l'ergonovine, l'ergotamine ou la méthylergonovine);
    • l'indinavir;
    • l'irinotécan;
    • la lovastatine;
    • le midazolam;
    • le pimozide;
    • la quinidine,
    • la rifampine;
    • le sildénafil (lorsqu'on l'utilise pour traiter l'hypertension artérielle pulmonaire);
    • la simvastatine;
    • le millepertuis;
    • le triazolam.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une douleur abdominale;
  • des maux de tête;
  • de la nausée ou des vomissements (infréquents).

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des changements dans la répartition de la graisse corporelle;
  • une éruption cutanée;
  • de la nausée ou des vomissements (fréquents);
  • une perte de poids;
  • un rythme cardiaque rapide;
  • des signes attribuables à la présence de calculs biliaires (par ex. de la nausée, des vomissements, des douleurs abdominales intenses);
  • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
  • des symptômes d'un taux de sucre sanguin élevé (par ex. des émissions de l'urine fréquentes, une soif accrue, un appétit excessif, une perte de poids inexpliquée, des plaies qui cicatrisent mal, des infections, une haleine fruitée).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes de calculs rénaux (de la douleur dans un côté, du sang dans l'urine, de la douleur lors de l'émission de l'urine);
  • des signes d'une réaction allergique (un essoufflement ou une difficulté respiratoire, de l'urticaire, une bouffissure des yeux, une enflure de la bouche, des lèvres ou de la gorge);
  • des symptômes attribuables à une affection appelée acidose (une faiblesse inaccoutumée ou de la fatigue, des douleurs musculaires inaccoutumées, une douleur gastrique accompagnée de nausée et de vomissements, une sensation de froid surtout dans les bras et les jambes, des étourdissements ou une sensation de tête légère et des battements de cœur rapides ou irréguliers).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Changements dans la répartition de la graisse corporelle : les personnes qui emploient l'atazanavir pourraient remarquer qu'il se produit une accumulation et redistribution de leur graisse. Par exemple, leurs bras, jambes et visage sont moins ronds et potelés tandis que le milieu de leur corps devient plus rebondi en raison d'une augmentation du volume des seins, d'une obésité abdominale, ou centrale, et d'une accumulation de graisses sur le dos (désignée « bosse de bison »). La cause et les effets sur la santé à long terme de ces changements sont inconnus en ce moment.

Diabète : le diabète est apparu au cours du traitement chez certaines personnes qui prenaient des médicaments de la classe des inhibiteurs de la protéase comme l'atazanavir et d'autres personnes qui étaient déjà atteintes de cette maladie ont constaté que leur affection s'était aggravée pendant le traitement. Si vous êtes atteinte du diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Effets sur le cœur : l'atazanavir peut agir sur le rythme cardiaque (battements cardiaques) de certaines personnes. Si le système de conduction électrique de votre cœur est sujet à un problème comme un bloc AV du premier, deuxième ou troisième degré ou si vous prenez des médicaments qui agissent sur le système de conduction électrique du cœur (par ex. le diltiazem, le vérapamil), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Hémophilie : les personnes atteintes d'hémophilie A ou B pourraient courir un risque accru de saignement pendant qu'elles prennent l'atazanavir. Si vous êtes atteint d'un trouble de la coagulation, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Lithiases biliaires : l'atazanavir peut provoquer l'apparition de calculs biliaires provenant de la concentration de la bile qui est produite par le foie. Si vous subissez des symptômes attribuables à la présence d'un calcul biliaire comme une douleur intense et persistante au côté droit de l'abdomen, de la nausée, des vomissements ou de la douleur entre les omoplates ou sous l'épaule droite, communiquez dès que possible avec votre médecin.

Syndrome de reconstitution immunitaire : lorsque vous commencez à prendre des médicaments comme l'atazanavir, contre le V.I.H., votre système immunitaire peut se fortifier et commencer à combattre d'autres infections qui étaient cachées dans votre corps (par ex. une pneumonie, de l'herpès ou la tuberculose). Communiquez avec votre médecin si de nouveaux symptômes se manifestent après avoir commencé à prendre des médicaments comme l'atazanavir, contre une infection par le V.I.H.

Calculs rénaux : des calculs se sont formés dans les reins de quelques personnes qui employaient l'atazanavir. Si des signes ou des symptômes de calculs rénaux se manifestent (par ex. de la douleur dans un côté, du sang dans votre urine, ou de la douleur lorsque vous urinez), prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Acidose lactique : les personnes qui emploient l'atazanavir en association avec d'autres médicaments contre le V.I.H. (par ex. l'abacavir, la didanosine, la lamivudine, la stavudine, la zalcitabine et la zidovudine) pourraient courir un plus grand risque de contracter un trouble grave appelé acidose lactique qui est dû à une accumulation d'acide lactique dans le sang. Si vous observez l'un des symptômes caractéristiques de l'acidose lactique, comme une difficulté respiratoire, une douleur abdominale, une faiblesse musculaire, de la nausée et des vomissements, suspendez la prise de ce médicament et prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. Ce médicament peut également provoquer une réduction de la fonction hépatique et une insuffisance hépatique. Les personnes atteintes d'hépatite B ou C, ou d'une maladie du foie, pourraient constater une aggravation des symptômes de leur maladie du foie pendant qu'elles prennent ce médicament. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique pendant que vous emploierez l'atazanavir. Signalez immédiatement à votre médecin tous les signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires). Les personnes atteintes d'une grave maladie du foie ne devraient pas prendre ce médicament.

Prise d'autres médicaments : l'atazanavir peut modifier les effets d'un grand nombre de médicaments, et cette interaction pourrait changer la façon dont vous prenez ce médicament (référez-vous à la section « D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ? »). Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez. Certains médicaments ne devraient pas s'employer avec l'atazanavir (référez-vous à la section « Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ? »).

L'atazanavir ne devrait jamais s'employer en monothérapie, il devrait toujours s'utiliser en association avec d'autres médicaments indiqués pour le traitement d'infections causées par le virus de l'immunodéficience humaine (V.I.H.).

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si l'atazanavir passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. L'allaitement maternel n'est toutefois pas recommandé aux femmes porteuses du V.I.H., car le virus peut se transmettre par le lait maternel.

Enfants et adolescents : l'innocuité et l'efficacité de l'utilisation de ce médicament n'ont pas été établies chez les enfants entre les âges de 3 mois et 6 ans. Ne donnez pas ce médicament à des enfants ayant moins de 3 mois, car il pourrait causer une forme de lésions cérébrales caractéristiques du kernictère.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'atazanavir et l'un des agents ci-après :

  • l'acétate d'abiratérone;
  • l'almotriptan;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine, la tamsulosine);
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l'ondansétron);
  • les antagonistes du calcium (par ex. le diltiazem, la félodipine, la nicardipine, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antiacides (par ex. l'hydroxyde d'aluminium, le carbonate de calcium, l'hydroxyde de magnésium);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la désipramine, l'imipramine, la nortriptyline);
  • les antidiabétiques (par ex. le chlorpropamide, le glipizide, le glyburide, l'insuline, la metformine, le natéglinide, la rosiglitazone);
  • les antidiabétiques « gliptine » (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzépine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • l'aripiprazole;
  • l'aténolol;
  • les benzodiazépines (par ex. le chlordiazépoxide, le clonazépam, le diazépam, le lorazépam);
  • le bicalutamide;
  • le bosentan;
  • le brentuximab;
  • la brinzolamide;
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • la buspirone;
  • le busulfan;
  • le calcitriol;
  • la chloroquine;
  • le cilostazol;
  • le cobicistat;
  • la colchicine;
  • le conivaptan;
  • les contraceptifs oraux (œstrogène et progestatif);
  • les corticostéroïdes en inhalation (par ex. le budésonide, le ciclésonide, la fluticasone);
  • les corticostéroïdes oraux (par ex. la dexaméthasone, l'hydrocortisone, la prednisone);
  • la cyclosporine;
  • le daclatasvir;
  • le dantrolène;
  • la dapsone;
  • le déférasirox;
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • la dexaméthasone;
  • la didanosine;
  • la digoxine;
  • le disopyramide;
  • le disulfirame;
  • la dofétilide;
  • le dompéridone;
  • la dronédarone;
  • le dropéridol;
  • l'élétriptan;
  • l'elvitégravir;
  • l'enfuvirtide;
  • l'enzalutamide;
  • l'éplérénone;
  • l'ergotamine ou un dérivé de l'ergot de seigle (par ex. la dihydroergotamine, l'ergonovine ou le méthylergonovine);
  • l'évérolimus;
  • le felbamate;
  • le fentanyl;
  • la flécaïnide;
  • la flutamide;
  • la guanfacine;
  • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole);
  • les inhibiteurs de la protéase de l'hépatite C (par ex. le bocéprévir, le siméprévir, le télaprévir);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs de la protéine kinase (par ex. le bosutinib, l'imatinib, le nilotinib);
  • les inhibiteurs des phosphodiestérases (PDE 5) (par ex. le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil);
  • les inhibiteurs des récepteurs H2 de l'histamine (par ex. la famotidine, la ranitidine);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs nucléotides de la transcriptase inverse (NITIs; par ex. l'abacavir, la didanosine, la lamivudine, le ténofovir, la zidovudine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • le jus de pamplemousse;
  • la lidocaïne;
  • le lomitapide;
  • le losartan;
  • la lurasidone;
  • le macitentan;
  • le maraviroc;
  • les médicaments antiépileptiques (par ex. le clobazam, l'éthosuximide, le felbamate, le lévétiracétam, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, le topiramate, l'acide valproïque, le zonisamide);
  • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • la méfloquine;
  • la mépéridine;
  • la mestranol;
  • la méthadone;
  • la méthylprednisolone;
  • le métronidazole;
  • le midazolam;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la minocycline;
  • le minoxidil;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • le naloxégol;
  • les narcotiques (par ex. la codéine, la morphine, l'oxycodone);
  • le natéglinide;
  • la néfazodone;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'ombitasavir;
  • l'oxybutynine;
  • le paritaprévir;
  • le pérampanel;
  • le phénobarbital;
  • la phénytoïne;
  • le pimozide;
  • le prasugrel;
  • le praziquantel;
  • la primaquine;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • la propafénone;
  • la quétiapine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • le ramelton;
  • le répaglinide;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rilpivirine;
  • le riociguat;
  • le rivaroxaban;
  • la romidepsine;
  • le salmétérol;
  • la silodosine;
  • le siltuximab;
  • le sirolimus;
  • le sotalol;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le temsirolimus;
  • la tétracycline;
  • la théophylline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • la tizanidine;
  • le tocilizumab;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • le triméthoprime;
  • l'ulipristal;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine.
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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