Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La zidovudine appartient à la classe des médicaments antirétroviraux appelés nucléosides inhibiteurs de la transcriptase inverse. Elle s'utilise seule ou en association avec d'autres médicaments pour traiter l'infection causée par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). La zidovudine est également utilisée chez la femme enceinte atteinte d'une infection à VIH pour prévenir la transmission du virus à l'enfant au moment de l'accouchement.

Le VIH est le virus à l'origine du syndrome d'immunodéficience acquise  ou sida. L'infection à VIH détruit les cellules CD4 (T) qui sont importantes pour le système immunitaire. Le système immunitaire aide à combattre les infections.

La transcriptase inverse est un élément du VIH requis pour infecter les cellules de sorte à produire un plus grand nombre de virus. La zidovudine entrave l'action de la transcriptase inverse.

La zidovudine ne guérit pas le sida et elle n'empêche pas sa transmission à d'autres personnes. Elle agit en aidant à ralentir la progression de la maladie.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Capsules
Chaque gélule, formée de deux parties blanc opaque emboîtées l'une dans l'autre, contient 100 mg de zidovudine. Sur une partie sont imprimés « Wellcome » et le logo (licorne), et sur l'autre « Y9C » et « 100 ». Ingrédients non médicinaux : amidon de maïs, cellulose microcristalline, glycolate d'amidon sodique et stéarate de magnésium; enveloppe de la capsule : encre noire comestible et gélatine. La bande bleue autour de la gélule contient de la gélatine et de l'indigotine.

Injection intraveineuse
Chaque mL de solution contient 10 mg de zidovudine dans de l'eau pour injection. De l'acide chlorhydrique ou de l'hydroxyde de sodium peut avoir été ajouté pour ajuster le pH à environ 5,5. Sans agent de conservation.

Sirop
Chaque dose de 5 mL de sirop incolore ou jaune pâle, aromatisé à la fraise contient 50 mg de zidovudine. Ingrédients non médicinaux : acide citrique, essence de fraise, essence de sucre candi, glycérine et saccharose. Contient également du benzoate de sodium (0,2 %) à titre d'agent de conservation; de l'hydroxyde de sodium peut être ajouté pour ajuster le pH.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose de zidovudine recommandée pour les adultes pesant 30 kilos ou plus est de 600 mg pris oralement chaque jour. On peut le prendre en doses de 300 mg toutes les  12 heures ou de 200 mg toutes les huit heures sous forme de capsule, de comprimé ou de sirop.

Pour les enfants et les autres personnes pesant entre 4 kilos et 30 kilos, le dosage est basé sur la surface ou le poids corporel. La dose recommandée pour les enfants pesant entre 4 et 9 kilos est calculée ainsi : 24 mg par kilo de poids corporel; la dose pour les enfants pesant entre 9 et 30 kg est de 18 mg par kilo. La dose recommandée de zidovudine, lorsqu'on la calcule d'après la surface corporelle est de 480 mg par mètre carré (m²) de surface corporelle chaque jour (jusqu'à un maximum de 600 mg par jour), telle que calculée par le médecin. Il est possible d'utiliser l'une ou l'autre méthode de calcul, mais la dose peut toutefois ne pas être identique. La dose quotidienne totale est habituellement divisée en deux doses prises toutes les 12 heures ou en trois doses prises toutes les huit heures.

Lorsqu'il n'est pas possible de prendre la zidovudine par la bouche, la forme injectable peut être employée. La dose recommandée pour un adulte par voie intraveineuse (dans une veine) est 1 à 2 mg par kilo de poids corporel toutes les 4 heures. Pour les enfants, la dose intraveineuse est 120 mg par mètre carré (m²) de surface corporelle (jusqu'à un maximum de 160 mg par dose), donnés toutes les 6 heures.

Pour la prévention de la transmission de l'infection à VIH d'une femme enceinte à son bébé, la dose est de 100 mg par voie orale 5 fois par jour à partir de la 14e semaine de grossesse. Au cours du travail et de l'accouchement, la zidovudine est administrée par voie intraveineuse jusqu'à la naissance. L'enfant reçoit ensuite une dose de zidovudine adaptée à son poids corporel toutes les 6 heures jusqu'à 6 semaines.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Utilisez une seringue orale pour mesurer chaque dose, car vous obtiendrez une mesure plus juste qu'avec des cuillerées à thé de ménage.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. La présence d'un taux suffisant de zidovudine dans le sang détermine l'efficacité du traitement. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Entreposez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer la zidovudine dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la zidovudine ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une diminution du nombre des globules blancs ou du nombre de globules rouges dans la circulation sanguine.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une modification de la couleur des ongles des mains ou des orteils;
  • une modification de la teinte de la peau;
  • de la difficulté à se concentrer;
  • des étourdissements;
  • une fièvre;
  • des maux de tête (intenses);
  • des brûlures d'estomac;
  • une perte d'appétit;
  • de la nausée;
  • un vague endolorissement musculaire;
  • de la somnolence;
  • des troubles du sommeil;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une douleur abdominale;
  • une accumulation de graisse à la partie supérieure du dos, sur le cou, les seins et autour du tronc et une perte de graisse des jambes, des bras et du visage;
  • un engourdissement ou une sensation de picotements;
  • des signes attribuables à de l'anémie (réduction du nombre de globules rouges; par ex. de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle);
  • des signes d'un saignement (par ex. un saignement du nez inhabituel, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des signes attribuables à une dépression (par ex. de la difficulté à se concentrer, des changements de poids et du sommeil, une réduction de l'intérêt pour les activités qui étaient auparavant agréables, des pensées suicidaires);
  • des signes attribuables à une infection (par ex. de la fièvre, des frissons ou de la douleur à la gorge);
  • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
  • une éruption cutanée.

Sollicitez immédiatement des soins médicaux si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des convulsions (crises épileptiques);
  • des signes d'acidose lactique (par ex. une douleur abdominale, des étourdissements, rythme de la respiration accru, de la nausée, une fréquence cardiaque rapide, fatigue inhabituelle, des vomissements;
  • des signes de pancréatite (par ex. une douleur au côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, de la nausée, une fièvre, des frissons, des battements de cœur rapides, un abdomen gonflé);
  • des signes d'une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, de la nausée et des vomissements, une enflure du visage et de la gorge).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Redistribution des graisses : ce médicament peut éventuellement modifier la distribution des graisses à l'intérieur de votre corps, et changer la forme de votre silhouette. Vous pourriez remarquer une augmentation de la masse grasse dans le haut du dos et du cou, de la poitrine et de l'abdomen ou une perte de la masse grasse des jambes, des bras et du visage. La portée de ces effets à long terme ne sont pas connus.

Syndrome de reconstitution immunitaire : ce médicament pourrait induire le syndrome de reconstitution immunitaire qui se caractérise par l'apparition des signes et des symptômes d'une inflammation associée à une infection antérieure. Ces symptômes se produisent peu après le début de la prise d'un médicament antirétroviral et ils peuvent varier. On estime que leur manifestation est une conséquence d'une amélioration qui permet à votre système immunitaire de combattre des infections jusqu'alors cachées dans votre corps (par ex. une pneumonie, l'herpès ou la tuberculose). Signalez tout nouveau symptôme à votre médecin dès que possible.

Fonction rénale : en cas de diminution de la fonction rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Les personnes ayant une fonction rénale gravement diminuée ne devraient pas employer ce médicament.

Acidose lactique et accumulation de graisses à l'intérieur du foie :   la zidovudine peut provoquer une affection rare mais grave du foie appelée acidose lactique (accumulation d'acide lactique dans le sang) accompagnée d'une augmentation du volume du foie. Cette maladie tend à se produire plus souvent chez les femmes, en particulier celles qui ont un excès de poids. Si vous observez l'un des symptômes ci-après, appelez immédiatement votre médecin :

  • une douleur abdominale, une enflure ou une sensation de ballonnement;
  • une diarrhée;
  • de la fatigue;
  • une sensation de malaise;
  • de la nausée;
  • un essoufflement;
  • des vomissements;
  • de la faiblesse;
  • une perte de poids.

Votre médecin suivra votre fonction hépatique de façon périodique en demandant que vous subissiez des analyses de laboratoires.

Fonction hépatique : la zidovudine est dégradée par le foie pour ensuite être éliminée de l'organisme par les reins. Un trouble du foie ou une insuffisance hépatique peuvent mener à une accumulation de zidovudine dans l'organisme et à des effets secondaires. Si vous avez une affection hépatique ou une fonction hépatique diminuée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous observez des symptômes de troubles hépatiques (par ex. une douleur abdominale, des vomissements persistants, une sensation de malaise, une fièvre, une démangeaison, le jaunissement de la peau et du blanc des yeux, une urine sombre), prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Pancréatite (inflammation du pancréas) : la zidovudine peut causer ou aggraver une pancréatite. Si vous avez des antécédents de pancréatite, ou si vous en présentez des facteurs de risque, vous devriez discuter avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous observez des signes de pancréatite (par ex. une douleur dans la partie supérieure gauche de l'abdomen, un mal de dos, de la nausée, une fièvre, des frissons, des battements de cœur rapides, un abdomen gonflé), communiquez avec votre médecin.

Globules rouges : l'érythroblastopénie chronique acquise est un désordre rare de la moelle osseuse caractérisé par la réduction du nombre de globules rouges produits par la moelle osseuse. Parmi les symptômes associés à ce désordre, on retrouve de la pâleur, de la faiblesse, de l'essoufflement, des palpitations et une baisse de la tension artérielle. Si vous ressentez l'un de ces symptômes, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

L'utilisation de la zidovudine peut aussi provoquer la réduction du nombre de globules rouges sans qu'il s'agisse d'une érythroblastopénie chronique acquise. Cette déficience se produit habituellement quand la prise de ce médicament se prolonge au-delà de 4 à 6 semaines. Votre médecin doit régulièrement demander des analyses sanguines pour détecter les changements du nombre de globules sanguins pendant le traitement. Si vous ressentez des symptômes attribuables à de l'anémie (réduction du nombre de globules rouges) comme un essoufflement, une fatigue inusitée ou une peau pâle, communiquez le plus tôt possible avec votre médecin.

Réduction du nombre de globules blancs : la zidovudine peut provoquer une réduction du nombre de globules blancs. Cette déficience se produit habituellement quand la prise de ce médicament se prolonge au-delà de 4 à 6 semaines. Votre médecin doit régulièrement demander des analyses sanguines pour détecter les changements du nombre de globules sanguins pendant le traitement. Si vous subissez des symptômes attribuables à une infection (par ex. de la fièvre ou de la douleur à la gorge), communiquez immédiatement avec votre médecin.

Si vous présentez une réduction du nombre de vos globules blancs, votre médecin envisagera possiblement d'utiliser une autre combinaison de médicaments pour traiter votre affection.

Arrêt du médicament : si vous cessez de prendre ce médicament, votre infection à VIH pourrait empirer. Employez le médicament conformément aux indications de votre médecin et ne suspendez pas sa prise sans consulter votre médecin au préalable.

Grossesse : l'emploi de la zidovudine après les 14 premières semaines de grossesse ne semble pas augmenter le risque de malformations congénitales. La zidovudine est utilisée par les femmes enceintes atteintes d'une infection à VIH pour prévenir la transmission du virus à l'enfant à naître.

Allaitement : la zidovudine passe dans le lait maternel. Les femmes porteuses de l'infection à VIH reçoivent une mise en garde au sujet de l'allaitement, en raison du risque de transmettre le VIH à leur enfant qui n'est pas infecté par ce virus.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre la zidovudine et l'un des agents ci-après :

  • l'acyclovir;
  • l'azathioprine;
  • la clarithromycine;
  • la clozapine;
  • la cyclophosphamide;
  • la dapsone;
  • la doxorubicine;
  • le fluconazole;
  • la flucytosine;
  • le ganciclovir;
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • l'interféron alfa;
  • la lamivudine;
  • la méthadone;
  • la mercaptopurine;
  • le méthotrexate;
  • le peginterféron alfa;
  • la phénytoïne;
  • le probénécide;
  • le raltégravir;
  • la ribavirine;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la stavudine;
  • le valacyclovir;
  • le valganciclovir;
  • l'acide valproïque.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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