Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le phénobarbital appartient à la classe de médicaments appelés barbituriques. Il s'emploie dans le  traitement de l'insomnie (difficulté à dormir) et comme sédatif pour soulager les symptômes d'anxiété ou de tension. Il est également administré pour réduire certaines formes de convulsions. Il agit en ralentissant le cerveau et le système nerveux.

On utilise également le phénobarbital pour réduire les taux de bilirubine chez les bébés nouveau-nés. La bilirubine est une substance produite par le corps et éliminée par le foie. Il arrive occasionnellement que le foie d'un nouveau-né mette un certain temps avant de commencer à travailler efficacement.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Élixir

Un mL de liquide rouge clair contient 5 mg de phénobarbital USP. Ingrédients non médicinaux : alcool, essence d'anis, rouge numéro 2 AD et C, glycérine, méthylparaben, arômes naturels et artificiels (citron et orange), propylparaben, eau purifiée, chlorure de sodium, cyclamate de sodium, et sucrose.

Comprimés

15 mg
Chaque comprimé rose, rond et sécable, contient 15 mg de phénobarbital USP. Ingrédients non médicinaux : carboxyméthylcellulose sodique, laque rouge numéro 27 D et C, laque rouge numéro 40 AD et C, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, et laurylsulfate de sodium.

30 mg
Chaque comprimé jaune, rond et sécable, contient 30 mg de phénobarbital USP. Ingrédients non médicinaux : amidon, carboxyméthylcellulose sodique, laque d'aluminium D et C jaune nº 10, béhénate de glycérile, cellulose microcristalline, et bicarbonate de sodium.

60 mg
Chaque comprimé vert, rond et sécable, contient 60 mg de phénobarbital USP. Ingrédients non médicinaux : amidon, carboxyméthylcellulose sodique, laque d'aluminium D et C jaune nº 10, laque bleue AD et C nº 1, béhénate de glycérile, cellulose microcristalline, bicarbonate de sodium, et laurylsulfate de sodium.

100 mg
Chaque comprimé bleu, rond et sécable, contient 100 mg de phénobarbital USP. Ingrédients non médicinaux : amidon, carboxyméthylcellulose sodique, laque bleue AD et C nº 1, béhénate de glycérile, cellulose microcristalline, bicarbonate de sodium, et laurylsulfate de sodium.

Comment doit-on employer ce médicament ?

Adultes (prévention des convulsions) : La dose recommandée chez les adultes pour prévenir les convulsions est de 30 mg à 250 mg par jour, sous forme de dose unique ou de doses fractionnées. La dose maximale est 600 mg par jour.

Enfants (prévention des convulsions) : Chez les enfants, la dose recommandée est de 1 à 6 mg/kg par jour, sous forme de dose unique ou de doses fractionnées.

Adultes (traitement de l'insomnie/sédatif) : La dose recommandée chez les adultes contre l'insomnie est de 100 mg à 200 mg, prise au moment d'aller au lit. La dose recommandée chez les adultes comme sédatif est de 30 mg à 90 mg par jour, en deux ou trois doses fractionnées.

Enfants (sédatif) : La dose sédative recommandée chez les enfants est de 2 mg pour chaque kilogramme de poids corporel, pris trois fois par jour. 

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Ce médicament est susceptible de causer une dépendance si on le prend pendant une période de temps prolongée. Vous pourriez ressentir des symptômes de sevrage si vous cessiez brusquement de prendre ce médicament après en avoir fait un usage à long terme. Si vous prévoyez cesser le médicament, il se peut que votre médecin vous recommande de réduire la dose graduellement pour diminuer l'importance des effets de sevrage.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin. Si vous prenez ce médicament de façon régulière, ne cessez pas d'en prendre sans avoir parlé à votre médecin,  et n'augmentez pas les doses sans avoir discuté avec votre médecin.

Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. Ne prenez pas une double dose de ce médicament. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer le phénobarbital dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au phénobarbital ou à l'un des ingrédients de ce médicament;
  • une personne âgée qui éprouve de la confusion la nuit ou une agitation causée par des médicaments sédatifs;
  • un alcoolisme;
  • une pharmacodépendance;
  • une insuffisance rénale (rein);
  • une insuffisance hépatique (foie);
  • une porphyrie;
  • une fonction pulmonaire réduite;
  • une dépression respiratoire sévère;
  • la présence d'apnée du sommeil;
  • des tendances suicidaires;
  • une douleur non maîtrisée.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • de l'anxiété ou un état de nervosité;
  • de la maladresse ou de l'instabilité;
  • des étourdissements;
  • de la somnolence;
  • une enflure du visage;
  • une sensation de faiblesse ou de tête légère;
  • une sensation de « gueule de bois »;
  • des maux de tête;
  • de l'irritabilité;
  • de la nausée;
  • des cauchemars ou des troubles du sommeil;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • de la confusion;
  • des hallucinations;
  • une excitation inaccoutumée;
  • des signes attribuables à de l'anémie (réduction du nombre de globules rouges; par ex. des étourdissements, de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle, un essoufflement);
  • des signes d'un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inhabituel, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des signes de dépression (par ex. un manque de concentration, des fluctuations pondérales, des changements du sommeil, désintérêt à l'égard de nombreuses activités, des pensées suicidaires);
  • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires).

Cessez la prise du médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes d'une grave réaction cutanée (comme des cloques, une desquamation, une éruption cutanée recouvrant une grande région du corps, une éruption cutanée qui s'étend rapidement ou une éruption cutanée accompagnée d'une fièvre ou d'une gêne);
  • des signes d'une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Respiration : le phénobarbital peut déprimer la respiration. Les personnes à risque de subir des troubles respiratoires comme l'asthme doivent discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Somnolence ou vigilance réduite : les barbituriques, comme le phénobarbital, pourraient réduire les capacités mentales et physiques nécessaires aux activités telles que la conduite automobile ou l'utilisation de machines. La prise simultanée d'alcool pourrait avoir des effets additifs. Les personnes prenant ce médicament pourraient courir un plus grand risque de fractures causées par une chute, situation qui s'applique surtout aux personnes âgées.

Fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Éruption cutanée : il arrive, rarement, que les personnes qui prennent du phénobarbital subissent une réaction cutanée importante susceptible de menacer la vie. Si vous remarquez la détérioration d'une éruption cutanée ou si l'une d'entre elles se transforme en ampoules, en plaies sur les lèvres ou les yeux ou si cette éruption recouvre une grande surface de votre corps, accompagnées ou non d'une fièvre, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Arrêt du médicament : si la prise de ce médicament doit être suspendue, l'interruption devrait se faire progressivement, sous la surveillance de votre médecin. L'arrêt subit de la prise du phénobarbital peut provoquer le retour des convulsions qui sont alors difficiles à maîtriser.

Comportement suicidaire ou agité : les personnes atteintes d'épilepsie subissent parfois de la dépression. Cela peut augmenter le risque de vous sentir agité (anxiété, agressivité, émotivité excessive et sentiment d'être étranger à soi-même) ou que vous désiriez vous faire du mal ou faire du mal à d'autres personnes. Si vous ressentez ces effets secondaires ou s'il vous semble qu'ils touchent un membre de votre famille qui emploie ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement. 

Sevrage : les barbituriques, comme le phénobarbital, pourraient entraîner une accoutumance (créer une dépendance physique et psychique) s'ils sont pris pendant de longues périodes. Les symptômes de sevrage pouvant se manifester après un usage prolongé comprennent :

  • l'insomnie;
  • de l'irritabilité;
  • une perte d'appétit;
  • des cauchemars;
  • de la sudation;
  • des tremblements;
  • une perte de poids;

Après un traitement prolongé par ce médicament, les personnes qui veulent cesser d'en prendre devraient réduire la dose graduellement sous surveillance médicale.

Grossesse : il n'est pas recommandé d'interrompre la prise de médicaments destinés à prévenir les convulsions majeures. Ce médicament n'est pas recommandé durant une grossesse. Cependant, la décision d'interrompre le traitement ou non doit tenir compte des bienfaits potentiels de celui-ci et des risques éventuels. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : ce médicament passe dans le lait maternel. Si vous employez le phénobarbital pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le phénobarbital et l'un des médicaments ci-après :

  • l'abiratérone;
  • l'acétaminophène;
  • l'acétazolamide;
  • l'albendazole;
  • l'alcool;
  • l'aliskirène;
  • l'allopurinol;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine, la tamsulosine);
  • l'amiodarone;
  • les amphétamines (par ex. la dextroamphétamine, la lisdexamfétamine);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • l'aripiprazole;
  • l'azélastine;
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • le baclofène;
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le pentobarbital, le phénobarbital);
  • les benzodiazépines (par ex. le chlordiazépoxide, le clonazépam, le diazépam, le lorazépam);
  • les bêta bloquants (par ex. l'aténolol, le propranolol, le sotalol);
  • le bocéprévir;
  • le bosutinib;
  • la brimonidine;
  • la buprénorphine;
  • le bupropion;
  • la buspirone;
  • le calcitriol;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • la carbamazépine;
  • le carvédilol;
  • le célécoxib;
  • l'hydrate de chloral;
  • le chloramphénicol;
  • la chloroquine;
  • le chlorpropamide;
  • la cholestyramine;
  • la ciprofloxacine;
  • le clobazam;
  • les colchicines;
  • le conivaptan;
  • les corticostéroïdes oraux (par ex. la dexaméthasone, l'hydrocortisone, la prednisone);
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • la dapsone;
  • le dasatinib;
  • le déférasirox;
  • la dexaméthasone;
  • le dexmethylphenidate;
  • le disopyramide;
  • la doxycycline;
  • la doxylamine;
  • la dronédarone;
  • le dropéridol;
  • l'elvitégravir;
  • l'enzalutamide;
  • l'erlotinib;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'éthosuximide;
  • l'évérolimus;
  • le felbamate;
  • la flutamide;
  • l'acide folique;
  • la gabapentine;
  • le gemfibrozil;
  • les antidiabétiques « gliptine » (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • l'imatinib;
  • l'isoniazide;
  • l'ivermectin;
  • le lansoprazole;
  • la lamotrigine;
  • le lévétiracétam;
  • le lopéramide;
  • le losartan;
  • la lidocaïne;
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • le sulfate de magnésium;
  • le maraviroc;
  • la méfloquine;
  • la mépéridine;
  • la mestranol;
  • la méthadone;
  • le méthylfolate;
  • le méthylphénidate;
  • la métyrapone;
  • la métyrosine;
  • la mexilétine;
  • la mifépristone;
  • la mirtazapine;
  • les multivitamines;
  • les relaxants musculaires (par ex. la cyclobenzaprine, le méthocarbamol, l'orphénadrine);
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • la nadolol;
  • le natéglinide;
  • la néfazodone;
  • le nilotinib;
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • l'olopatadine;
  • l'ondansétron;
  • l'orlistat;
  • l'oxcarbazépine;
  • le paclitaxel;
  • la palipéridone;
  • le pazopanib;
  • le peginterféron alfa-2b;
  • le pérampanel;
  • la phénytoïne;
  • le pimozide;
  • la pioglitazone;
  • le pramipexole;
  • le praziquantel;
  • la primidone;
  • la primaquine;
  • la prométhazine;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole);
  • la pyridoxine;
  • la quétiapine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • la ranitidine;
  • la rasagiline;
  • le répaglinide;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rilpivirine;
  • le riluzole;
  • le rivaroxaban;
  • le roflumilast;
  • la romidepsine;
  • le ropinirole;
  • la rosiglitazone;
  • la scopolamine;
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • le sildénafil;
  • la silodosine;
  • le sirolimus;
  • la sélégiline;
  • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • les antibiotiques de la famille des sulfamides (par ex. la sulfadiazine, le sulfaméthoxazole, le sulfisoxazole);
  • les médicaments hypoglycémiants oraux de la classe des sulfonamides (par ex. le gliclazide, le glimépiride, le glyburide);
  • le tacrolimus;
  • le tadalafil;
  • le tamoxifène;
  • le tapentadol;
  • le tégafur;
  • le télaprévir;
  • le temsirolimus;
  • le téniposide;
  • la tétracycline;
  • les théophyllines (par ex. l'aminophylline, l'oxtriphylline, la théophylline);
  • les diurétiques thiazidiques (par ex. le chlorothiazide, l'hydrochlorothiazide);
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • le tolbutamide;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • le topiramate;
  • le tramadol;
  • la tranylcypromine;
  • la trazodone;
  • la trétinoïne;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • le triméthoprime;
  • l'acide valproïque;
  • la venlafaxine;
  • la vigabatrine;
  • la warfarine;
  • le zafirlukast.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2017. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/drug/getdrug/Phenobarbital