Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le tapentadol appartient à une classe d'analgésiques appelés analgésiques opioïdes (aussi appelés analgésiques narcotiques) qui agissent sur le système nerveux central. Il soulage la douleur en agissant sur des cellules nerveuses spécifiques de la moelle épinière et du cerveau.

Il est utilisé pour traiter la douleur forte des adultes qui ont besoin d'un traitement pendant plusieurs jours ou plus.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Nucynta CR n'est plus fabriqué ni vendu au Canada. Cet article n'est disponible qu'à des fins de consultation. Si vous utilisez ce médicament, discutez avec votre médecin ou un pharmacien de vos options thérapeutiques.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose de départ recommandée (pour les personnes qui ne prennent pas encore d'analgésiques opioïdes) est 50 mg pris toutes les 12 heures. On peut ensuite l'augmenter jusqu'à la dose quotidienne habituelle de 100 mg à 250 mg deux fois par jour, en tenant compte du soulagement de la douleur que procure le médicament et s'il est bien toléré dans l'organisme.

Si vous prenez déjà un autre analgésique opioïde, le traitement par le tapentadol pourrait commencer à une dose plus élevée. Votre médecin déterminera la dose de départ appropriée en tenant compte de la dose de l'autre médicament.

Avalez toujours les comprimés en entier. N'écrasez pas, ne coupez pas en deux, ne dissolvez pas, ne mâchez pas les comprimés de tapentadol. Si vous prenez un comprimé coupé ou écrasé, il se peut qu'une quantité excessive de médicament soit absorbée, ce qui peut être dangereux, voire mortel.

Les comprimés peuvent être pris avec ou sans aliments.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

L'arrêt soudain du médicament peut provoquer des symptômes de sevrage (par ex. un état d'excitation, une irritabilité, de la nausée et des vomissements, de la diarrhée, de la sudation, des frissons, un endolorissement musculaire, ou les yeux ou le nez larmoyant). n'abandonnez pas le traitement sans consulter votre médecin au préalable. Il peut vous indiquer comment arrêter de prendre le médicament sans danger.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants et de les animaux de compagnie. L'utilisation accidentelle chez l'enfant représente une urgence médicale et peut entraîner la mort.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer le tapentadol dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au tapentadol, ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une allergie aux opioïdes;
  • de l'asthme ou une respiration lente ou peu profonde (dépression respiratoire, hypercapnie;)
  • une dépendance à l'égard de l'alcool;
  • des douleurs qui peuvent être contrôlées en utilisant occasionnellement des médicaments antidouleur ou des douleurs dues à une chirurgie;
  • une dysfonction rénale ou hépatique importante;
  • une grossesse, l'accouchement, ou l'allaitement maternel;
  • une paralysie ou une occlusion intestinale;
  • la prise d'inhibiteurs de la monoamine oxydase (certains médicaments utilisés pour traiter la dépression) au cours des 14 derniers jours;
  • un traumatisme crânien, une pression intracrânienne accrue (la pression à l'intérieur de la tête) ou une dépression grave du système nerveux central (un ralentissement du système nerveux central entraînant une diminution de la fréquence cardiaque, une diminution du rythme respiratoire ou une perte de connaissance);
  • un trouble épileptique ou des convulsions.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une constipation;
  • des étourdissements;
  • des maux de tête;
  • de la somnolence;
  • de la nausée;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des étourdissements graves en passant de la position assise ou couchée à la position debout;
  • des symptômes de sevrage aux opioïdes comme de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, de l'anxiété, et des tremblements (ces derniers peuvent survenir en passant de votre ancien analgésique opioïde au tapentadol ou du tapentadol à un autre opioïde).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • convulsions;
  • des difficultés respiratoires ou une respiration lente et peu profonde;
  • des signes d'une réaction allergique grave (par ex. des crampes abdominales, des difficultés respiratoires, de la nausée et des vomissements ou de l'enflure du visage et de la gorge);
  • des symptômes du syndrome sérotoninergique (par ex. de la confusion, battements de coeur rapides, des hallucinations, un état d'excitation, des tremblements, des frissonnements, des soudaines contractions des muscles, de la sudation);
  • des symptômes indiquant trop de médicament (par ex. une importante somnolence, des battements de cœur lents, la peau froide et moite, une sensation d'étourdissement, de confusion, ou une incapacité à marcher ou parler normalement).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Affections abdominales : le tapentadol, comme les autres médicaments narcotiques , est susceptible de rendre le diagnostic de certaines affections abdominales plus difficile ou d'aggraver ces affections. En cas de problèmes abdominaux, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Dépendance : le tapentadol peut entraîner une dépendance physique et psychologique. Prévenez votre médecin si vous (ou un membre de votre famille) avez un jour été dépendant de l'alcool, de médicaments sur ordonnance ou de drogues illicites.

Consommation d'alcool : étant donné que la consommation d'alcool est susceptible de réduire l'efficacité de ce médicament et d'accroître le risque d'effets secondaires, les personnes qui emploient ce médicament devraient s'abstenir de consommer de l'alcool. Il n'est pas recommandé pour les personnes qui ont une dépendance à l'alcool.

Respiration : le tapentadol pourrait provoquer un arrêt respiratoire. Cet effet sur la respiration pourrait être plus marqué pour les personnes atteintes de problèmes respiratoires ou de lésions cérébrales, ou pour celles qui utilisent d'autres médicaments qui ont un effet suppresseur sur le centre respiratoire (par ex. la codéine, la morphine). Si vous avez des problèmes respiratoires, comme la MPOC, l'asthme ou une dépression respiratoire, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Dépendance et sevrage : la dépendance physique (le besoin de prendre des doses régulièrement pour empêcher l'apparition de symptômes physiques) a été associée à l'utilisation de certains analgésiques narcotiques.  Des symptômes de sevrage graves (par ex. des crises convulsives) peuvent se produire si la dose est considérablement réduite ou si le traitement est interrompu soudainement. Ces symptômes incluent de l'irritabilité, de la nervosité, des troubles du sommeil, de l'agitation, des tremblements, de la diarrhée, des crampes abdominales, des vomissements, des troubles de la mémoire, des maux de têtes, de la douleur musculaire, une anxiété extrême, de la tension, de l'agitation et de la confusion. Une réduction graduelle de la dose sous surveillance médicale peut prévenir ou atténuer ces symptômes de sevrage.

Somnolence ou vigilance réduite : ce médicament pourrait causer de la somnolence ou une vigilance réduite. Évitez les activités exigeant de la vigilance, du jugement et de la coordination (par exemple conduire une automobile) jusqu'à ce que, ou à moins que, vous ayez établi comment ce médicament vous affecte. L'acool et les médicaments anxiolytiques peuvent accroître la somnolence causée par ce médicament.

Blessures à la tête : le tapentadol peut causer une augmentation de la pression intracrânienne. Si vous avez subi une blessure à la tête ou si vous êtes atteint d'autres affections qui augmentent la pression intracrânienne (pression à l'intérieur de la tête), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction rénale : l'innocuité et l'efficacité de l'administration de ce médicament une fois par jour n'ont pas été établies pour les personnes dont la fonction rénale est réduite. Si votre fonction rénale est réduite ou si vous êtes atteint d'une maladie rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. en cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Surdose : si vous ressentez les symptômes ci-après, après avoir pris des doses très élevées, voyez immédiatement un médecin :

  • un arrêt de la respiration ou respiration lente et peu profonde,
  • un effondrement,
  • des troubles de la conscience ou un coma (perte de connaissance profonde),
  • une baisse de la pression artérielle,
  • des battements cardiaques rapides,
  • des micro-pupilles,
  • des vomissements,
  • des convulsions.

Pancréatite : si vous avez des antécédents de pancréatite (inflammation du pancréas), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Avertissez votre médecin immédiatement si vous observez des signes de pancréatite comme une douleur située sur le côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, des nausées, une fièvre, des frissons, des battements de cœur rapides ou un gonflement de l'abdomen.

Convulsions : de rares cas de convulsions après la prise de tapentadol ont été signalés. Les convulsions sont plus susceptibles de se produire lors de la prise de fortes doses de ce médicament. Si vous avez des antécédents d'épilepsie ou d'affections médicales qui augmentent le risque de convulsions, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Syndrome sérotoninergique : l'association du tapentadol avec d'autres médicaments qui agissent sur la sérotonine, par ex. les antidépresseurs tricycliques et les inhibiteurs du recaptage de la sérotonine (des médicaments employés pour traiter la dépression), peut entraîner des réactions graves. Par conséquent, il faut éviter de telles associations de médicaments. Les symptômes d'une réaction sont, entre autres, une rigidité et des spasmes musculaires, une difficulté à bouger, une altération de l'état mental - y compris un délire et de l'agitation. Le coma et la mort pourraient également se produire.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse ni avant ou durant l'accouchement. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si le tapentadol passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants. Le tapentadol n'est pas recommandé aux personnes âgées de moins de 18 ans.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le tapentadol et l'un des agents ci-après :

  • l'alcool;
  • les amphétamines (par ex. la dexamphétamine, la lisdexamphétamine);
  • les anesthésiques;
  • les médicaments anti-émeutiques (les agonistes du sérotonine; par ex. le granisétron, l'ondansétron);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la fluphénazine, l'halopéridol, le pimozide, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'aripiprazole;
  • l'azélastine;
  • le baclofène;
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le phénobarbital);
  • des benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le diazépam, le lorazépam);
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • la buspirone;
  • le butorphanol;
  • la cabergoline;
  • carbamazépine
  • l'hydrate de chloral;
  • la cyclobenzaprine;
  • la desmopressine;
  • desvenlafaxine;
  • le dextrométhorphane
  • l'éfavirenz;
  • les alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. l'ergotamine, la dihydroergotamine;)
  • la gabapentine;
  • la guanfacine;
  • la lamotrigine;
  • le lévétiracétam;
  • le linézolide;
  • le lithium;
  • le sulfate de magnésium;
  • les inhibiteurs de la MAO (certains médicaments pour le traitement de la dépression, par ex. le moclobémide, la phénelzine, la sélégiline, la tranylcypromine);
  • le bleu de méthylène;
  • la métoclopramide;
  • la mirtazapine;
  • les relaxants musculaires (par ex. la cyclobenzaprine, le méthocarbamol, l'orphénadrine) ;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • l'olopatadine;
  • le paraldéhyde;
  • le peginterféron alfa-2b;
  • la pentazocine;
  • la phénytoïne;
  • le phénobarbital;
  • le pramipexole;
  • la procarbazine;
  • la rasagiline;
  • le ropinirole;
  • la scopolamine;
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. le citalopram, l'escitalopram, la fluoxétine,  la paroxétine, la sertraline);
  • le topiramate;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la désipramine, l'imipramine);
  • les médicaments antimigraineux de la classe des « triptans » (par ex. le élétriptan, le sumatriptan);
  • le tryptophane;
  • zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.