Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le lenvatinib appartient à la classe de médicaments anticancéreux connus sous le nom d'antinéoplasiques, et plus particulièrement au groupe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéine tyrosine kinase. On l'utilise pour traiter le cancer de la thyroïde qui a récidivé ou qui s'est métastasé (propagé) ou qui progresse malgré un traitement avec de l'iode radioactif.

Le lenvatinib agit en reconnaissant certains types de cellules cancéreuses et en s'y fixant. Cela peut empêcher les cellules cancéreuses de se multiplier et ainsi le cancer de croître.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez ce médicament à personne, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que vous. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

La dose recommandée de lenvatinib pour les adultes est de 24 mg pris oralement une fois par jour (2 capsules de 10 mg et 1 capsule de 4 mg par dose) au même moment de la journée chaque jour. Votre médecin pourra ajuster la dose en se basant sur les effets secondaires que vous subirez jusqu'à l'obtention d'un équilibre entre l'efficacité et les effets secondaires.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Avalez les capsules avec de l'eau sans croquer ni mâcher. Il ne faut pas écraser ni croquer le médicament. Le lenvatinib peut être pris avec de la nourriture ou non.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin.

Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. Si plus de 12 heures se sont écoulées depuis votre dose oubliée, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Entreposez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Comment doit-on employer ce médicament ?

4 mg
Chaque capsule dure d'hypromellose, à corps jaunâtre-rouge et à coiffe jaunâtre-rouge, avec marquage à l'encre noire des mentions « Є » sur la coiffe et « LENV 4 mg » sur le corps, contient 4 mg de lenvatinib sous forme de mésylate de lenvatinib. Ingrédients non médicinaux : carbonate de calcium, mannitol, cellulose microcristalline, hydroxypropylcellulose, hydroxypropylcellulose à faible substitution, talc; enveloppe de la capsule : hypromellose, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172), oxyde de fer rouge (E172); encre d'impression : gomme laque, oxyde de fer noir (E172), hydroxyde de potassium et propylèneglycol.

10 mg
Chaque capsule dure d'hypromellose, à corps jaune et à coiffe jaunâtre-rouge, avec marquage à l'encre noire des mentions « Є » sur la coiffe et « LENV 10 mg » sur le corps, contient 10 mg de lenvatinib sous forme de mésylate de lenvatinib. Ingrédients non médicinaux : carbonate de calcium, mannitol, cellulose microcristalline, hydroxypropylcellulose, hydroxypropylcellulose à faible substitution, talc; enveloppe de la capsule : hypromellose, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172), oxyde de fer rouge (E172); encre d'impression : gomme laque, oxyde de fer noir (E172), hydroxyde de potassium et propylèneglycol.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Quiconque ayant une allergie au lenvatinib ou à l'un des ingrédients de ce médicament ne devrait pas l'utiliser.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une baisse de l'appétit;
  • une douleur abdominale;
  • un enrouement;
  • de la diarrhée;
  • de la fatigue;
  • de la nausée;
  • une perte de poids;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une éruption cutanée, de la rougeur ou des démangeaisons aux paumes des mains ou aux plantes des pieds;
  • des signes attribuables à des problèmes rénaux (par ex. une augmentation du volume urinaire la nuit, une réduction de la production d'urine, la présence de sang dans l'urine, un changement de la couleur de l'urine);
  • des signes de caillots de sang (par ex. une toux ramenant une expectoration de sang, des douleurs au thorax, à l'aine, ou à la jambe - surtout dans le mollet);
  • des signes d'un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inaccoutumé, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des signes d'une insuffisance cardiaque (par ex. un essoufflement, de la fatigue, une enflure des jambes, des chevilles, ou des pieds);
  • des signes de troubles hépatiques (par ex. des nausées, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux  s'il se produit une réponse comme :

  • des signes d'un accident vasculaire cérébral (par ex. des maux de tête soudains ou intenses; une perte de coordination soudaine; des anomalies du champ visuel; un trouble de l'élocution soudain; ou l'apparition inexpliquée de faiblesse, d'engourdissements ou de douleur dans un bras ou une jambe);
  • des signes attribuables à une déchirure dans la paroi de l'estomac ou des intestins (par ex. une douleur abdominale intense, de la nausée, des vomissements, des frissons, de la fièvre);
  • des signes attribuables au syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible (par ex. des maux de tête, des convulsions, de la faiblesse, de la confusion, une élévation de la pression artérielle, des changements visuels, de la difficulté à penser clairement);
  • des signes d'une crise cardiaque (par ex. présence de douleur ou de pression à la poitrine, de douleur qui se propage à l'épaule ou au bras, de nausée et de vomissements, de sudation excessive);
  • une très grande élévation de la pression artérielle (par ex. des maux de tête, des changements visuels, de la nausée et des vomissements).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : ce médicament pourrait causer des anomalies du rythme cardiaque. Certains médicaments (par ex. le sotalol, la quinidine, la chlorpromazine, le dropéridol, le pimozide, la moxifloxacine, la méfloquine, la pentamidine, le trioxyde de diarsenic, le probucol, le tacrolimus) peuvent augmenter le risque d'un type de rythme cardiaque anormal appelé allongement de l'espace QT, et ils ne devraient pas s'utiliser en combinaison avec le lenvatinib. Certains facteurs constituent un risque accru de ce type de rythme cardiaque anormal, et de ses complications, notamment :

  • un âge supérieur à 65 ans;
  • un allongement congénital de l'espace QT;
  • des antécédents d'accident vasculaire cérébral;
  • des antécédents familiaux de mort subite provoquée par une crise cardiaque ou par un problème cardiaque semblable;
  • des antécédents de maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque;
  • l'appartenance au sexe féminin;
  • des déficiences nutritionnelles;
  • le diabète;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • un taux bas de potassium, de magnésium ou de calcium.

Si vous êtes atteint d'une maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque ou si vous prenez certains médicaments (par ex. le vérapamil, l'atazanavir), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Caillots de sang : ce médicament peut accroître le risque de formation de caillots de sang qui causeraient une réduction du flot sanguin aux organes ou aux extrémités.

Si vous avez des antécédents de formation de caillots sanguins, vous pourriez être prédisposé à subir des problèmes associés comme une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. L'innocuité de l'utilisation de ce médicament moins de 6 mois après la formation d'un caillot sanguin n'a pas été étudiée.

Chirurgie : ce médicament provoque des changements dans le sang et peut ralentir le processus de cicatrisation des plaies. Assurez-vous que toutes les personnes qui vous soignent sachent que vous prenez de le lenvatinib.

Contraception : une méthode efficace de contraception doit être adoptée pendant la prise de ce médicament. Les hommes qui prennent ce médicament doivent utiliser un spermicide en plus d'une méthode de contraception barrière (par ex. condoms). Les femmes qui prennent ce médicament doivent également utiliser une méthode de contraception efficace pendant la prise du lenvatinib et pendant au moins 1 après l'arrêt du médicament. L'efficacité des contraceptifs hormonaux comme les contraceptifs oraux n'a pas été établie. On recommande d'utiliser des méthodes de contraception barrière.

Fonction cardiaque : ce médicament peut provoquer l'apparition des symptômes de l'insuffisance cardiaque. Communiquez avec votre médecin aussitôt que possible si vous observez l'apparition des symptômes de problèmes cardiaques comme un essoufflement, une douleur thoracique, des battements de cœur rapides ou des chevilles enflées.

Fonction hépatique : ce médicament est décomposé par le foie. La maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

On a rapporté que le lenvatinib avait provoqué des cas de réduction de la fonction hépatique qui avaient causé une insuffisance hépatique dans certaines situations rares. Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Fonction/insuffisance rénale : l'utilisation de ce médicament peut réduire la fonction rénale et provoquer une insuffisance rénale. Si vous remarquez l'enflure de vos mains, de vos pieds ou de votre visage, une élévation de votre tension artérielle, des crampes musculaires inhabituelles ou une apparence foncée de votre urine, il se peut que ce médicament nuise à la bonne fonction de vos reins. Si vous remarquez l'un ou l'autre de ces symptômes, communiquez avec votre médecin dès que possible.

Fonction thyroïdienne : ce médicament peut influencer la façon dont l'organisme utilise les hormones thyroïdiennes. Si vous prenez une hormonothérapie substitutive pour la thyroïde, votre médecin devra possiblement ajuster votre dose pendant que vous prenez le lenvatinib.

Pression artérielle élevée : le lenvatinib peut causer une pression artérielle élevée. Si vous avez une pression artérielle élevée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Saignement : le lenvatinib peut provoquer une baisse du nombre de plaquettes dans le sang, ce qui rend les saignements plus difficiles à faire cesser. Si vous remarquez des signes de saignement, comme des saignements de nez fréquents, des ecchymoses inexpliquées, ou des selles noirâtres et goudronneuses, signalez-le à votre médecin au plus tôt. Votre médecin demandera des analyses de sang régulières pour s'assurer que tout problème potentiel soit détecté de manière précoce.

Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (SLPR) : il s'agit d'une rare maladie cérébrale qui peut se produire à la suite de l'utilisation de médicaments comme le lenvatinib. Si vous remarquez chez vous des signes et des symptômes attribuables au SLPR, comme des maux de tête, des convulsions, un changement de votre vision ou de votre niveau de conscience, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Troubles gastro-intestinaux : le lenvatinib peut causer une perforation (petit trou) de l'estomac ou des intestins. Si vous subissez une douleur abdominale intense, de la fièvre, des vomissements, ou des nausées, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Grossesse : le lenvatinib est probablement préjudiciable au développement du bébé s'il est pris par une femme enceinte. Ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si le lenvatinib passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

Aînés : les personnes de plus de 65 ans peuvent courir un risque accru de subir des réactions indésirables associées à ce médicament.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le lenvatinib et l'un des agents ci-après :

  • l'alfuzosine;
  • l'amantadine;
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l'ondansétron);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • certains autres inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le bosutinib, le dasatinib, le nilotinib, le sunitinib);
  • la buprénorphine;
  • la chloroquine;
  • le disopyramide;
  • le dompéridone;
  • la dronédarone;
  • la famotidine;
  • le fingolimod;
  • la flécaïnide;
  • le formotérol;
  • la galantamine;
  • l'hydrate de chloral;
  • l'indapamide;
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • l'irinotécan;
  • le leuprolide;
  • le lithium;
  • le lopéramide;
  • la maprotiline;
  • la méthadone;
  • la métoclopramide;
  • le métronidazole;
  • la mifépristone;
  • le mirabégron;
  • l'octreotide;
  • la palipéridone;
  • la pentamidine;
  • la primaquine;
  • la procaïnamide;
  • la propafénone;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • le ritonavir;
  • la romidepsine;
  • le salmétérol;
  • le saquinavir;
  • la solifénacine;
  • le sotalol;
  • le sulfaméthoxazole;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • la tétrabénazine;
  • la thioridazine;
  • la toltérodine;
  • la trazodone;
  • le triméthoprime;
  • le vardénafil;
  • la venlafaxine;
  • le vilantérol.

 Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.