Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le lopinavir et le ritonavir sont 2 médicaments utilisés en association afin d'aider à prévenir la reproduction du virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Le virus VIH est responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA).

Le lopinavir et le ritonavir appartiennent à une classe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéase. La protéase est une enzyme nécessaire à la reproduction du VIH. Le lopinavir et le ritonavir bloquent l'action de la protéase. Le ritonavir ralentit aussi la dégradation du lopinavir dans le corps. Il s'ensuit qu'une plus grande quantité de lopinavir est disponible dans le corps.

Ce médicament ne guérit pas le SIDA ni ne prévient sa transmission à d'autres personnes. Il est utilisé en association avec d'autres médicaments anti-VIH pour ralentir encore plus la croissance ou la reproduction du VIH et il semble freiner la destruction du système immunitaire. Il contribue à retarder la survenue de problèmes comme les infections liées au SIDA ou à une affection à VIH.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Comprimés enrobés

100 mg et 25 mg
Chaque comprimé enrobé, jaune pâle, gravé du logo d'Abbott et de l'Abbo-Code « KC », contient 100 mg de lopinavir et 25 mg de ritonavir. Ingrédients non médicinaux : copovidone, dioxyde de silice colloïdale, monolaurate de sorbitane et stéarylfumarate de sodium ; enrobage : alcool polyvinylique, dioxyde de titane, oxyde de fer jaune (E172), polyéthylèneglycol 3350 et talc.

200 mg et 50 mg
Chaque comprimé enrobé, jaune, gravé du logo d'Abbott et de l'Abbo-Code « KA », contient 200 mg de lopinavir et 50 mg de ritonavir. Ingrédients non médicinaux : copovidone, dioxyde de silice colloïdale, monolaurate de sorbitane et stéarylfumarate de sodium ; enrobage : dioxyde de silice colloïdale, dioxyde de titane, hydroxypropylcellulose, hypromellose, oxyde de fer jaune (E172), polyéthylèneglycol 400, polyéthylèneglycol 3350, polysorbate 80 et talc.

Solution buvable

Chaque mL de solution liquide buvable jaune pâle à orangé contient 80 mg de lopinavir et 20 mg de ritonavir. Ingrédients non médicinaux : acésulfame-K, acide citrique, alcool, arôme artificiel de barbe à papa, arôme Magnasweet-110, arôme de vanille naturel et artificiel, chlorure de sodium, citrate de sodium, eau, essence de menthe, glycérine, huile de ricin hydrogénée polyoxyl-40, menthol, povidone, propylèneglycol, saccharine sodique et sirop de maïs à teneur élevée en fructose. Alcool : 42,4 % (v/v).

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose recommandée pour adultes est 400 mg de lopinavir et 100 mg de ritonavir pris 2 fois par jour. Si le médecin le recommande, les personnes qui n'ont pas pris de médicaments antiviraux auparavant peuvent prendre leur dose quotidienne en une seule prise de 800 mg de lopinavir et 200 mg de ritonavir. Les personnes qui ont déjà été traitées avec des médicaments anti-VIH doivent prendre leur dose recommandée deux fois par jour.

La dose recommandée pour les enfants âgés de 6 mois à 18 ans est basée sur le poids ou sur l'étendue de la surface du corps et c'est le médecin qui la calculera en fonction du poids et de la taille de l'enfant. Les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans devraient prendre ce médicament 2 fois par jour.

Les doses peuvent varier si d'autres médicaments contre le VIH sont utilisés en même temps.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Les comprimés peuvent être pris avec ou sans aliments. Avalez les comprimés sans croquer ni mâcher. Ne les écrasez pas non plus. La solution orale doit être prise avec de la nourriture.

Utilisez une seringue orale pour mesurer chaque dose, car vous obtiendrez une mesure plus juste qu'avec des cuillerées à thé de ménage.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez les comprimés à la température ambiante. Conservez les capsules et la solution dans son contenant d'origine à la température ambiante jusqu'à 42 jours, en évitant une exposition excessive à la chaleur. Gardez le capuchon hermétiquement fermé. Gardez-le hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au lopinavir, au ritonavir ou à l'un des ingrédients du médicament ;
  • la prise de l'un des médicaments ci-après :
    • le cisapride,
    • la dihydroergotamine,
    • l'ergonovine,
    • l'ergotamine,
    • la lovastatine,
    • la méthylergonovine,
    • le midazolam,
    • le millepertuis,
    • le pimozide,
    • la rifabutine,
    • la rifampine,
    • le salmétérol,
    • le sildénafil,
    • la simvastatine,
    • le triazolam.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • des altérations du goût;
  • une diarrhée;
  • une douleur abdominale;
  • une éruption cutanée;
  • des gaz;
  • de la nausée;
  • des maux de tête;
  • des picotements dans les mains, les pieds et autour des lèvres;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des changements dans la distribution de la graisse corporelle (ajout dans la partie supérieure du dos, le cou, les seins et le tronc; perte de graisse corporelle dans les bras, les jambes et le visage);
  • une douleur thoracique;
  • des signes attribuables à un saignement, par ex.:
    • la présence de sang dans les selles;
    • la présence de sang dans l'urine;
    • des saignements de nez;
    • la présence de sang dans les crachats;
    • des coupures qui ne cessent pas de saigner;
  • des signes attribuables à la présence d'une infection; parmi les symptômes, on peut retrouver:
    • une fièvre ou des frissons;
    • des maux de tête;
    • un abattement;
    • des étourdissements persistants;
    • une diarrhée importante;
    • un essoufflement;
    • une raideur du cou;
    • une perte de poids;
  • des signes attribuables à des problèmes hépatiques (du foie), par ex. :
    • une urine sombre;
    • une diarrhée;
    • une perte de l'appétit;
    • de la nausée;
    • des selles claires;
    • des vomissements;
    • une perte de poids
    • un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux.
  • des symptômes d'un taux de sucre sanguin élevé (par ex. des émissions de l'urine fréquentes, une soif accrue).
  • des symptômes de pancréatite (une inflammation du pancréas) comme une douleur abdominale, de la nausée, des vomissements.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • les signes d'une réaction allergique grave (une boursouflure du visage ou une enflure de la gorge, de l'urticaire, une difficulté respiratoire);
  • des signes d'une grave réaction cutanée, par ex.:
    • une éruption cutanée s'accompagnant d'une fièvre ou d'une gêne;
    • une éruption cutanée recouvrant une grande étendue du corps;
    • une éruption cutanée s'étendant rapidement;
    • la formation de cloques;
    • une desquamation.

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : ce médicament pourrait causer des anomalies du rythme cardiaque. Certains médicaments (par ex. le sotalol, la quinidine, la thioridazine, la chlorpromazine, le dropéridol, le pimozide, la moxifloxacine, la méfloquine, la pentamidine, le trioxyde de diarsenic, le mésylate de dolasétron, le probucol, le tacrolimus) peuvent augmenter le risque d'un type de rythme cardiaque anormal appelé allongement de l'espace QT, et ils ne devraient pas s'utiliser en combinaison avec l'association lopinavir - ritonavir. Certains facteurs constituent un risque accru de ce type de rythme cardiaque anormal, et de ses complications, notamment :

  • l'appartenance au sexe féminin;
  • l'âge (pour les personnes ayant plus de 65 ans);
  • des antécédents familiaux de mort cardiaque subite;
  • des antécédents de maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • un allongement congénital de l'espace QT;
  • de diabète;
  • des antécédents d'accident vasculaire cérébral;
  • un taux bas de potassium, de magnésium ou de calcium;
  • des déficiences nutritionnelles.

Si vous êtes atteint d'une maladie cardiaque et d'une anomalie du rythme cardiaque ou si vous prenez certains médicaments (par ex. le vérapamil, l'atazanavir), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Analyses de sang : l'association lopinavir - ritonavir peut altérer les résultats de vos analyses de sang surtout ceux ayant trait au nombre de globules rouges, à la numération des plaquettes, au taux de cholestérol et de sucre. Votre médecin vous les expliquera, et fera le suivi de vos taux sanguins.

Arrêt du médicament : si vous cessez de prendre ce médicament, votre infection à VIH pourrait empirer. Employez le médicament conformément aux indications de votre médecin et ne suspendez pas sa prise sans consulter votre médecin au préalable.

Cholestérol élevé : l'association médicamenteuse lopinavir - ritonavir peut causer une élévation des taux de cholestérol et de triglycérides. Si votre taux de cholestérol est élevé ou si vous prenez des médicaments pour maîtriser votre taux de cholestérol, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Diabète : les antirétroviraux comme le ritonavir - lopinavir peuvent causer le diabète ou une élévation du sucre sanguin. Si vous faites du diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous ressentez des symptômes attribuables au diabète comme une émission de l'urine fréquente ou une soif accrue, communiquez avec votre médecin.

Hémophilie : l'association médicamenteuse lopinavir - ritonavir peut augmenter le risque de saignement pour les personnes atteintes d'hémophilie. Si vous souffrez d'hémophilie, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Maladies cardiaques : les personnes atteintes de maladies cardiaques et les personnes qui prennent certains médicaments (par ex. le vérapamil, l'atazanavir) doivent discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, de l'influence de leur affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Pancréatite (inflammation du pancréas) : l'association lopinavir - ritonavir peut causer ou aggraver une pancréatite. Si vous avez des antécédents de pancréatite, ou si vous courez le risque d'en contracter une, vous devriez faire l'objet d'une surveillance médicale stricte pendant que vous prenez ce médicament. Si vous observez des signes de pancréatite (par ex. une douleur dans la partie supérieure gauche de l'abdomen, un mal de dos, de la nausée, une fièvre, des frissons, des battements de cœur rapides, un abdomen gonflé), communiquez avec votre médecin.

Problèmes du foie : l'association lopinavir - ritonavir est éliminée du corps par le foie et pourrait entraîner des problèmes hépatiques. Les personnes atteintes d'une maladie du foie ou à la fonction hépatique diminuée devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous observez des symptômes de troubles hépatiques (par ex. une douleur abdominale, des vomissements persistants, une sensation de malaise, une fièvre, une démangeaison, le jaunissement de la peau et du blanc des yeux, une urine sombre), prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Redistribution des graisses : ce médicament peut éventuellement modifier la distribution des graisses à l'intérieur de votre corps, et changer la forme de votre silhouette. Vous pourriez remarquer une augmentation de la masse grasse dans le haut du dos et du cou, de la poitrine et de l'abdomen ou une perte de la masse grasse des jambes, des bras et du visage. La portée de ces effets à long terme ne sont pas connus.

Syndrome de reconstitution immunitaire : ce médicament pourrait induire le syndrome de reconstitution immunitaire qui se caractérise par l'apparition des signes et des symptômes d'une inflammation associée à une infection antérieure. Ces symptômes se produisent peu après le début de la prise d'un médicament antirétroviral et ils peuvent varier. On estime que leur manifestation est une conséquence d'une amélioration qui permet à votre système immunitaire de combattre des infections jusqu'alors cachées dans votre corps (par ex. une pneumonie, l'herpès ou la tuberculose). Signalez immédiatement tout nouveau symptôme à votre médecin.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si l'association lopinavir - ritonavir passe dans le lait maternel. Les femmes atteintes d'une infection causée par le VIH ne doivent pas allaiter leur enfant à cause du risque de transmettre le VIH à un bébé non infecté.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie pour les enfants âgés de moins de 6 mois. Il n'est pas recommandé pour ce groupe d'âge.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'association lopinavir - ritonavir et l'un des agents ci-après :

  • l'acétate d'abiratérone;
  • l'acide fusidique;
  • l'aliskirène;
  • l'almotriptan;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine, la tamsulosine);
  • l'amantadine;
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l'ondansétron);
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • les anticonvulsivants (par ex. la carbamazépine, la lamotrigine, le phénobarbital, la phénytoïne);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antidiabétiques « gliptine » (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'aprépitant;
  • l'atomoxétine;
  • l'atovaquone;
  • les azoles antifongiques (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • certains benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le midazolam, le triazolam);
  • le bexarotène;
  • le bocéprévir;
  • le bosentan;
  • la buprénorphine;
  • le bupropion;
  • la buspirone;
  • le calcitriol;
  • le captopril;
  • le carvédilol;
  • la chloroquine;
  • le cisapride;
  • le clopidogrel;
  • la colchicine;
  • le conivaptan;
  • les contraceptifs oraux;
  • les corticostéroïdes (par ex. le budésonide, la dexaméthasone, la fluticasone, la méthylprednisolone);
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • le dantrolène;
  • la dapsone;
  • le dasabuvir;
  • le déférasirox;
  • les dérivés de l'ergot de seigle (par ex. la dihydroergotamine, l'ergonovine, l'ergotamine, la méthylergonovine);
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • le dextrométhorphane;
  • la digoxine;
  • le dipyridamole;
  • le disopyramide;
  • le disulfirame;
  • le dompéridone;
  • la dronédarone;
  • l'élétriptan;
  • l'enzalutamide;
  • l'évérolimus;
  • la famotidine;
  • la flutamide;
  • le formotérol;
  • la galantamine;
  • la guanfacine;
  • l'hydrate de chloral;
  • l'indapamide;
  • les inhibiteurs de la phosphodiestérase-5 (par ex. le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil);
  • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le bosutinib, le dasatinib, l'imatinib, le nilotinib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH  (par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs nucléotides de la transcriptase inverse (NITIs; par ex. l'abacavir, la didanosine, le tenofovir, la zidovudine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. le citalopram, la paroxétine, la sertraline);
  • le jus de pamplemousse;
  • le lithium;
  • le lomitapide;
  • le lopéramide;
  • le losartan;
  • le macitentan;
  • la maprotiline;
  • le maraviroc;
  • les médicaments anti-arythmisants (par ex. la flécaïnide, la lidocaïne, la propafénone, la quinidine, le sotalol);
  • la méfloquine;
  • la mestranol;
  • la méthamphétamine;
  • le métoprolol;
  • le métronidazole;
  • la mexilétine;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la mirtazapine;
  • le moclobémide;
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • la nadolol;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • le natéglinide;
  • la néfazodone;
  • l'octreodtide;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'oxybutynine;
  • la pentamidine;
  • le pérampanel;
  • le pimozide;
  • la pioglitazone;
  • le prasugrel;
  • le praziquantel;
  • la primaquine;
  • la procaïnamide;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • le propranolol;
  • le prucalopride;
  • la quinine;
  • la ranitidine;
  • le répaglinide;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • le rivaroxaban;
  • la romidepsine;
  • la rosiglitazone;
  • le salmétérol;
  • le siméprévir;
  • le sirolimus;
  • les statines, des médicaments pour abaisser le taux de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • le sulfaméthoxazole;
  • le tacrolimus;
  • la tétrabénazine;
  • la tétracycline;
  • la théophylline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • le timolol;
  • la toltérodine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • la trétinoïne;
  • le triméthoprime;
  • le vardénafil;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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