Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le lomitapide appartient à la classe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéine de transfert des triglycérides. On l’utilise, en plus d’un régime alimentaire à faible teneur en gras et d’autres médicaments hypolipidémiants, pour réduire la quantité de cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) dans le sang des adultes qui sont atteints d’une affection génétique appelée hypercholestérolemie familiale homozygote (HFH) qui provoque la production excessive de cholestérol LDL par l’organisme.

Dans les cellules du foie et des intestins, les substances graisseuses sont regroupées en particules adipeuses plus volumineuses qui sont ensuite libérées dans la circulation sanguine. Le lomitapide agit en bloquant la production de ces particules plus grosses, réduisant ainsi la quantité de cholestérol dans le sang.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

5 mg

Chaque capsule orange de gélatine dure, portant les inscriptions « A733 » et « 5 mg » en encre noire, contient 6 mg de mésylate du lomitapide équivalent à 5 mg de lopitamide sous forme de base libre. Ingrédients non médicinaux : gélatine, lactose monohydraté blanc, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, amidon prégélatinisé, oxyde de fer rouge, dioxide de silicium, glycolate d'amidon sodique et dioxyde de titane.

 

10 mg

Chaque capsule orange/blanc de gélatine dure, portant les inscriptions « A733 » et « 10 mg » en encre noire, contient 11 mg de mésylate du lomitapide équivalent à 10 mg de lopitamide sous forme de base libre. Ingrédients non médicinaux : gélatine, lactose monohydraté blanc, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, amidon prégélatinisé, oxyde de fer rouge, dioxide de silicium, glycolate d'amidon sodique et dioxyde de titane.

 

20 mg

Chaque capsule blanc de gélatine dure, portant les inscriptions « A733 » et « 20 mg » en encre noire, contient 23 mg de mésylate du lomitapide équivalent à 20 mg de lopitamide sous forme de base libre. Ingrédients non médicinaux : gélatine, lactose monohydraté blanc, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, amidon prégélatinisé, dioxide de silicium, glycolate d'amidon sodique et dioxyde de titane.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée de lopitamide pour les adultes est de 5 mg, une fois par jour. Après 2 semaines de traitement, la dose peut être augmentée à 10 mg par jour. Si nécessaire, le médecin peut augmenter la dose à des intervalles de 4 semaines, dépendant de la tolérance du patient au médicament. La dose maximale recommandée est de 60 mg par jour.

Les capsules de lopitamide doivent être avalées entières avec un verre d'eau, sans croquer. Ne broyez pas, n'ouvrez pas, ne dissolvez pas et ne mâchez pas les capsules.

Les aliments peuvent provoquer des réactions indésirables comme de la nausée et de la diarrhée; on doit donc prendre ce médicament sans ingérer de nourriture, au moins 2 heures après le repas du soir.

Il se peut également que votre médecin vous prescrive de la vitamine E et des acides gras essentiels à prendre pendant que vous utilisez le lomitapide. Vous ne devez pas prendre ces suppléments au même moment de la journée que le lomitapide. Le moment recommandé pour la prise de ces suppléments alimentaires est le matin.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin.

Si vous oubliez une dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au lomitapide ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une insuffisance hépatique modérée à grave;
  • une grossesse confirmée ou soupçonnée;
  • la présence d’une maladie intestinale chronique comme une maladie inflammatoire chronique des intestins ou de la malabsorption
  • la prise de l'un des médicaments ci-après :
    • les azoles antifongiques (par ex. le fluconazole, l'itraconazole, le voriconazole);
    • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
    • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
    • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex., le lopinavir, le ritonavir, le saquinavir);
    • la néfazodone.
  • la présence d’une des rares maladies héréditaires suivantes :
    • une intolérance au galactose;
    • un déficit en lactase de Lapp;
    • une malabsorption du glucose-galactose.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une constipation;
  • une baisse de l'appétit;
  • des brûlures d'estomac;
  • des crampes et la douleur d'estomac;
  • une diarrhée;
  • des éructations;
  • des gaz;
  • de la nausée;
  • une perte de poids;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
  • des signes attribuables à une dégradation musculaire (par ex. des douleurs ou des spasmes musculaires inexpliqués, des crampes, une couleur brun foncé de l’urine).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Consommation d’alcool : la consommation d’alcool pendant la prise de ce médicament augmente le risque de lésion hépatique. Pendant que vous prenez le lomitapide, il est conseillé de limiter la quantité d’alcool ingéré à un maximum d’une consommation par jour.

Contraception : les femmes susceptibles de devenir enceintes pendant la prise de ce médicament doivent utiliser une méthode efficace de contraception. La diarrhée ou les vomissements provoqués par l’utilisation du lomitapide peuvent rendre les contraceptifs oraux (pilules contraceptives) inefficaces. Utilisez une deuxième méthode de contraception jusqu’à ce que ces symptômes aient disparu.

Fonction rénale : les maladies rénales ou la diminution de la fonction rénale peuvent causer l’accumulation de ce médicament dans le corps, ce qui provoque des effets secondaires. Si votre fonction rénale est réduite ou si vous êtes atteint d’une maladie rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction hépatique : l’utilisation du lomitapide peut réduire la fonction hépatique et provoquer l’accumulation de graisses dans le foie. La maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l’organisme, causant ainsi des effets secondaires. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, une enflure ou une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Grossesse : les femmes enceintes ne doivent pas utiliser ce médicament, car il est susceptible de provoquer des lésions chez un bébé en développement. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si le lomitapide passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'association médicamenteuse le lomitapide et l'un des agents ci-après :

  • l'abiratérone;
  • l'acétaminophène;
  • l'acétazolamide;
  • l'alcool;
  • l'aliskirène;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine, la tamsulosine);
  • l'amiodarone;
  • l'anastrozole;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antidiabétiques « gliptine » (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • l'apomorphine;
  • l'aprépitant;
  • l'aripiprazole;
  • l'atomoxétine;
  • l'azélastine;
  • des barbituriques (par ex. le pentobarbital, le phénobarbital);
  • les benzodiazépines (par ex. le chlordiazépoxide, le clonazépam, le diazépam, le lorazépam);
  • le bicalutamide;
  • les bloqueurs des récepteurs de l’angiotensine (par ex. le candésartan, l'irbésartan, le losartan);
  • le bocéprévir;
  • le bosentan;
  • la bromocriptine;
  • le budésonide;
  • la buprénorphine;
  • la buspirone;
  • le busulfan;
  • le calcitriol;
  • la canagliflozine;
  • la carbamazépine;
  • le carvédilol;
  • la cétirizine;
  • la chloroquine;
  • la cholestyramine;
  • la ciprofloxacine;
  • le cisapride;
  • la clozapine;
  • la colchicine;
  • le colésévélam;
  • le colestipol;
  • le conivaptan;
  • la cyclosporine;
  • la cyprotérone;
  • le dabigatran;
  • le danazol;
  • le dantrolène;
  • la dapsone;
  • le déférasirox;
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • la désipramine;
  • la dexaméthasone;
  • le diclofénac;
  • la digoxine;
  • la dihydroergotamine;
  • le disopyramide;
  • le disulfirame;
  • la dofétilide;
  • la doxycycline;
  • la dronédarone;
  • l'entacapone;
  • l'éplérénone;
  • l'ergotamine;
  • l'éthosuximide;
  • l'étoposide;
  • l'évérolimus;
  • le felbamate;
  • le fentanyl;
  • la flutamide;
  • le glyburide;
  • la guanfacine;
  • l'halopéridol;
  • l'hydralazine;
  • l'hydrocodone;
  • l'hydrocortisone;
  • les inhibiteurs de la phosphodiestérase-5 (par ex. le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil);
  • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le dasatinib, l'imatinib, le pazopanib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS; par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • l'isoniazide;
  • l'ivacaftor;
  • le jus de pamplemousse;
  • le lansoprazole;
  • la lidocaïne;
  • la lomustine;
  • le lopéramide;
  • la lurasidone;
  • le maraviroc;
  • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • la méfloquine;
  • la mestranol;
  • la méthadone;
  • la méthylprednisolone;
  • le métronidazole;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • la nadolol;
  • le natéglinide;
  • la néfazodone;
  • le nilotinib;
  • la norfloxacine;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'olanzapine;
  • l'ondansétron;
  • l'oxcarbazépine;
  • l'oxybutynine;
  • l'oxycodone;
  • la palipéridone;
  • le pérampanel;
  • la phénytoïne;
  • la pilocarpine;
  • le pimécrolimus;
  • le pimozide;
  • le praziquantel;
  • la prednisolone,
  • la primaquine;
  • la primidone;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • la quétiapine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • la ranitidine;
  • le répaglinide;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rilpivirine;
  • le rivaroxaban;
  • la romidepsine;
  • le salmétérol;
  • la saxagliptine;
  • la sélégiline;
  • le siméprévir;
  • le sirolimus;
  • le stiripentol;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le télaprévir;
  • le temsirolimus;
  • le téniposide;
  • la tétracycline;
  • la théophylline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • le tocilizumab;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • la trabectédine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • la trétinoïne;
  • le triméthoprime;
  • l'ulipristal;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine;
  • le zafirlukast;
  • le zolpidem;
  • le zonisamide;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.