Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La tinzaparine appartient à la classe des médicaments appelés héparine de bas poids moléculaire. C'est un médicament antithrombotique et anticoagulant. Les médicaments antithrombotiques et les anticoagulants préviennent la formation de dangereux caillots de sang dans les vaisseaux sanguins en diminuant la capacité de coagulation du sang.

La tinzaparine est utilisée pour prévenir et soigner un trouble appelé thrombose veineuse profonde (TVP). La TVP est liée à la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins de la jambe. Ces caillots de sang peuvent quelquefois se déplacer vers les poumons dont ils bloquent les vaisseaux sanguins. Leur obstruction provoque un trouble grave dénommé embolie pulmonaire.

La tinzaparine est aussi utilisée après une intervention chirurgicale de la hanche ou du genou, ou d'une chirurgie générale visant à prévenir la formation de dangereux caillots de sang consécutifs à de longues périodes d'inactivité. Elle est utilisée en outre pour prévenir les caillots dans les lignes intraveineuses « à demeure » (porteuses d'une « structure » permettant des raccords multiples pour la perfusion simultanée de divers médicaments) des personnes qui ne courent pas un risque élevé de saignement.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

La tinzaparine est offerte sous forme de fioles multidoses et de seringues préremplies sans agent de conservation.

Fioles multidoses

10 000 U.I. anti-Xa par mL
Chaque millilitre de solution stérile contient 10 000 U.I. anti-Xa de tinzaparine sodique. Ingrédients non médicinaux : alcool benzylique, hydroxyde de sodium (suffisamment pour ajuster le pH), métabisulfite de sodium et eau pour injection. La fourchette de pH de la solution finale se situe entre 5,0 et 7,5.

20 000 U.I. anti-Xa par mL
Chaque millilitre de solution stérile contient 20 000 U.I. anti-Xa de tinzaparine sodique. Ingrédients non médicinaux : alcool benzylique, hydroxyde de sodium (suffisamment pour ajuster le pH), métabisulfite de sodium et eau pour injection. La fourchette de pH de la solution finale se situe entre 5,0 et 7,5.

Seringues préremplies

10 000 U.I. anti-Xa par mL (seringues de 2 500 U.I., 3 500 U.I. et 4 500 U.I.)
Chaque millilitre de solution stérile contient 10 000 U.I. anti-Xa de tinzaparine sodique. Ingrédients non médicinaux : acétate de sodium, hydroxyde de sodium (suffisamment pour ajuster le pH) et eau pour injection. La fourchette de pH de la solution finale se situe entre 5,0 et 7,5. Sans agent de conservation.

20 000 U.I. anti-Xa par mL (seringues de 8 000 U.I., 10 000 U.I., 12 000 U.I., 14 000 U.I., 16 000 U.I. et 18 000 U.I.)
Chaque millilitre de solution stérile contient 20 000 U.I. anti-Xa de tinzaparine sodique. Ingrédients non médicinaux : métabisulfite de sodium, hydroxyde de sodium (suffisamment pour ajuster le pH) et eau pour injection. La fourchette de pH de la solution finale se situe entre 5,0 et 7,5. Sans agent de conservation.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La tinzaparine se prend uniquement en injection par voie sous-cutanée (sous la peau). La dose de tinzaparine varie selon les circonstances personnelles, des facteurs comme le trouble à traiter et le poids corporel l'influencent. Votre médecin déterminera la dose qui préviendra et soignera la formation de caillots sanguins selon toute probabilité, mais qui vous empêchera aussi de saigner facilement.

Pour prévenir les complications consécutives à une chirurgie générale ou à une intervention chirurgicale de la hanche, vous recevrez votre première injection de tinzaparine environ 2 heures avant la chirurgie et ensuite 1 fois par jour pendant les 7 ou 10 jours suivants. En cas de chirurgie du genou, vous recevrez votre 1re dose après l'opération et ensuite 1 fois par jour, pendant les 7 ou 10 jours suivants. En cas de thrombose veineuse profonde et d'embolie pulmonaire, vous recevrez votre dose 1 fois par jour jusqu'à ce que le médecin juge bon d'arrêter le traitement.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Dans certains cas, vous pourriez avoir besoin d'utiliser la tinzaparine en injection à domicile, après votre sortie de l'hôpital. Au cas où une auto-injection s'avèrerait nécessaire, votre médecin, ou une infirmière, vous montrera comment utiliser les seringues préremplies prêtes à l'emploi. Ne manquez pas de vous conformer à leurs instructions. Posez toute question que vous jugerez nécessaire pour bien comprendre comment utiliser le médicament. La tinzaparine ne doit pas être injectée dans un muscle.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Entreposez la tinzaparine en seringues préremplies à la température ambiante. Ne les réfrigérez pas étant donné que l'injection d'une solution refroidie pourrait s'avérer douloureuse. Les seringues sont prévues pour un usage unique.

Gardez ce médicament à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer la tinzaparine dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la tinzaparine ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une allergie aux héparines de faible poids moléculaire ou à l'héparine;
  • une anesthésie rachidienne ou péridurale et le besoin de plusieurs fortes doses de tinzaparine;
  • des blessures ou une opération touchant le cerveau, la moelle épinière, les yeux, ou les oreilles;
  • des désordres de la coagulation du sang d'une importance majeure (par ex. une hémophilie ou un purpura thrombopénique idiopathique);
  • une endocardite infectieuse aiguë ou subaiguë (une infection de la paroi interne du cœur);
  • une pression artérielle élevée rebelle;
  • une rétinopathie diabétique ou hémorragique (dommage au fond de l'œil);
  • un risque de thrombocytopénie (une diminution du nombre de plaquettes souvent associée à un saignement accru) induite par l'héparine;
  • un saignement à l'intérieur du cerveau (une hémorragie cérébrale);
  • un saignement non maîtrisable;
  • un test d'agrégation plaquettaire in vitro positif en présence de la tinzaparine;
  • une thrombocytopénie dans les antécédents;
  • un trouble lié à un risque accru de saignement;
  • un ulcère gastrique ou duodénal.

Les enfants qui ont moins de 2 ans ne doivent pas recevoir la tinzaparine offerte en fioles multidoses.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes employant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une douleur et des ecchymoses au lieu d'injection.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une éruption cutanée;
  • un saignement au point d'injection;
  • des signes d'un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inhabituel, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner).

Cessez de prendre la tinzaparine et obtenez immédiatement des soins médicaux s'il se produit l'un des effets secondaires ci-après :

  • une douleur thoracique;
  • des signes d'un accident vasculaire cérébral (par ex. des maux de tête soudains ou intenses; une perte de coordination soudaine; des anomalies du champ visuel; un trouble de l'élocution soudain; ou l'apparition inexpliquée de faiblesse, d'engourdissements ou de douleur dans un bras ou une jambe);
  • des signes d'une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge);
  • des signes de saignements de l'estomac (par ex. des selles sanglantes, noirâtres ou goudronneuses, des expectorations sanglantes, des vomissements de sang ou d'une matière qui ressemble à du marc de café).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Coagulation sanguine : ce médicament a été conçu pour prévenir des caillots de sang, mais il peut aussi vous faire saigner plus facilement. Vous devriez prendre des précautions supplémentaires lorsque vous accomplissez des activités susceptibles de provoquer un saignement. Avertissez votre médecin si vous remarquez des signes de ralentissement de la coagulation. Ces symptômes peuvent se manifester par la présence de selles noires ressemblant à du goudron, l'apparition de sang dans l'urine ou la présence de meurtrissures ou de coupures qui saignent de façon excessive. Vous devrez subir des analyses de sang régulièrement pendant que vous employez ce médicament afin de vous assurer que la dose que vous recevez est adaptée à votre cas.

Fonction hépatique : si vous avez une affection hépatique, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Vous devrez probablement passer régulièrement des analyses pour votre foie pendant que vous prenez ce médicament.

Fonction rénale : les personnes ayant une fonction rénale réduite et celles qui sont atteintes de troubles rénaux peuvent subir des réactions indésirables secondaires à l'utilisation de la tinzaparine à cause de l'accumulation du médicament dans le corps. Si vous souffrez d'une affection rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin prescrira probablement régulièrement des analyses de sang pour vérifier le fonctionnement de vos reins pendant que vous recevez ce médicament.

Poids corporel : ni l'innocuité ni l'efficacité de la tinzaparine n'a été établie en ce qui concerne les personnes dont le poids corporel est élevé (par ex. supérieur à 120 kg) ou faible (par ex. inférieur à 45 kg). Si votre poids corporel est élevé ou faible, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Problèmes cardiaques : la présence de caillots de sang a été signalée parmi les personnes munies de valves prothétiques qui employaient des héparines de faible poids moléculaire. Les femmes enceintes qui ont des valves cardiaques prothétiques courent un risque accru de thromboembolisme. Si vous avez des valves cardiaques prothétiques, vous devriez faire l'objet d'un suivi rigoureux par votre médecin durant votre prise de tinzaparine.

Taux de potassium : des augmentations des taux sanguins de potassium se produisent auprès d'un petit pourcentage des personnes qui prennent des médicaments de la classe des héparines, notamment la tinzaparine. Cela est plus susceptible de se produire si vous êtes atteint du diabète ou d'insuffisance rénale chronique ou si vous prenez des diurétiques hyperkalémiants. Il se peut que votre médecin désire suivre vos taux de potassium. Si vous remarquez des symptômes inexpliqués comme de la nausée, de la fatigue, de la faiblesse musculaire, ou des picotements, communiquez avec votre médecin.

Ulcères d'estomac : si vous avez des antécédents d'ulcères gastriques (de l'estomac) ou intestinaux, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Grossesse : l'innocuité d'emploi de la tinzaparine durant une grossesse n'a pas été établie. Ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Les femmes enceintes à qui le médecin a recommandé l'emploi de ce médicament ne devraient pas utiliser la tinzaparine en fiole multidoses. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si la tinzaparine passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants. Les enfants qui ont moins de 2 ans ne doivent pas recevoir la tinzaparine offerte en fioles multidoses. L'alcool benzylique utilisé comme agent de conservation peut produire un effet appelé « syndrome de halètement » (ou « gasping syndrome » en anglais) qui peut être fatal pour les tout-petits.

Aînés : les aînés qui utilisent la tinzaparine courent un risque accru de saignement. L'usage de la tinzaparine n'est pas recommandée pour les aînés âgés de plus de 70 ans et qui ont une fonction rénale réduite et auprès de ceux qui ont un poids corporel bas (<45 kg).

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre la tinzaparine et l'un des agents ci-après :

  • l'acide acétylsalicylique (AAS);
  • les acides gras oméga-3;
  • l'ail;
  • l'aliskirène;
  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (par ex. le diclofénac, l'ibuprofène, l'indométacine; le naproxène);
  • l'apixaban;
  • les bloqueurs des récepteurs de l'angiotensine (par ex. le candésartan, l'irbésartan, le losartan);
  • le clopidogrel;
  • le dabigatran;
  • le dasatinib;
  • le déférasirox;
  • la desvenlafaxine;
  • le dipyridamole;
  • les diurétiques d'épargne potassique (pilules diurétiques, par ex. l'amiloride, la spironolactone);
  • l'éplérénone;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • la grande camomille;
  • le gingembre;
  • le ginkgo;
  • l'héparine;
  • les héparines de faible poids moléculaire (par ex. la daltéparine, l'énoxaparine, la tinzaparine);
  • l'ibrutinib;
  • les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine ou IECA (par ex. le captopril, l'énalapril, le ramipril);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • la mésalazine;
  • l'obinutuzumab;
  • la pentoxifylline;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • le rivaroxaban;
  • la sulfasalazine;
  • les suppléments de potassium;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • le tipranavir;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine.

Si vous prenez l'un des médicaments ci-après consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.