Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

21 avril 2016

Télaprévir est un produit qui n'est plus fabriqué ni vendu au Canada. Cet article n'est disponible qu'à des fins de consultation. Si vous utilisez ce médicament, discutez avec votre médecin ou un pharmacien de vos options thérapeutiques.

Le télaprévir est un agent antiviral. Plus précisément, il appartient à la classe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéase. La protéase est une enzyme dont les virus ont besoin pour se reproduire. Le télaprévir bloque l'action de la protéase, ralentissant ainsi la croissance du virus.

On utilise ce médicament avec le peginterféron alfa et la ribavirine pour traiter l'hépatite C chronique (à long terme) chez les personnes qui n'ont pas été traitées auparavant ou celles qui ont été traitées avec de l'interféron et qui n'ont pas bien répondu.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Chaque comprimé pelliculé, violet en forme de capsule, portant l'inscription « V 375 » en creux sur un côté contient 375 mg de télaprévir. Ingrédients non médicinaux : silice sublimée, croscarmellose sodique, D&C rouge nº 40, hydrogénophosphate de calcium (anhydre), FD&C bleu nº 2, succinate d'acétate d'hypromellose, cellulose microcristalline, polyéthylène glycol, alcool polyvinylique, lauryl sulfate de sodium, fumarate de stéaryle sodique, talc et dioxyde de titane.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose habituelle de télaprévir pour les adultes est de 1 125 mg (3 comprimés de 375 mg) prise 2 fois par jour. Les doses doivent être espacées d'au moins 10 heures et au plus de 14 heures. Le télaprévir doit être pris avec des aliments à forte teneur en gras. Avalez les comprimés entiers, ne les broyez pas, ne les cassez pas et ne les mâchez pas.

Il importe de ne pas réduire la dose, car cela peut provoquer l'échec du traitement. La durée recommandée du traitement avec le télaprévir est de 12 semaines. Le télaprévir doit être pris en association avec le peginterféron alfa et la ribavirine. Les deux autres médicaments seront pris plus longtemps après que le traitement avec le télaprévir aura été arrêté.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose et que moins de 6 heures se sont écoulées depuis votre oubli, prenez votre dose dès que possible avec de la nourriture et reprenez votre posologie habituelle. Si plus de 6 heures se sont écoulées depuis votre oubli, omettez la dose oubliée et reprenez votre posologie habituelle. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien. Si vous omettez plus d'une dose, appelez votre médecin immédiatement.

Entreposez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer le télaprévir dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au télaprévir ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • si vous êtes enceinte; si votre partenaire est enceinte;
  • si vous ne pouvez prendre du peginterféron alfa ou de la ribavirine;
  • la prise de l'un des médicaments ci-après :
    • l'alfuzosine;
    • l'amiodarone;
    • la carbamazépine;
    • le cisapride;
    • l'éplérénone;
    • les dérivés de l'ergot de seigle (par ex. la dihydroergotamine, l'ergotamine);
    • la flécaïnide;
    • le pimozide;
    • la propafénone;
    • la quinidine;
    • la rifampine;
    • le sildénafil;
    • les médicaments de type « statines » qui réduisent les taux de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
    • le millepertuis;
    • le triazolam;
    • les médicaments dont le nom se termine en « triptan » (par ex. l'élétriptan);
    • le vardénafil.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une sensation de brûlure ou de démangeaisons périanales;
  • une altération des sensations gustatives;
  • une diarrhée;
  • des hémorroïdes;
  • des démangeaisons;
  • de la nausée;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • un évanouissement;
  • une éruption cutanée d'intensité légère à modérée;
  • des signes attribuables à de l'anémie (réduction du nombre de globules rouges; par ex. des étourdissements, de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle, un essoufflement).

Cessez la prise du médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme:

  • des signes d'une grave réaction cutanée (comme des cloques, une desquamation, des ulcères, une éruption cutanée recouvrant une grande région du corps, une éruption cutanée qui s'étend rapidement ou une éruption cutanée accompagnée d'une fièvre);
  • l'aggravation d'une éruption cutanée.

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : ce médicament pourrait causer des anomalies du rythme cardiaque. Certains médicaments (par ex. le sotalol, la quinidine, la thioridazine, la chlorpromazine, le dropéridol, le pimozide, la gatifloxacine, la moxifloxacine, la méfloquine, la pentamidine, le dolasétron, le tacrolimus) peuvent augmenter le risque d'un type de rythme cardiaque anormal appelé allongement de l'espace QT, et ils ne devraient pas s'utiliser en association avec le télaprévir. Certains facteurs constituent un risque accru de ce type de rythme cardiaque anormal, et de ses complications, notamment :

  • l'appartenance au sexe féminin;
  • l'âge (pour les personnes ayant plus de 65 ans);
  • des antécédents familiaux de mort cardiaque subite;
  • des antécédents de maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • un allongement congénital de l'espace QT;
  • le diabète ;
  • des antécédents d'accident vasculaire cérébral;
  • un taux bas de potassium, de magnésium ou de calcium;
  • des déficiences nutritionnelles.

Si vous êtes atteint de maladie cardiaque, d'une anomalie du rythme cardiaque ou si vous prenez certains médicaments susceptibles d'augmenter votre risque de prolongation du segment QT, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Anémie : le télaprévir peut réduire le nombre de globules rouges dans le sang; cette affection s'appelle l'anémie. Si vous observez des symptômes indicatifs d'une anémie comme un étourdissement, un essoufflement, une sensation de grande fatigue ou une pâleur de la peau, prenez contact avec votre médecin au plus tôt.

Votre médecin vous fera subir des analyses sanguines régulièrement pour connaître le nombre de certains types précis de cellules sanguines, notamment de globules rouges présents dans votre sang.

Contraception : le télaprévir doit être utilisé avec de la ribavirine et du peginterféron alfa. Le traitement avec la ribavirine peut causer des malformations congénitales à un enfant à naître. Chaque membre du couple devrait employer une méthode de contraception efficace durant le traitement et pendant les 6 mois qui suivent l'arrêt du traitement (temps nécessaire pour que le corps élimine la ribavirine). Les médecins ne prescriront pas du télaprévir à leurs patientes avant qu'elles n'aient reçu un résultat négatif à un test de grossesse. Votre médecin devra continuer à vous faire subir des tests de grossesse mensuels pour s'assurer que vous ne devenez pas enceinte pendant la prise de ce médicament.

Les méthodes de contraception hormonales comme la pilule et les timbres contraceptifs, ou les injections hormonales peuvent ne pas être complètement fiables, car le télaprévir interagit avec plusieurs médicaments et qu'il peut changer le mode d'utilisation des hormones par votre organisme. Vous devez utiliser au moins 2 méthodes de contraception non hormonales (condom, diaphragme) pendant que vous prenez ce médicament.

Infection par le VIH ou le virus de l'hépatite B : l'innocuité et l'efficacité de l'utilisation du télaprévir n'ont pas été établies pour les personnes qui sont également infectées par les virus de l'hépatite B ou du VIH (virus du syndrome immunodéficitaire acquis).

Fonction rénale : l'innocuité et l'efficacité de l'utilisation du télaprévir n'ont pas été établies pour les personnes atteintes d'une réduction importante de leur fonction rénale. Si vous avez une fonction rénale diminuée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction hépatique : l'utilisation du télaprévir n'est pas recommandée aux personnes atteintes de maladie active ou progressive du foie ou d'une réduction modérée à importante de la fonction hépatique. Si vous avez des antécédents de fonction hépatique diminuée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Transplantation d'organes : l'innocuité et l'efficacité du traitement avec le télaprévir n'ont pas été établies pour les patients qui subissent une transplantation de foie ou d'un autre organe. Le télaprévir pourrait interagir avec certains médicaments servant à prévenir le rejet de l'organe greffé.

Réaction cutanée : le télaprévir peut provoquer une éruption cutanée ou des démangeaisons parfois accompagnées d'éruption cutanée. Il arrive, rarement, que les personnes qui prennent le télaprévir subissent une réaction cutanée importante susceptible de menacer la vie. Si vous présentez des ulcères ou d'autres lésions à la bouche, de la rougeur ou de l'inflammation des yeux (comme une conjonctivite), une éruption cutanée qui s'aggrave, qui se transforme en ampoules, qui recouvre une grande surface du corps ou qui est accompagnée de fièvre, consultez immédiatement un médecin.

Grossesse : l'utilisation du télaprévir n'a pas été étudiée chez les femmes enceintes et ce médicament doit être pris avec du peginterféron alfa et de la ribavirine. Il a été possible de déterminer que la ribavirine causait de graves problèmes dans le développement du fœtus. Ainsi, le télaprévir (avec le peginterféron alfa-2b et la ribavirine) ne doit pas être utilisé par des femmes enceintes ni par des hommes dont la partenaire est enceinte. Pendant la prise de ce médicament et pendant les 6 mois suivants, les deux partenaires doivent utiliser une méthode de contraception fiable. Si une grossesse advenait pendant que vous utilisez ce médicament, il faudrait en avertir immédiatement votre médecin.

Allaitement : on ignore si le télaprévir passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants et adolescents : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans.

Aînés : les personnes âgées sont possiblement plus à risque de subir des réactions indésirables lorsqu'elles prennent du télaprévir.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le télaprévir et l'un des agents ci-après :

  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine; la tamsulosine);
  • l'alfentanil;
  • l'aliskirène;
  • l'alosétron;
  • l'amiodarone;
  • l'amphotéricine B;
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • l'aripiprazole;
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. le kétoconazole, l'itraconazole, le voriconazole);
  • l'axitinib;
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le phénobarbital);
  • les benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le diazépam, le midazolam, le triazolam);
  • le bicalutamide;
  • le bortézomib;
  • le bosentan;
  • le bosutinib;
  • la brinzolamide;
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • la buspirone;
  • le busulfan;
  • le calcitriol;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, la nifédipine, le vérapamil);
  • la carbamazépine;
  • le carvédilol;
  • la cétirizine;
  • la chloroquine;
  • le cisapride;
  • la colchicine;
  • le conivaptan;
  • le crizotinib;
  • la cyclosporine;
  • la cyprotérone;
  • le dabigatran;
  • la dapsone;
  • le dasatinib;
  • le déférasirox;
  • la digoxine;
  • le dipyridamole;
  • le disopyramide;
  • la dronédarone;
  • le dutastéride;
  • l'enzalutamide;
  • l'éplérénone;
  • les dérivés de l'ergot de seigle (par ex. la dihydroergotamine, l'ergotamine);
  • les œstrogènes (par ex. l'œstrogène conjugué, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'éthosuximide;
  • l'évérolimus;
  • le felbamate;
  • le fentanyl;
  • la fésotérodine;
  • la flécaïnide;
  • la flutamide;
  • la fosphénytoïne;
  • l'acide fusidique;
  • les antidiabétiques « gliptine » (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • la guanfacine;
  • l'halopéridol;
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs de la protéase VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • l'imatinib;
  • les corticostéroïdes en inhalation (par ex. le budésonide, le ciclésonide, la fluticasone);
  • l'ivermectin;
  • le lacosamide;
  • le lapatinib;
  • la lidocaïne;
  • le lopéramide;
  • le losartan;
  • la lurasidone;
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • le maraviroc;
  • la méfloquine;
  • la mestranol;
  • la méthadone;
  • le méthotrexate;
  • le métronidazole;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • la nadolol;
  • le natéglinide;
  • la néfazodone;
  • le nilotinib;
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • l'ondansétron;
  • les contraceptifs oraux (par ex. l'éthinylœstradiol);
  • les corticostéroïdes oraux (par ex. le budésonide, la dexaméthasone);
  • l'oxcarbazépine;
  • l'oxycodone;
  • la palipéridone;
  • le pazopanib;
  • la phénytoïne;
  • les inhibiteurs de la phosphodiestérase-5 (par ex. le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil);
  • le pimécrolimus;
  • le pimozide;
  • le ponatinib;
  • le prasugrel;
  • le praziquantel;
  • la primaquine;
  • la primidone;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • la propafénone;
  • le prucalopride;
  • la quétiapine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • les antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la moxifloxacine);
  • la ranitidine;
  • le régorafenib;
  • le répaglinide;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rispéridone;
  • le rivaroxaban;
  • le romidepsine;
  • le salmétérol;
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. le citalopram, l'escitalopram, la sertraline);
  • la silodosine;
  • le sirolimus;
  • les médicaments de type « statines » qui réduisent les taux de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • le millepertuis;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • la tamsulosine;
  • la tétracycline;
  • la théophylline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • le tocilizumab;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • le topotécan;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • le triméthoprime;
  • les médicaments dont le nom se termine en « triptan » (par ex. l'almotriptan, l'élétriptan);
  • l'ulipristal;
  • le vémurafénib;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine;
  • le zolpidem;
  • le zonisamide;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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