Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

L'ibrutinib appartient à la classe des médicaments appelés inhibiteurs de la tyrosine kinase. Plus précisément, on l’appelle un inhibiteur de la tyrosine kinase de Bruton (TKB). On l’utilise pour traiter certaines personnes atteintes de leucémie lymphoïde chronique (LLC) qui ont déjà essayé au moins un autre type de traitement.

L’ibrutinib agit en empêchant les cellules cancéreuses de se reproduire et de se multiplier.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

140 mg
Chaque capsule blanc de gélatine dure, portant l'inscription « ibr 140 mg » en encre noire, contient 140 mg d'ibrutinib. Ingrédients non médicinaux : cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; capsule et encre noire : gélatine, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer noir (E172) et glaçage pharmaceutique.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée d’ibrutinib est de 420 mg pris oralement, une fois par jour.

Pour que la concentration d’ibrutinib reste constante dans votre organisme et soit ainsi le plus efficace possible, essayez de prendre ce médicament au même moment chaque jour. Les capsules doivent être avalées entières. Ne broyez pas et ne mâchez pas les capsules.

L'ibrutinib peut être pris avec des aliments ou à jeun. Évitez de boire du jus de pamplemousse et de manger des oranges de Séville pendant que vous prenez de l’ibrutinib.

Il importe que vous buviez beaucoup de liquides pendant que vous prenez de l’ibrutinib. Cela favorisera votre hydratation et aidera vos reins à bien fonctionner.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin.

Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l’omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Quiconque ayant une allergie à l'ibrutinib ou à l'un des ingrédients de ce médicament, ne devrait pas l'utiliser.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une constipation;
  • une diarrhée;
  • une douleur dans la bouche;
  • des douleurs musculaires ou articulaires;
  • une éruption cutanée;
  • des étourdissements;
  • de la fatigue;
  • des maux de tête;
  • de la nausée;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des battements du cœur irréguliers ou des palpitations;
  • une diarrhée importante ou persistante;
  • de la fièvre accompagnée d’une baisse de la numération de vos globules blancs;
  • des signes attribuables à de l’anémie (réduction du nombre de globules rouges; par ex. des étourdissements, de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle, un essoufflement);
  • des signes d’un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inaccoutumé, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des signes attribuables à de la déshydratation (par ex. une réduction de la production d’urine, de la sécheresse cutanée, de la sécheresse et de l’empâtement de la bouche, de la somnolence, des étourdissements, des maux de tête, de la soif, de la confusion);
  • des signes d’infection (symptômes pouvant comprendre une fièvre ou des frissons, une diarrhée grave, un essoufflement, des étourdissements prolongés, un mal de tête, une raideur du cou, une perte de poids ou un abattement);
  • une vision floue.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes d'un accident vasculaire cérébral (par ex. des maux de tête soudains ou intenses; une perte de coordination soudaine; des anomalies du champ visuel; un trouble de l'élocution soudain; ou l’apparition inexpliquée de faiblesse, d’engourdissements ou de douleur dans un bras ou une jambe);
  • des signes d’une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge);
  • des signes de saignements de l'estomac (par ex. des selles sanglantes, noirâtres ou goudronneuses, des expectorations sanglantes, des vomissements de sang ou d'une matière qui ressemble à du marc de café).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anémie : l'ibrutinib peut provoquer une baisse du nombre de globules rouges. Si vous avez des symptômes révélant une baisse des globules rouges (anémie) comme un essoufflement, une fatigue inhabituelle ou une peau pâle, communiquez aussitôt que possible avec votre médecin.

Votre médecin vous fera subir des analyses sanguines régulièrement pour connaître le nombre de certains types précis de cellules sanguines, notamment de globules rouges présents dans votre sang.

Augmentation de la numération des globules blancs : lorsque vous commencez à prendre de l’ibrutinib, vos analyses sanguines peuvent démontrer une augmentation spectaculaire de vos numérations de globules blancs. Il s’agit d’un événement temporaire qui ne représente pas nécessairement une aggravation de votre maladie. Les numérations de globules blancs devraient lentement revenir à la normale. Votre médecin suivra l’évolution de ce phénomène au moyen d’analyses sanguines.

Autres cancers : on a rapporté l’incidence d’un plus grand nombre d’autres cancers comme le mélanome chez certaines personnes qui prenaient ce médicament. Discutez du dépistage du cancer avec votre médecin tout comme de votre risque de contracter un autre type de cancer.

Contraception : vous devez utiliser une méthode efficace de contraception pendant le traitement et au moins les 3 mois suivants. Si vous utilisez la pilule contraceptive ou une autre forme de contraception hormonale, vous devez également utiliser une méthode barrière comme des condoms ou des diaphragmes. Si une grossesse advenait pendant que vous utilisez ce médicament, il faudrait en avertir immédiatement votre médecin.

Les hommes qui prennent de l’ibrutinib doivent également utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement et au moins les 3 mois suivants.

Diarrhée et la déshydratation : l’utilisation de l’ibrutinib provoque de la diarrhée chez plusieurs patients. La diarrhée représente une perte liquidienne par l’organisme et elle peut ainsi compliquer le traitement du cancer. Si vous subissez de la diarrhée pendant que vous prenez de l’ibrutinib, communiquez dès que possible avec votre médecin.

Fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l’organisme, causant ainsi des effets secondaires. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Prenez contact avec votre médecin immédiatement si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée.

Infection : l'ibrutinib réduit le nombre de cellules qui combattent l’infection dans le corps (globules blancs). Si possible, évitez d'entrer en contact avec les personnes ayant une infection contagieuse. Communiquez avec votre médecin immédiatement si vous observez des signes d’une infection, comme une fièvre, des frissons, une diarrhée aiguë, un essoufflement, des étourdissements prolongés, des maux de tête, de la raideur dans le cou, une perte de poids ou un manque d'énergie. Votre médecin demandera des analyses de sang régulièrement pour surveiller le nombre des différents types de cellules sanguines.

Saignement : ce médicament peut provoquer une baisse du nombre de plaquettes dans le sang, ce qui rend les saignements plus difficiles à faire cesser. Si vous remarquez des signes de saignement, comme des saignements de nez fréquents, des ecchymoses inexpliquées, ou des selles noirâtres et goudronneuses, signalez-le à votre médecin au plus tôt. Votre médecin demandera des analyses de sang régulières pour s'assurer que tout problème potentiel soit détecté de manière précoce.

Somnolence ou vigilance réduite : l'ibrutinib peut influer sur les capacités mentales ou physiques exigées pour accomplir des activités potentiellement dangereuses comme conduire une voiture ou faire fonctionner des machines. Évitez ces activités jusqu'à ce que vous ayez déterminé de quelle façon ce médicament influe sur votre capacité de les accomplir en toute sécurité.

Syndrome de lyse tumorale : l'ibrutinib, comme plusieurs autres médicaments utilisés pour combattre le cancer, provoque la mort soudaine de nombreuses cellules cancéreuses au début du traitement. Cette action peut surcharger l’organisme de déchets cellulaires. Ainsi, le corps peut ne pas pouvoir se débarrasser de tous les déchets assez rapidement. Lorsque ce phénomène se produit, il se peut que vous ressentiez de la nausée, de l’essoufflement, des douleurs articulaires ou que vous remarquiez un brouillement de votre urine. C’est ce que l’on appelle le syndrome de lyse tumorale. Il se peut que votre médecin vous prescrive certains médicaments pour aider votre corps à se débarrasser de ses déchets. Assurez-vous de bien comprendre le mode d’emploi de ces médicaments et de signaler immédiatement à votre médecin ces signes et symptômes.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si l'ibrutinib passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets.  Comme il existe un risque de réactions sérieuses chez le bébé en cas de transmission dans le lait maternel, les femmes doivent cesser d’allaiter leur enfant pendant la prise de ce médicament. 

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

Aînés : les personnes âgées peuvent subir un nombre plus important de réactions indésirables lors de la prise de ce médicament.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'ibrutinib et l'un des médicaments ci-après :

  • l'acétate d'abiratérone;
  • l'acide acétylsalicylique (AAS);
  • l'aliskirène;
  • l'aminoglutéthimide;
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l’amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les antidiabétiques « gliptine »  (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • des anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (par ex. le diclofénac, l'ibuprofène, le naproxène);
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le pentobarbital, le phénobarbital);
  • le bexarotène;
  • le bicalutamide;
  • le bocéprévir;
  • le bosentan;
  • le bosutinib;
  • la carbamazépine;
  • le carvédilol;
  • la cétirizine;
  • le cilostazol;
  • la ciprofloxacine;
  • le clopidogrel;
  • le clotrimazole;
  • la colchicine;
  • le conivaptan;
  • le crizotinib;
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • le dabrafénib;
  • la daunorubicine;
  • la désipramine;
  • la desvenlafaxine;
  • la dexaméthasone;
  • la digoxine;
  • le dipyridamole;
  • la dipyrone;
  • la dronédarone;
  • l'échinacée;
  • l'évérolimus;
  • l'halopéridol;
  • l'héparine; les héparines de faible poids moléculaire (par ex. la daltéparine, l'énoxaparine, la tinzaparine);
  • l'hydrocortisone;
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • certains inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le dabrafénib, le pazopanib, l'imatinib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • l'ivermectin;
  • le jus de pamplemousse;
  • le léflunomide;
  • le lopéramide;
  • certains médicaments « biologiques » (par ex. le natalizumab, le tocilizumab);
  • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • les médicaments utilisés contre le cancer (par ex. le carboplatine, la cyclophosphamide, la doxorubicine, l’ifosfamide, la vincristine);
  • le métronidazole;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • le modafinil;
  • la nadolol;
  • la nafcilline;
  • la néfazodone;
  • la norfloxacine;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'ondansétron;
  • l'oxcarbazépine;
  • la palipéridone;
  • la phénytoïne;
  • le prasugrel;
  • la primidone;
  • le prucalopride;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • la ranitidine;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rifapentine;
  • la rispéridone;
  • le rivaroxaban;
  • le roflumilast;
  • la romidepsine;
  • la silodosine;
  • le siméprévir;
  • le sirolimus;
  • le tacrolimus;
  • le télaprévir;
  • le temsirolimus;
  • le téniposide;
  • la tétracycline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • le tolvaptan;
  • la trabectédine;
  • les vaccins;
  • la venlafaxine;
  • la vitamine E;
  • la warfarine.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.