Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Cette combinaison médicamenteuse comporte 2 médicaments différents : l'atazanavir et le cobicistat. On utilise ces deux médicaments en combinaison avec d'autres médicaments pour réduire la quantité du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dans le sang.

L'atazanavir est un inhibiteur de la protéase et il agit en bloquant un enzyme appelé protéase, dont le virus a besoin pour se multiplier. Le cobicistat ralentit l'élimination de l'atazanavir par le corps. Il est compris dans ce médicament pour augmenter la durée de l'exposition de l'organisme à chaque dose d'atazanavir.

Ce médicament ne guérit pas le SIDA et il ne réduit pas le risque de transmettre le VIH à d'autres personnes par contact sexuel ou contamination sanguine. On l'utilise en combinaison avec d'autres médicaments anti-VIH pour ralentir davantage la croissance ou la reproduction du VIH. De plus, elle semble ralentir la destruction du système immunitaire. Son action aide à retarder la survenue de problèmes comme des infections apparentées au sida ou à une affection par le VIH.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez ce médicament à personne, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que vous. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Chaque comprimé oval, biconvexe, recouvert d'une pellicule de couleur rose, gravé de l'inscription « 3641 » sur une face et lisse de l'autre, contient 300 mg d'atazanavir (sous forme de sulfate d'atazanavir) et 150 mg de cobicistat. Ingrédients non médicinaux : cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, glycolate d'amidon sodique, crospovidone, acide stéarique, stéarate de magnésium, hydroxypropylcellulose et dioxide de silicium; pelliculage: hypromellose, dioxyde de titane, talc, triacétine et oxyde de fer rouge.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose recommandée de la combinaison atazanavir – cobicistat pour les adultes est d'un (1) comprimé, une fois par jour avec de la nourriture. On doit la prendre à peu près au même moment chaque jour. On doit avaler le comprimé entier sans le briser, le broyer, ni le mâcher.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin.

Si vous oubliez une dose et que moins de 12 heures se sont écoulées depuis cette omission, prenez-la dès que possible et continuez à suivre votre posologie habituelle. S'il est presque temps de prendre votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Entreposez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à l'atazanavir, au cobicistat ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • la prise de certains autres médicaments, notamment (cette liste n'est pas exhaustive):
    • l'alfuzosine;
    • l'amiodarone;
    • les dérivés de l'ergot de seigle (par ex. la dihydroergotamine, l'ergonovine, l'ergotamine, la méthylergonovine);
    • l'indinavir;
    • l'irinotécan;
    • la lidocaine;
    • la lovastatine;
    • le midazolam;
    • le millepertuis;
    • le pimozide;
    • la quinidine;
    • la rifampine;
    • le ritonavir;
    • le salmétérol;
    • le sildénafil (pour le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire);
    • la simvastatine;
    • le triazolam.
    • Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

      Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

      Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

      Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

      Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

      • une éruption cutanée.

      La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

      Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

      • des battements de cœur rapides ou lents;
      • l'apparition fréquente de nausée, de vomissements et de douleurs abdominales;
      • des problèmes de la vésicule biliaire (par ex. des douleurs abdominales, le jaunissement de la peau, de la nausée, des vomissements, de la fièvre ou des frissons);
      • un rythme cardiaque irrégulier;
      • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
      • des symptômes d'un taux de sucre sanguin élevé (par ex. des émissions de l'urine fréquentes, une soif accrue, un appétit excessif, une perte de poids inexpliquée, des plaies qui cicatrisent mal, des infections, une haleine fruitée);
      • des symptômes attribuables à des lithiases urinaires (par ex. de la douleur au flanc, la présence de sang dans l'urine et des douleurs mictionnelles);
      • l'apparition de symptômes inattendus (par ex. de la fièvre, des douleurs articulaires ou musculaires, de la rougeur, une éruption cutanée, de l'enflure ou de la fatigue) possiblement attribuables à la présence d'une infection.

      Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux  s'il se produit une réponse comme :

      • des signes d'une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge).

      Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

      Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

      Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

      Diabète : l'utilisation de la combinaison atazanavir – cobicistat peut provoquer une perte de la maîtrise de la glycémie et la tolérance au glucose peut être modifiée. Il se pourrait que les personnes atteintes de diabète aient à vérifier leur taux de sucre sanguin plus souvent durant la prise de ce médicament.

      Si vous avez le diabète, ou êtes à risque pour le diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

      Redistribution des graisses : ce médicament peut éventuellement modifier la distribution des graisses à l'intérieur de votre corps, et changer la forme de votre silhouette. Vous pourriez remarquer une augmentation de la masse grasse dans le haut du dos et du cou, de la poitrine et de l'abdomen ou une perte de la masse grasse des jambes, des bras et du visage. La portée de ces effets à long terme ne sont pas connus.

      Rythme cardiaque : l'utilisation de la combinaison atazanavir – cobicistat est susceptible de causer des changements du rythme cardiaque normal, ce qui peut provoquer des évanouissements, des convulsions et, dans certains cas graves, une mort subite. Si vous êtes prédisposé à subir des problèmes du rythme cardiaque (par ex. si vous êtes atteint d'insuffisance cardiaque, si vous faites de l'angine ou si vos taux de potassium ou de magnésium sont faibles), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

      Hémophilie : certaines personnes atteintes d'hémophilie des types A et B (désordres de la coagulation du sang) ont subi une augmentation de la fréquence de leurs saignements et de l'apparition d'ecchymoses lorsqu'elles ont pris des inhibiteurs de la protéase comme l'atazanavir. Si vous êtes atteint d'hémophilie, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

      Syndrome de reconstitution immunitaire : ce médicament pourrait induire le syndrome de reconstitution immunitaire qui se caractérise par l'apparition des signes et des symptômes d'une inflammation associée à une infection antérieure. Ces symptômes se produisent peu après le début de la prise d'un médicament antirétroviral et ils peuvent varier. On pense qu'ils se produisent à la suite de l'amélioration de l'état du système immunitaire alors que celui-ci devient capable de combattre les infections qui étaient présentes de façon asymptomatique (comme des pneumonies, l'herpès ou la tuberculose). Signalez immédiatement tout nouveau symptôme à votre médecin.

      Fonction rénale : on a rapporté que l'utilisation de ce médicament provoque des changements de la fonction rénale. Si vous avez une fonction rénale diminuée, ou une maladie rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

      Fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. Si vous avez des problèmes hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament. Les personnes atteintes d'une grave affection du foie ne devraient pas employer l'association atazanavir - cobicistat.

      De graves troubles hépatiques ont été signalés par des personnes employant l'atazanavir. Les personnes atteintes de troubles hépatiques (notamment de l'hépatite B ou de l'hépatite C), courent un plus grand risque de contracter de graves troubles hépatiques pendant qu'elles emploient ce médicament. Si vous observez des symptômes de troubles hépatiques (par ex. une douleur abdominale, des vomissements persistants, une sensation de malaise, une fièvre, une démangeaison, le jaunissement de la peau et du blanc des yeux, une urine sombre), prenez contact avec votre médecin immédiatement.

      Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

      Allaitement : on ignore si l'atazanavir - cobicistat passe dans le lait maternel. Les femmes porteuses de l'infection à VIH reçoivent une mise en garde au sujet de l'allaitement, en raison du risque de transmettre le VIH à leur enfant qui n'est pas infecté par ce virus.

      Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

      D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

      Il pourrait se produire une interaction entre l'atazanavir - cobicistat et l'un des agents ci-après :

      • l'acétate d'abiratérone;
      • les alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. la dihydroergotamine, l'ergonovine, l'ergotamine, la méthylergonovine);
      • l'aliskirène;
      • l'alitrétinoïne;
      • l'almotriptan;
      • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine, la tamsulosine);
      • l'amiodarone;
      • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l'ondansétron);
      • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
      • les antiacides (par ex. l'hydroxyde d'aluminium, le carbonate de calcium, l'hydroxyde de magnésium);
      • les antibiotiques apparentés aux quinolones (par ex. la ciprofloxacine, l'ofloxacine, la sparfloxacine);
      • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
      • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
      • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
      • les antidiabétiques (par ex. le chlorpropamide, le glipizide, le glyburide, l'insuline, la metformine, le natéglinide, la rosiglitazone);
      • les antidiabétiques « gliptine »  (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
      • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
      • les antihistaminiques;
      • l'apixaban;
      • l'aprépitant;
      • l'atomoxétine;
      • l'avanafil;
      • les benzodiazépines (par ex. le chlordiazépoxide, le clonazépam, le diazépam, le lorazépam);
      • les bêtabloquants (par ex. le carvédilol, le métoprolol, le propranolol, le timolol, le sotalol);
      • le bicalutamide;
      • le bosentan;
      • la brinzolamide;
      • la bromocriptine;
      • la buprénorphine;
      • la buspirone;
      • le busulfan;
      • le calcitriol;
      • le captopril;
      • la carbamazépine;
      • la chloroquine;
      • le cilostazol;
      • le cisapride;
      • la colchicine;
      • les combinaisons de médicaments antiviraux servant au traitement de l'hépatite C (par ex. la combinaison ombitasvir – paritaprévir – ritonavir - dasabuvir, la combinaison ombitasvir – paritaprévir - ritonavir);
      • le conivaptan;
      • les contraceptifs oraux;
      • les corticostéroïdes en inhalation (par ex. le budésonide, le ciclésonide, la fluticasone);
      • les corticostéroïdes oraux (par ex. la dexaméthasone, l'hydrocortisone, la prednisone);
      • la cyclosporine;
      • la dapsone;
      • la darifénacine;
      • le déférasirox;
      • le dégarélix;
      • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
      • la digoxine;
      • le disopyramide;
      • le disulfirame;
      • la dofétilide;
      • le dompéridone;
      • la doxépine;
      • la dronédarone;
      • le dutastéride;
      • l'élétriptan;
      • l'enzalutamide;
      • l'éplérénone;
      • l'éthosuximide;
      • l'évérolimus;
      • la flécaïnide;
      • la flutamide;
      • la guanfacine;
      • l'hydrocodone;
      • les inhibiteurs de la phosphodiestérase-5 (par ex. le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil);
      • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole);
      • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
      • les inhibiteurs des protéines kinases (par ex. le dabrafénib, le dasatinib, l'imatinib, le lapatinib, le pazopanib, le sunitinib);
      • les inhibiteurs des récepteurs H2 de l'histamine (par ex. la famotidine, la ranitidine);
      • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
      • les inhibiteurs nucléotides de la transcriptase inverse (NITIs; par ex. l'abacavir, la didanosine, la lamivudine, le ténofovir, la zidovudine);
      • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
      • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine-noradrénaline ou ISRN (par ex. la duloxétine, la venlafaxine);
      • le jus de pamplemousse;
      • la lidocaïne;
      • le lomitapide;
      • le lopéramide;
      • le losartan;
      • la lurasidone;
      • le macitentan;
      • le maraviroc;
      • les médicaments antiépileptiques (par ex. la carbamazépine, le clobazam, l'éthosuximide, le lévétiracétam, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, le topiramate, l'acide valproïque, le zonisamide);
      • les médicaments antipsychotiques (par ex. l'aripiprazole, la chlorpromazine, l'halopéridol, la quétiapine, la rispéridone);
      • les médicaments antiviraux servant au traitement de l'hépatite C (par ex. le bocéprévir, l'elbasvir, le lédipasvir, le sofosbuvir, le télaprévir)
      • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
      • la méfloquine;
      • la mépéridine;
      • la mestranol;
      • la méthadone;
      • la méthamphétamine;
      • le méthotrexate;
      • le métronidazole;
      • la mexilétine;
      • la mifépristone;
      • le millepertuis;
      • la minocycline;
      • le minoxidil;
      • la mirtazapine;
      • le modafinil;
      • le montélukast;
      • le naloxégol;
      • la néfazodone;
      • la norfloxacine;
      • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
      • l'oxybutynine;
      • l'oxycodone;
      • le pimozide;
      • le prasugrel;
      • le praziquantel;
      • la primaquine;
      • la procaïnamide;
      • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
      • la propafénone;
      • le prucalopride;
      • la quinidine;
      • la quinine;
      • le répaglinide;
      • la rifabutine;
      • la rifampine;
      • la rilpivirine;
      • le riociguat;
      • le rivaroxaban;
      • la romidepsine;
      • le salmétérol;
      • le sirolimus;
      • la solifénacine;
      • le stiripentol;
      • le tacrolimus;
      • le tamoxifène;
      • le temsirolimus;
      • la tétrabénazine;
      • la tétracycline;
      • la théophylline;
      • le ticagrélor;
      • la ticlopidine;
      • la tizanidine;
      • la toltérodine;
      • le tolvaptan;
      • le tramadol;
      • la trazodone;
      • l'ulipristal;
      • la zopiclone.

      Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

      • cesser la prise de l'un des médicaments;
      • remplacer l'un des médicaments par un autre;
      • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
      • ne rien changer du tout.

      L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

      D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.