Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La rasagiline appartient à la famille des médicaments appelés inhibiteurs de la monoamine-oxydase (MAO). Elle s'utilise pour soigner la maladie de Parkinson. Elle agit sur le système nerveux pour augmenter le taux d’une substance chimique appelée dopamine. La diminution de dopamine dans le cerveau est responsable de beaucoup des symptômes de la maladie de Parkinson, ce médicament agit donc en régulant le taux de dopamine.

Ce médicament peut se prendre seul ou en association avec la lévodopa ou un agonist de la dopamine (par ex. le ropinirole, le pramipexole) pour traiter les symptômes de la maladie de Parkinson.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

0,5 mg
Chaque comprimé blanchâtre, rond, portant l'inscription « GIL » gravée au-dessus de « 0.5 » sur une face, contient 0,5 mg de rasagiline. Ingrédients non médicinaux : silice colloïdale, mannitol, amidon prégélatinisé, amidon, acide stéarique et talc.

1 mg
Chaque comprimé blanchâtre, rond, portant l'inscription « GIL » gravée au-dessus de « 1 » sur une face, contient 1 mg de rasagiline. Ingrédients non médicinaux : silice colloïdale, mannitol, amidon prégélatinisé, amidon, acide stéarique et talc.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose recommandée de rasagiline est 1 mg à prendre 1 fois par jour. La dose initiale de traitement avec la rasagiline recommandée pour les personnes qui utilisent déjà de la lévadopa est de 0,5 mg. Cette dose peut être augmentée à 1 mg une fois par jour au besoin. La dose initiale recommandée pour les personnes qui utilisent un agoniste de la dopamine est de 1 mg une fois par jour.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Ce médicament peut se prendre avec ou sans aliments.

Si vous estimez devoir cesser de prendre ce médicament, demandez à votre médecin de vous indiquer la façon d'arrêter de le prendre sans que cela vous cause d'autres problèmes.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

La rasagiline ne devrait pas s'employer dans les circonstances ci-après:

  • une allergie à la rasagiline ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une maladie du foie modérée à grave;
  • la prise de l'un des médicaments ci-après :
    • des antidépresseurs – au moins 14 jours doivent s'écouler après l'arrêt des antidépresseurs (au moins 5 semaines pour la fluoxétine) avant de commencer à prendre la rasagiline, et la prise d'un antidépresseur ne peut avoir lieu avant au moins 14 jours après l'arrêt de la rasagiline;
    • la cyclobenzaprine;
    • le dextrométhorphane;
    • des inhibiteurs de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine) – au moins 14 jours doivent s'écouler après la fin d'un traitement par la rasagiline;
    • la mépéridine;
    • la méthadone;
    • le millepertuis;
    • le propoxyphène;
    • les sympathomimétiques, notamment les amphétamines et les médicaments contre le rhume; et les produits amaigrissants contenant de la pseudoéphédrine, de la phényléphrine et de l’éphédrine;
    • le tapentadol;
    • le tramadol.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • un besoin impérieux d’uriner;
  • une blessure accidentelle;
  • des brûlures d'estomac;
  • des chutes;
  • une constipation;
  • des crampes dans les jambes;
  • une douleur abdominale;
  • des douleurs articulaires;
  • une douleur dans le cou;
  • une diarrhée;
  • de la difficulté à bouger ou à contrôler les mouvements;
  • un écoulement nasal;
  • un endolorissement musculaire;
  • une éruption cutanée;
  • des étourdissements;
  • de la faiblesse;
  • un manque de coordination;
  • des maux de tête;
  • de la nausée;
  • une perte d'appétit;
  • une perte de cheveux;
  • une perte de poids;
  • une réduction de l’intérêt pour les activités sexuelles ou une réduction des capacités sexuelles;
  • une rougeur de l'œil;
  • une sécheresse de la bouche;
  • une sensation de malaise;
  • une sensation de rotation du corps;
  • de la sudation;
  • des symptômes semblables à ceux de la grippe;
  • des troubles du sommeil;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une agitation intense ou un besoin constant de bouger;
  • une augmentation de mouvements involontaires du corps (par ex. des mouvements de torsion du corps, des mâchonnements involontaires, des mouvements non maitrisés du visage, du cou, du dos, des bras ou des jambes);
  • des battements de cœur anormaux;
  • des changements de comportement (du jeu compulsif, des achats compulsifs);
  • des ecchymoses;
  • un endormissement subit sans avertissement;
  • des étourdissements ou une syncope suivant le passage de la station couchée ou assise à la station debout;
  • une fièvre;
  • une grave douleur gastrique;
  • des hallucinations (entendre, voir ou percevoir des phénomènes qui n'existent pas vraiment);
  • une moue ou un pincement des lèvres;
  • des signes attribuables à de l’anémie (faible numération de globules rouges; par ex. des étourdissements, de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle, de l’essoufflement);
  • des signes de dépression (une perte d'intérêt pour beaucoup d'activités, un excès de sommeil, de l'insomnie, un appétit plus gros ou plus petit qu'à l'habitude, des difficultés de concentration);
  • des signes attribuables à une infection (parmi les symptômes, on peut retrouver de la fièvre ou des frissons, une diarrhée importante, de l’essoufflement, des étourdissements prolongés, une toux, des maux de tête, une raideur de la nuque, une perte de poids ou un manque d'énergie).
  • des signes de saignement inhabituel (des selles sanglantes ou noires et goudronneuses, des vomissements de sang ou d’une matière qui ressemble à du marc de café, du sang dans l'urine).

Obtenez immédiatement des soins médicaux si l'un des signes ci-après d'une extrême montée de la pression artérielle se produisait (consécutive à la prise de ce médicament avec certains aliments ou d'autres) :

  • des battements de cœur rapides ou lents;
  • un cou raide ou douloureux;
  • la dilatation des pupilles;
  • une douleur thoracique (intense);
  • des maux de tête (intenses);
  • de la nausée et des vomissements (intenses);
  • une sensibilité oculaire accrue à la lumière;
  • une sudation accrue (s'accompagnant peut-être d'une fièvre, ou d'une peau froide et moite).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • de l'agitation ou de l'irritabilité;
  • de l'essoufflement, une respiration sifflante ou difficile;
  • des étourdissements (importants) ou un évanouissement;
  • des maux de tête intenses;
  • une pression artérielle élevée ou basse;
  • un pouls irrégulier ou rapide;
  • des signes d'un accident vasculaire cérébral (par ex. des maux de tête soudains ou intenses; une perte de coordination soudaine; des anomalies du champ visuel; un trouble de l'élocution soudain; ou l’apparition inexpliquée de faiblesse, d’engourdissements ou de douleur dans un bras ou une jambe);
  • des signes de crise cardiaque (par ex. une douleur thoracique subite, ou de la douleur irradiant dans dos, le bas du bras, la mâchoire; une sensation de plénitude à la poitrine; des nausées; des vomissements; de la sudation; de l'anxiété);
  • des signes d'une réaction allergique grave (par ex. de l'urticaire; une difficulté respiratoire; ou une enflure de la bouche, des lèvres, de la langue ou de la gorge; des cloques ou une desquamation);
  • une sudation accrue (s'accompagnant peut-être d'une fièvre, ou d'une peau froide et moite).
Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Altération de la fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l’organisme, causant ainsi des effets secondaires. Si votre fonction hépatique est réduite ou si vous êtes atteint d’une maladie hépatique, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Il est possible de donner 0,5 mg de rasagiline par jour aux personnes qui ont une atteinte légère de la fonction hépatique. Les personnes qui souffrent d'une atteinte hépatique modérée ou grave ne doivent pas utiliser la rasagiline.

Cancer de la peau : les personnes qui prennent ce médicament possèdent un risque accru de contracter un cancer de la peau. On ignore si l’augmentation de ce risque est imputable à la maladie de Parkinson ou à la rasagiline. Votre peau devrait faire l'objet d'un examen régulier par votre médecin et vous-même afin d'y déceler des signes de cancer (par ex. des grains de beauté ayant une forme ou une bordure irrégulière, une couleur qui change ou un diamètre supérieur à 6 mm).

Endormissement subit : certaines personnes qui ont pris de la rasagiline ont signalé qu’elles s’étaient endormies subitement sans signe avertisseur de somnolence. Faites preuve de prudence si vous conduisez un véhicule ou manœuvrez de la machinerie pendant que vous prenez ce médicament. Si vous ressentez une somnolence excessive ou si vous vous endormez soudainement, évitez la manœuvre de machinerie et la conduite de véhicules et communiquez immédiatement avec votre médecin. 

Fonction rénale : les personnes qui ont une atteinte modérée ou grave de la fonction rénale ne doivent pas utiliser la rasagiline. Si votre fonction rénale est réduite ou si vous êtes atteint d’une maladie rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Médicaments antidépresseurs : une grave réaction est possible lorsque la rasagiline est combinée à des médicaments et à des produits naturels qui servent à traiter la dépression. Il faut éviter de prendre la rasagiline et des antidépresseurs. Les symptômes d'une réaction peuvent inclure une raideur musculaire et des spasmes, une difficulté à bouger et des altérations de l'état mental, y compris du délire et de l'agitation. Un coma et la mort sont également possibles.

Les personnes qui ont pris des antidépresseurs récemment doivent discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, de l'influence de leur affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Modifications du comportement : certaines personnes qui ont pris de la rasagiline ont constaté l’apparition de comportements anormaux chez elles comme le jeu compulsif, les achats compulsifs, la compulsion alimentaire et l’hypersexualité. Si vous remarquez de tels symptômes ou toute autre transformation du comportement pendant que vous prenez ce médicament, communiquez avec votre médecin immédiatement.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : la rasagiline peut réduire la sécrétion de lait. On ignore si la rasagiline passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre la rasagiline et l'un des médicaments ci-après :

  • l'acétazolamide;
  • l'alcool;
  • l'aliskirène;
  • les amphétamines (par ex. la dextroamphétamine);
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones, (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antidépresseurs tricyclyiques et tétracylcliques (par ex. l'amitriptyine, la doxépine, la nortriptyline);
  • les antidiabétiques (par ex. l'acrabose, le glyburide, les insulins, la rosiglitazone, la saxagliptine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzépine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apraclonidine;
  • l'atomoxétine;
  • les bêta bloquants (par ex. l'aténolol, le propranolol, le sotalol);
  • le bézafibrate;
  • le bleu de méthylène;
  • les bloqueurs des récepteurs alpha-adrénergiques (par ex. la doxazosine, la térazosine);
  • les bloqueurs des récepteurs de l'angiotensine (par ex. le candésartan, l'irbésartan, le losartan);
  • la brimonidine;
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • le bupropion;
  • la buspirone;
  • la cabergoline;
  • la carbamazépine;
  • la ciprofloxacine;
  • le citalopram;
  • la clonidine;
  • la cyclobenzaprine;
  • la cyproheptadine;
  • la cyprotérone;
  • le déférasirox;le dexmethylphenidate;
  • le dextrométhorphane;
  • la diéthylpropione;
  • le disulfirame;
  • les diurétiques (pilules pour éliminer l'eau; par ex. le furosémide, l'hydrochlorothiazide, le triamtérène);
  • le dompéridone;
  • l'entacapone;
  • l'éphédrine;
  • l'éthinylœstradiol;
  • le fentanyl;
  • le gemfibrozil;
  • l'hydralazine;
  • l'hydrocodone;
  • l'hydromorphone;
  • les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (par ex. le captopril, le lisinopril, le ramipril);
  • les inhibiteurs de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine, la sélégiline);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. citalopram, fluoxetine, paroxetine, sertraline);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine-noradrénaline (des antidépresseurs IRSN, par ex. la venlafaxine);
  • le kétoconazole;
  • la lévodopa;
  • le linézolide;
  • le lithium;
  • des médicaments anti-migraineux de type « triptan » (par ex. le sumatriptan, le zolmitriptan);
  • la mépéridine;
  • la méthadone;
  • le méthyldopa;
  • le méthylphénidate;
  • la métoclopramide;
  • la mexilétine;
  • la midodrine;
  • le millepertuis;
  • la mirtazapine;
  • l'oxycodone;
  • l'oxymorphone;
  • le phénobarbital;
  • la phényléphrine;
  • le pizotifène;
  • la primaquine;
  • la primidone;
  • le propoxyphène;
  • la pseudoéphédrine;
  • le répaglinide;
  • la rifampine;
  • la sélégline;
  • les sympathomimétiques (par ex. la pseudoéphédrine, la phényléphrine, l'éphédrine);
  • le tapentadol;
  • la tétrabénazine;
  • la tolcapone;
  • le tramadol;
  • le tryptophane;
  • la xylométazoline.  

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.