Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

L'amiodarone appartient à la classe des médicaments appelés antiarythmiques. Elle s'utilise pour traiter certains types d'anomalies du rythme cardiaque (arythmies). Elle exerce une action qui influe sur les impulsions électriques transmises au muscle cardiaque et fait battre le cœur plus régulièrement. Le médicament peut commencer à faire effet après 3 jours de traitement seulement, mais il faut en général 1 à 3 semaines avant d'observer les effets bénéfiques.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.
Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Chaque mL de solution aqueuse stérile claire contient 50 mg de chlorhydrate d'amiodarone. Ingrédients non médicinaux : 20,2 mg d'alcool benzylique, 100 mg de polysorbate 80 et eau pour injection.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale d'amiodarone habituellement recommandée pour un adulte varie entre 800 mg et 1600 mg par jour pendant 1 à 3 semaines en prises fractionnées. La dose est ensuite réduite à 200 mg à 400 mg pris 1 fois par jour, selon les directives de votre médecin et vos circonstances personnelles. Le médicament peut se prendre avec ou sans aliments mais devrait se prendre de la même manière chaque jour. Ne consommez pas de jus de pamplemousse pendant un traitement par l'amiodarone, car une élévation de la concentration d'amiodarone dans le sang pourrait se produire.

La forme injectable d'amiodarone peut être utilisée à l'hôpital dans certaines circonstances particulières. La dose recommandée varie selon les circonstances personnelles.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux. Une marque de ce médicament pourrait ne pas être disponible sous toutes les présentations énumérées ici. Vous trouverez les diverses présentations sous lesquelles cette marque particulière est mise à votre disposition dans la section : « Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ? »

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer l'amiodarone dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à l'amiodarone, à l'iode ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une affection thyroïdienne;
  • un bloc cardiaque du 2e ou du 3e degré (sauf en cas de traitement par un stimulateur cardiaque);
  • une fréquence cardiaque très basse;
  • une hépatite;
  • certains problèmes pulmonaires.

Ne donnez pas ce médicament aux personnes en état de choc cardiogénique.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une constipation;
  • une diarrhée;
  • une douleur abdominale;
  • des étourdissements ou une sensation de tête légère;
  • un mauvais goût;
  • des troubles du sommeil;
  • de la nausée;
  • une sensibilité de la peau à la lumière du soleil;
  • des tremblements;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une coloration bleu-grisâtre de la peau du visage, du cou et des bras;
  • une vision floue ou des halos bleu-vert autour des objets;
  • la confusion;
  • un engourdissement ou des picotements dans les doigts ou les orteils;
  • des étourdissements ou une syncope;
  • un goitre (une masse dans le cou);
  • l'incapacité de se concentrer;
  • une perte de cheveux;
  • une pression artérielle basse;
  • une sensibilité à la lumière;
  • des signes d’un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inaccoutumé, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des signes attribuables à des problèmes hépatiques (du foie), par ex. :
    • une douleur abdominale, ou une enflure;
    • une urine sombre;
    • une fièvre;
    • une démangeaison cutanée;
    • une perte d'appétit;
    • des nausées et des vomissements;
    • de selles pâles ou d’apparence argileuse;
    • le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux;
  • une éruption cutanée;
  • des battements de cœur lents;
  • de la sudation;
  • une enflure des pieds ou de la partie inférieure des jambes;
  • des symptômes attribuables à une hyperactivité de la glande thyroïde (par ex. de la nervosité, une accélération des battements cardiaques, des tremblements des mains, une perte de poids et des troubles du sommeil);
  • des symptômes attribuables à une hypothyroïdie (par ex. une sécheresse de la peau, de la constipation, un gain pondéral, de la fatigue, de la douleur, de la raideur, une intolérance au froid, de la dépression, des problèmes de mémoire);
  • un tremblement des mains;
  • une démarche anormale;
  • des mouvements inhabituels et involontaires;
  • une perte de la vision;
  • une perte de poids;

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes attribuables à une irrégularité des battements cardiaques (par ex. un évanouissement, des étourdissements, une sensation de tête légère, de la faiblesse ou de la douleur thoracique);
  • des battements cardiaques rapides ou irréguliers;
  • des signes d'une grave réaction cutanée (comme des cloques, une desquamation, une éruption cutanée recouvrant une grande région du corps, une éruption cutanée qui s'étend rapidement ou une éruption cutanée accompagnée d'une fièvre ou d'une gêne).
  • des signes d'une grave réaction allergique par ex.
    • de l'urticaire;
    • un essoufflement;
    • une enflure des lèvres, de la langue ou de la gorge;
  • des signes attribuables à des troubles pulmonaires par ex. :
    • une toux;
    • une toux ramenant une expectoration de sang;
    • une difficulté respiratoire;
    • une fièvre;
    • un essoufflement;
    • une respiration sifflante;

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon

dont vous devriez employer ce médicament.

Affection hépatique : l'amiodarone peut entraîner des problèmes hépatiques. Votre médecin devrait donc surveiller votre fonction hépatique régulièrement. Si vous avez une affection hépatique, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Les personnes atteintes d’hépatite ne doivent pas prendre d’amiodarone.

Anomalies du rythme cardiaque : l'amiodarone peut provoquer une perturbation du rythme cardiaque appelée allongement de l'espace QT. Il peut également aggraver ou déclencher une arythmie (battements de cœur irréguliers). Pendant que vous employez ce médicament, votre médecin surveillera régulièrement votre rythme cardiaque au moyen d'un examen appelé une électrocardiographie (ECG).

Certains médicaments (par ex. le sotalol, la quinidine, la thioridazine, la chlorpromazine, le dropéridol, le pimozide, la moxifloxacine, la méfloquine, la pentamidine, le trioxyde d’arsenic, le mésylate de dolasétron, le probucol, le tacrolimus) peuvent augmenter le risque d’un certain type d’anomalie du rythme cardiaque appelé prolongation du segment QT, et ceux-ci ne doivent être utilisés en combinaison avec l’amiodarone que si les avantages de la prise des deux médicaments priment sur les risques de réactions indésirables. Certains facteurs constituent un risque accru de ce type de rythme cardiaque anormal, et de ses complications, notamment :

  • l'appartenance au sexe féminin;
  • l'âge (pour les personnes ayant plus de 65 ans);
  • des antécédents familiaux de mort cardiaque subite;
  • des antécédents de maladie cardiaque ou d'anomalies du rythme cardiaque;
  • un ralentissement de la fréquence cardiaque;
  • un allongement congénital de l'espace QT;
  • de diabète;
  • des antécédents d'accident vasculaire cérébral;
  • un taux bas de potassium, de magnésium ou de calcium;
  • des déficiences nutritionnelles.

Chirurgie : si vous devez subir une intervention chirurgicale, signalez à tous les médecins que vous employez l'amiodarone.

Insuffisance cardiaque congestive : l’utilisation de l’amiodarone est susceptible de provoquer l’aggravation d’une insuffisance cardiaque congestive. En cas d'insuffisance cardiaque congestive, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Généralités : en raison du risque de graves effets secondaires, l'amiodarone devrait être uniquement administrée par des médecins expérimentés dans le traitement des anomalies du rythme cardiaque.

Maladie thyroïdienne : l'amiodarone peut provoquer des troubles de la thyroïde (une suractivité ou une insuffisance thyroïdienne). Votre médecin effectuera régulièrement des analyses pour surveiller votre fonction thyroïdienne avant et pendant le traitement par l'amiodarone, en particulier si vous êtes un aîné ou si vous avez des antécédents de troubles thyroïdiens.

Peau : l'amiodarone peut augmenter la sensibilité de votre peau à une exposition solaire. Utilisez un écran solaire avec un SPF d’au moins 15 et des vêtements protecteurs pendant que vous prenez de l’amiodarone. Certaines personnes qui utilisent l'amiodarone pendant une longue période peuvent voir apparaître une coloration bleu-grisâtre de la peau exposée. Signalez tout changement de coloration de la peau à votre médecin.

Problèmes de la vue : l'amiodarone peut entraîner des troubles de la vue potentiellement graves ou permanents. Des examens réguliers de la vue sont recommandés au cours d'un traitement par l'amiodarone. Si vous remarquez une modification ou un trouble de la vision, prenez contact avec votre médecin au plus tôt.

Taux de potassium et de magnésium dans le sang : les personnes ayant de faibles taux de potassium ou de magnésium devraient d'abord faire corriger leur carence avant de commencer un traitement par l'amiodarone, car le risque d'aggravation des anomalies du rythme cardiaque pourrait être accru.

Troubles pulmonaires : l'amiodarone peut entraîner des troubles pulmonaires (une fibrose pulmonaire, une cicatrisation permanente des poumons) qui, dans certains cas, peuvent être fatals. Si vous observez une difficulté respiratoire, une respiration sifflante, une fièvre, un essoufflement, une toux ou une toux ramenant des expectorations de sang, ainsi que de la faiblesse et une perte de poids pendant que vous prenez l'amiodarone, signalez-le à votre médecin immédiatement.

Grossesse : l’utilisation de l’amiodarone par une femme enceinte est susceptique d’être néfaste au bébé en développement. On a en particulier noté qu’il provoquait des problèmes thyroïdiens chez le bébé. Ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : ce médicament passe dans le lait maternel. Si vous employez l'amiodarone pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de l'amiodarone n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'amiodarone et l'un des agents ci-après :

  • l'abiratérone;
  • l'aliskirène;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosine, la doxazosine, la tamsulosine);
  • l'amantadine;
  • l'anagrélide;
  • certains anesthésiants;
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l’ondansétron);
  • les antagonistes du calcium (par ex. l’amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antiarythmiques (par ex. le disopyramide, la flécaïnide, la procaïnamide, la quinidine);
  • les antibiotiques de la classe des sulfonamides (« sulfas » le sulfisoxazole, le sulfaméthoxazole);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la lévofloxacine, la moxifloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. l'azithromycine, la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antidiabétiques (par ex. le chlorpropamide, le glipizide, le glyburide, l'insuline, la metformine, le natéglinide, la rosiglitazone);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. le fluconazole, le kétoconazole, l'itraconazole, le voriconazole);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apomorphine;
  • l'aprépitant;
  • l'atomoxétine;
  • les barbituriques (par ex. phénobarbital, secobarbital);
  • les bêtabloquants (par ex. le propranolol, le métoprolol);
  • les bloqueurs des récepteurs de l’angiotensine (par ex. le candésartan, l'irbésartan, le losartan);
  • le bocéprévir;
  • le bosentan;
  • le brentuximab;
  • la carbamazépine;
  • le carvédilol;
  • le célécoxib;
  • le chloramphénicol;
  • la chloroquine;
  • le chlorpropamide;
  • la cholestyramine;
  • la cholestyramine;
  • le cisapride;
  • le clopidogrel;
  • la colchicine;
  • le colésévélam;
  • le colestipol;
  • le conivaptan;
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • la dapsone;
  • le déférasirox;
  • le dégarélix;
  • la dexaméthasone;
  • la dexmédétomidine;
  • le dextrométhorphane;
  • la digoxine;
  • le dompéridone;
  • la dronédarone;
  • l'eltrombopag;
  • l'enzalutamide;
  • l'évérolimus;
  • la famotidine;
  • la félodipine;
  • le fingolimod;
  • la flécaïnide;
  • la fosphénytoïne;
  • la galantamine;;
  • le gemfibrozil
  • l'hydrate de chloral;
  • l'hydrocortisone;
  • l'indapamide;
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, le darunavir, le lopinavir, le ritonavir);
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le bosutinib, le dasatinib, l’imatinib, le nilotinib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine-noradrénaline ou ISRN (par ex. la desvenlafaxine, la duloxétine, la venlafaxine);
  • le jus de pamplemousse;
  • la lidocaïne;
  • le lithium;
  • le lopéramide;
  • la maprotiline;
  • les médicaments dont le nom se termine en « statine » (par ex. l'atorvastatine, la simvastatine);
  • la méfloquine;
  • la mestranol;
  • la méthadone;
  • la méthamphétamine;
  • la métoclopramide;
  • le métronidazole;
  • la mexilétine;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, l'hydrocodone, la méthadone);
  • la néfazodone;
  • la néfazodone;
  • l'octreodtide;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'orlistat;
  • la pentamidine;
  • le phénobarbital;
  • la phénytoïne;
  • le pimozide;
  • le porfimère;
  • la primidone;
  • la procaïnamide;
  • la progestérone;
  • la propafénone;
  • la quinine;
  • le rabéprazole;
  • la ranitidine;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la romidepsine;
  • le sirolimus;
  • le sotalol;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le tégafur;
  • la tétrabénazine;
  • la tétracycline;
  • les théophyllines (par ex. l'aminophylline, l'oxtriphylline, la théophylline);
  • la ticlopidine;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • le tramadol;
  • la tranylcypromine;
  • la trazodone;
  • le triméthoprime;
  • le vardénafil;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine;
  • le zafirlukast.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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