Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le tocilizumab appartient à la classe des médicaments appelés modificateurs de la réponse biologique ou inhibiteurs du récepteur de l'interleukine. Pour les adultes, on utilise le tocilizumab en combinaison avec d’autres médicaments pour traiter les formes modérées à importantes d’arthrite rhumatoïde.

Chez les enfants de 2 ans et plus, on utilise le tocilizumab pour traiter l’arthrite idiopathique juvénile systémique (AIJS) et la polyarthrite idiopathique juvénile (PIJ) qui n’ont pas répondu aux autres traitements. Les enfants pourront recevoir le tocilizumab seul, ou en association avec d'autres médicaments contre l'arthrite.

Les personnes atteintes de cette affection ont un taux élevé d'une protéine appelée interleukine-6, ce qui provoque de la douleur, de l'inflammation et des lésions dans les articulations. Le tocilizumab agit en bloquant l'action de l'interleukine-6, réduisant ainsi la douleur et l'inflammation dans les articulations.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. N'annulez pas les injections de ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Solution concentrée pour perfusion
Chaque mL de solution stérile concentrée pour perfusion intraveineuse contient 20 mg de tocilizumab. Ingrédients non médicinaux : dihydrate de phosphate de sodium dihydrogéné, eau pour injection, phosphate disodique dodécahydraté, polysorbate 80, saccharose, et eau pour injection. Sans agent de conservation.

Solution pour injection sous-cutanée
Chaque seringue prête à l'emploi à usage unique contient 162 mg de tocilizumab en solution pour injection. Ingrédients non médicinaux : L-arginine, chlorhydrate de L-arginine, L-histidine, chlorhydrate de L-histidine monohydraté, L-méthionine, polysorbate 80, eau pour préparations injectables. Sans agent de conservation.

Comment doit-on employer ce médicament ?

Pour le traitement de l’arthrite rhumatoïde, le tocilizumab peut être administré par perfusion intraveineuse (IV) ou par injection sous-cutanée (sous la peau). Pour les autres affections ( PIJ, AIJS), on n’utilise que la perfusion intraveineuse. La dose intraveineuse de tocilizumab recommandée pour les adultes est basée sur le poids corporel. La dose initiale habituelle est 4 milligrammes (mg) par kilogramme (kg) de poids corporel; la dose peut être augmentée jusqu'à 8 mg per kg, selon la réponse de la personne au médicament. Le tocilizumab est administré 1 fois toutes les 4 semaines en perfusion intraveineuse sur une période d'environ 1 heure.

Votre médecin et vous-même pourriez décider qu’il vous est possible de vous administrer le médicament à la maison. Le tocilizumab est disponible sous forme de solution à injecter de façon sous-cutanée (sous la peau).

La dose recommandée de la présentation sous-cutanée de tocilizumab pour les adultes est également basée sur le poids corporel. En général, les adultes pesant moins de 100 kg commencent par une injection de 162 mg par voie sous-cutanée, le même jour de la semaine, toutes les deux semaines. Dépendant de votre tolérance au médicament, il est possible d’augmenter la dose à 162 mg une fois par semaine. Les personnes pesant plus de 100 kg utiliseront 162 mg par voie sous-cutanée toutes les semaines. Il se peut que votre médecin ajuste la fréquence de votre dose selon l’efficacité du médicament pour vous.

Si vous vous injectez le médicament vous-même, votre médecin ou un autre professionnel de la santé vous enseignera comment vous administrer le médicament de façon appropriée et il vous demandera de vous injecter la première dose à son bureau ou à sa clinique. Si vous avez des questions sur le mode d'emploi de votre médicament, communiquez avec votre médecin ou professionnel de la santé.

Dans le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire, la dose recommandée pour les enfants pesant moins de 30 kg est 10 mg par kg de poids corporel. Les enfants et les adolescents qui pèsent 30 kg ou plus reçoivent 8 mg par kilogramme de poids corporel. Le tocilizumab est administré 1 fois toutes les 4 semaines en perfusion intraveineuse sur une période d'environ 1 heure.

Pour traiter l'arthrite juvénile idiopathique généralisée, la dose recommandée pour les enfants pesant moins de 30 kg est 12 mg par kg de poids corporel. Les enfants et les adolescents qui pèsent 30 kg ou plus reçoivent 8 mg par kilogramme de poids corporel. Le tocilizumab est administré 1 fois toutes les 2 semaines en perfusion intraveineuse sur une période d'environ 1 heure.

Pour les enfants, la dose ne devrait être augmentée qu'à mesure que l'enfant grandit et que son poids augmente.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de recevoir le médicament sans le consulter au préalable.

La présentation intraveineuse de tocilizumab est injectée par un professionnel de la santé à l’intérieur d’une veine au moyen d’un procédé appelé perfusion intraveineuse (IV); cette perfusion est habituellement effectuée dans un milieu clinique comme une clinique d’hôpital pendant une certaine période de temps.

Pour l’injection sous-cutanée, votre médecin ou une infirmière pourrait vous demander de vous injecter le médicament à la maison après vous avoir enseigné comment le faire pour être certain que vous n’éprouverez aucune difficulté à le faire à la maison. N’essayez pas de vous injecter le médicament vous-même avant d’avoir tout à fait compris comment préparer la seringue et injecter une dose. Avant d’injecter le médicament, vérifiez que la solution est transparente, incolore et qu’elle ne contient aucune particule. Si la solution n’est pas transparente et incolore, défaites-vous de la seringue de façon sécuritaire et utilisez-en une nouvelle. Il est important que ce médicament soit employé conformément aux indications de votre médecin. Si vous omettez de vous présenter à un rendez-vous pour recevoir votre dose de tocilizumab ou si vous oubliez une injection, communiquez dès que possible avec votre médecin pour prendre rendez-vous pour votre prochaine dose.

Ce médicament doit être conservé au réfrigérateur à une température de 2 °C à 8 °C. Évitez le gel. Une fois le médicament sorti du réfrigérateur, on doit l’utiliser dans les 8 heures suivantes; on ne doit pas le garder à des températures excédant 30 °C. Gardez ce médicament à l'abri de la lumière, et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Le tocilizumab; ne devrait pas s'employer dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au tocilizumab ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • la présence d'une infection active.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une douleur ou une gêne de l’abdomen;
  • des étourdissements;
  • des maux de tête;
  • un changement de la pression artérielle;
  • des démangeaisons;
  • de la nausée;
  • une éruption cutanée;
  • des réactions au site d’injection;
  • des infections des voies respiratoires supérieures (par ex. le rhume banal, une infection des sinus);

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • les boutons de fièvre;
  • des lésions ou des cloques dans la bouche;
  • des maux de tête persistants;
  • des signes d'une diverticulite (par ex. une fièvre, de la nausée, de la diarrhée, de la constipation, une douleur abdominale grave et persistante, accompagnée d'une fièvre);
  • des signes de troubles pulmonaires (par ex. une toux, un essoufflement, des difficultés respiratoires);
  • des signes de sclérose en plaques (par ex. une vision floue, une perte de la vision, des étourdissements, de la faiblesse ou des picotements du visage, des bras ou des jambes);
  • des symptômes d'infection (par ex. une fièvre, des frissons, une toux persistante, une perte de poids, un mal de gorge, une respiration sifflante, des ampoules rouges ou gonflées sur la peau, un larmoiement, des plaies, une grande faiblesse ou de la fatigue);
  • un taux élevé de cholestérol.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes d'une grave réaction cutanée (comme des cloques, une desquamation, une éruption cutanée recouvrant une grande région du corps, une éruption cutanée qui s'étend rapidement ou une éruption cutanée accompagnée d'une fièvre ou d'une gêne);
  • des signes de pancréatite (par ex. une douleur sur le côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, des nausées, une fièvre, un rythme cardiaque rapide, abdomen gonflé);
  • des signes d'une réaction allergique grave (par ex. un essoufflement ou une difficulté à respirer, une éruption cutanée, une enflure des lèvres, de la langue ou du visage, un évanouissement ou des étourdissements importants);
  • des signes du syndrome d'activation des macrophages (par ex. une fièvre soudaine, de la confusion, de l'irritabilité et une désorientation).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Cancer : les personnes qui ont pris du tocilizumab pour traiter la polyarthrite rhumatoïde lors des essais cliniques ont eu le cancer plus souvent que la population générale. On n'a pas établi le rôle du tocilizumab dans l'apparition du cancer.

Fonction hépatique : les personnes qui ont une maladie du foie évolutive ou une insuffisance du foie ne devraient pas prendre de tocilizumab. Le tocilizumab peut réduire la fonction hépatique et provoquer une insuffisance hépatique. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Infection : le médicament peut abaisser le nombre de cellules qui combattent les infections (globules blancs). Communiquez avec votre médecin immédiatement si vous observez des signes d’une infection, comme une fièvre, des frissons, une diarrhée aiguë, un essoufflement, des étourdissements prolongés, des maux de tête, de la raideur dans le cou, une perte de poids ou un manque d'énergie. Votre médecin demandera des analyses de sang régulièrement pour surveiller le nombre des différents types de cellules sanguines.

Infections graves : le tocilizumab peut accroître le risque d'infections graves, y compris d'infection du sang (septicémie), de tuberculose, d'infection par des champignons et de diverses infections à germes opportunistes. Si un symptôme d'infection se manifeste (par ex. une fièvre, des frissons, une toux persistante, une perte de poids, un mal de gorge, une respiration sifflante, des ampoules rouges ou gonflées sur la peau, des plaies, une grande faiblesse ou de la fatigue), communiquez immédiatement avec votre médecin pour obtenir des soins appropriés. Avant de vous prescrire ce médicament, votre médecin pourrait vous faire passer des tests pour vérifier si vous avez la tuberculose ou l'hépatite, ou une autre infection active.

Les personnes infectées par les virus de l'hépatite B ou de l'hépatite C (des infections qui peuvent endommager le foie) peuvent avoir une rechute quand elles prennent ce médicament. Si cela vous inquiète, parlez-en à votre médecin. Discutez avec votre médecin de ce qui vous inquiète.

Maladie cardiaque : les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde courent un risque accru de troubles du cœur et des vaisseaux sanguins. Si vous êtes atteinte d’une maladie cardiaque ou si vous êtes à risque d'en développer une, ou des troubles des vaisseaux sanguin, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Discutez avec votre médecin la prise en charge de vos facteurs de risque de maladie cardiaque.

Pression artérielle : ce médicament peut causer une augmentation de la pression artérielle qui est associée à un risque accru de maladie du cœur. Une fois que vous avez commencé à prendre ce médicament, il faut surveiller votre pression artérielle. Si vous avez des antécédents de pression artérielle élevée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Réactions allergiques: il est rare que des personnes aient une réaction allergique grave à ce médicament. Une telle réaction ne survient pas nécessairement à la première perfusion du médicament, mais elle peut se manifester lors de doses ultérieures de tocilizumab. Votre professionnel de santé vous surveillera pendant la perfusion de tocilizumab. Les signes d'une réaction allergique comprennent une éruption cutanée grave, de l'urticaire, un gonflement du visage ou de la gorge, une difficulté à respirer, une sensation de tête légère ou des étourdissements. Si n'importe lequel de ces signes se manifeste, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Saignement : le tocilizumab peut provoquer une baisse du nombre de plaquettes dans le sang, ce qui rend les saignements plus difficiles à faire cesser. Si vous remarquez des signes de saignement, comme des saignements de nez fréquents, des ecchymoses inexpliquées, ou des selles noirâtres et goudronneuses, signalez-le à votre médecin au plus tôt. Votre médecin demandera des analyses de sang régulières pour s'assurer que tout problème potentiel soit détecté de manière précoce.

Sclérose en plaques : de rares cas de sclérose en plaques ont été rapportés chez des personnes qui ont reçu du tocilizumab. Si vous avez des antécédents de maladies des nerfs ou du système nerveux, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Signalez à votre médecin tout symptôme attribuable à la sclérose en plaques comme un brouillement ou une perte de la vision, de la douleur oculaire, des étourdissements ou un engourdissement ou de la faiblesse du visage, des bras ou des jambes.

Syndrome d'activation des macrophages : il s'agit d'une complication de l'arthrite juvénile idiopathique généralisée, qui peut menacer la vie et qui est caractérisée par une suractivation du système immunitaire. La complication se développe rapidement et peut être reconnue par une fièvre soudaine qui persiste, de l'irritabilité, de la confusion et de la fatigue. Elle constitue une urgence médicale car elle pourrait être mortelle. Si vous relevez un de ces signes, communiquez avec votre médecin ou demandez des soins médicaux aussitôt que possible.

Troubles gastro-intestinaux : on a signalé des perforations dans la paroi des intestins de personnes traitées par le tocilizumab, généralement comme une complication de la diverticulite (infection du gros intestin). Si vous avez des antécédents d'ulcère ou de diverticulite, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, comment votre affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Vaccins : les personnes qui prennent ce médicament ne devraient pas recevoir de vaccin à virus vivant. Si vous avez besoin d'un vaccin pendant que vous prenez ce médicament, parlez-en à votre médecin.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Une méthode efficace de contraception doit être utilisée pendant le traitement et les 3 mois qui suivent la dernière dose de tocilizumab. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si le tocilizumab passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a pas été établie en ce qui concerne les enfants âgés de moins de 2 ans. L'innocuité et l'efficacité de ce médicament pour le traitement des affections autres que l'arthrite juvénile idiopathique généralisée ou polyarticulaire n'ont pas été établies chez les enfants de moins de 18 ans.

Aînés : parmi les personnes qui prennent du tocilizumab, celles qui sont âgées de plus de 65 ans ont plus d'infections graves que celles de moins de 65 ans. Si vous avez des questions à ce sujet, parlez-en à votre médecin. Discutez avec votre médecin de ce qui vous inquiète.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le tocilizumab et l'un des agents ci-après :

  • l'abatacept;
  • l'adalimumab;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosine, la doxazosine, la tamsulosine);
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes du calcium (par ex. le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • l'aripiprazole;
  • les benzodiazépines (par ex. le clonazépam, le diazépam, le lorazépam);
  • le bocéprévir;
  • la buprénorphine;
  • la buspirone;
  • le calcitriol;
  • la carbamazépine;
  • la chloroquine;
  • le conivaptan;
  • les contraceptifs oraux;
  • la cyclosporine;
  • le dantrolène;
  • la dapsone;
  • le denosumab;
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • la dexaméthasone;
  • le disopyramide;
  • la dronédarone;l'échinacée;
  • l'étanercept;
  • l'étanercept;
  • l'éthosuxamide;
  • l'évérolimus;
  • l'évérolimus; les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • le felbamate;
  • la flutamide;
  • le golimumab;
  • l'halopéridol;
  • l'infliximab;
  • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir); 
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le bosutinib, le dasatinib, le nilotinib, l’imatinib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • le léflunomide;
  • la lénalidomide;
  • la lidocaïne;
  • le losartan;
  • le maraviroc;
  • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • la méfloquine;
  • la mestranol;
  • la méthadone;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • le montélukast;
  • le natéglinide;
  • la néfazodone;
  • l'ondansétron;
  • l'oxycodone;
  • le paclitaxel;
  • le pérampanel;
  • le pimécrolimus;
  • le pimozide;
  • la pomalidomide;
  • le praziquantel;
  • la primaquine;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • la quétiapine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • le répaglinide;
  • la rifabutine;
  • le rivaroxaban;
  • le roflumilast;
  • la romidepsine;
  • le sirolimus;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le télaprévir;
  • le téniposide;
  • la tétracycline;
  • la théophylline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • la trabectédine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • le triméthoprime;
  • les vaccins;
  • la venlafaxine;
  • la warfarine;
  • le zolpidem;
  • le zonisamide;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.