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Dans le cadre de l'étude comparative CATCH (Gel de carraghénine contre la transmission du VPH cervical), plus de 450 femmes recevront soit un gel actif à base de carraghénine (extrait d'algue marine), soit un gel placebo.
«Des résultats positifs ouvriraient la voie à une méthode révolutionnaire de prévention du cancer», a expliqué le Pr Eduardo Franco, directeur de la Division d'épidémiologie du cancer. «De spectaculaires progrès seraient accomplis si les femmes pouvaient se protéger contre l'infection par le VPH et le risque de cancer du col de l'utérus seulement en appliquant un gel médicinal présenté comme un lubrifiant personnel», a-t-il ajouté.
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Le VPH est transmis par contact sexuel et le cancer du col de l'utérus est causé par certaines souches de cette infection. Le VPH peut également entraîner le cancer de l'anus, de la vulve, du vagin, du pénis, de la bouche et de la gorge.
L'Organisation mondiale de la santé estime que de 15 à 20 % des 400 000 nouveaux cas de cancers de la tête et du cou diagnostiqués chaque année sont associés au VPH, et des preuves de plus en plus nombreuses permettent d'étayer l'existence d'un lien entre ces cancers et les relations sexuelles buccogénitales.
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