![]() |
Photo Fotolia |
Les patients en phase terminale, comme ceux atteints du cancer, seraient moins enclins à opter pour des traitements agressifs en fin de vie s'ils ont des discussions ouvertes sur le sujet. C'est ce que rapporte www.nlm.nih.gov, qui reprend les propos d'une étude récente sur le sujet.
On parle entre autres de l'importance du lien patient-médecin, et de celle de bien communiquer.
Ainsi, plusieurs patients en fin de vie laisseront tomber les traitements qui n'ont pour but que de leur ajouter quelques jours, mais qui n'améliorent pas leur situation ou qui ne leur procurent pas de soulagement réel. De telles méthodes acharnées sont par ailleurs onéreuses.
Pub |
L'étude analysait les cas de 1231 patients en phase terminale et note que les discussions à cet effet ont souvent lieu trop tard.
Vous cherchez quelque chose dans notre site Web ? Vous l'avez trouvé ?