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Les mères adolescentes courent plus de risques d'être victimes de sévices et de souffrir de dépression post-partum que les nouvelles mères jeunes adultes et celles plus âgées, constate une étude de l'Université de l'Alberta.
La recherche, dont les résultats ont été publiés dans l'édition de mai de la revue Pediatrics, traite des expériences qu'ont vécu 6400 nouvelles mères avec le stress, la violence, les soins pré et post-nataux, l'allaitement ainsi que les comportements à risque comme l'usage du tabac et de drogues pendant et après la grossesse.
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«Nous ignorions que les risques étaient si élevés chez les adolescentes», a indiqué Dawn Kingston, professeure associée à la faculté des sciences infirmières à l'Université de l'Alberta.
Les cas de dépression post-partum sont aussi plus nombreux chez les nouvelles mères adolescentes que celles plus âgées.
Selon Mme Kingston, de tels résultats font état d'un besoin pour des contrôles de dépistage pour la dépression et la violence chez les femmes enceintes au Canada.
«Souvent, les femmes ne disent pas [aux intervenants qui les suivent qu'elles] souffrent, que ce soit de dépression ou d'abus domestique, a indiqué Mme Kingston. Si aucun dépistage n'est fait, leurs besoins pourraient ne pas être identifiés, et elles n'obtiendront pas l'aide qui est disponible.»
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