Page d'accueil
26 MAI

Ce canal a été réalisé grâce au soutien de :

Information sur la grippe

Les complications grippales

Bulletin Santé

Prenez votre santé en main avec notre bulletin d'information. Demeurez informé et en bonne santé!

Abonnez-vous!

Dépression

Le speed et l'ecstasy causeraient la dépression chez les ados

Agence QMI
19 avril 2012


© Jim Wells / Agence QMI



MONTRÉAL – Si plusieurs effets néfastes accompagnent la consommation des drogues de synthèse, voilà qu'un autre s'ajoute à la liste : des chercheurs de l'Université de Montréal tracent désormais un lien entre l'ingestion de speed et d'ecstasy et la dépression chez les adolescents.

«On a découvert que ceux qui consommaient des drogues de synthèse en secondaire 4 avaient des symptômes de dépression plus importants l'année suivante», a relaté Frédéric Brière, un des chercheurs qui a participé à l'étude.

Pub
En effet, ils seraient entre 1,6 et 1,7 fois plus susceptibles d'être dépressifs rendus en cinquième secondaire. Il n'y aurait pas de différence majeure entre les résultats obtenus chez les filles et les garçons.

Afin d'arriver à cette conclusion, l'équipe de chercheurs a suivi près de 4000 adolescents de partout au Québec durant leur passage au secondaire. Les élèves provenaient d'écoles en milieux défavorisés, mais pouvaient aussi bien venir de familles aisées que de familles plus démunies.

Les données ont été recueillies à partir des affirmations des jeunes, qui ont répondu à un questionnaire sur leur consommation de drogue. L'étude ne révèle toutefois pas la fréquence de consommation des participants.

Un effet neurotoxique

Si cette étude ne permet pas d'expliquer les causes de ce résultat, M. Brière a indiqué que, selon des recherches effectuées sur ce phénomène, les doses relativement élevées de drogues de synthèse ont un effet neurotoxique qui endommage des neurones associés à la dépression.

Il a souligné cependant que la consommation de ce type de drogue n'est évidemment pas la seule variable qui explique les symptômes de dépression, mais qu'il s'agit d'un «facteur de risque».

De mauvaises relations avec leurs parents, par exemple, pourraient également favoriser le développement de cette maladie chez les adolescents.

Il s'agit d'un nouveau champ d'études dans le domaine, puisque la plupart des travaux déjà réalisés à cet égard gravitaient autour de la consommation chez des personnes adultes.

Autres actualités




Vous cherchez quelque chose dans notre site Web ? Vous l'avez trouvé ?

Le contenu de ce site n'est offert qu'à des fins strictement informatives et dans l'intention de donner matière à une discussion avec votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Ne négligez jamais un conseil que vous aura prodigué votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Sollicitez toujours l'avis d'un médecin ou d'un autre professionnel de la santé agréé à propos de toute question que vous avez sur un problème de santé et un traitement. Les renseignements fournis par ce site ne remplacent pas une consultation médicale.

© 1996 - 2013 MediResource à portée de la main de millions de Canadiennes et de Canadiens