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Le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) a réduit l'incidence de cette infection transmissible sexuellement chez les adolescents, et ce, même chez ceux qui ne sont pas vaccinés, révèle une étude menée par des chercheurs du Cincinnati Children's Hospital Medical Center.
Selon ces travaux, la prévalence du VPH aurait diminué de 69 % chez les jeunes femmes vaccinées, du moins pour les souches de la maladie concernées par le vaccin. Deux de ces souches, la 16 et la 18, causeraient 70 % des cas de cancer du col de l'utérus.
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«Ces résultats sont prometteurs et suggèrent que l'introduction du vaccin peut effectivement diminuer de façon substantielle l'infection au VPH», indique le Dr Jessica Kahn, coauteure de cette étude.
Des recherches complémentaires devront toutefois être effectuées, car l'étude a été réalisée sur une petite cohorte de participants, et ce, dans une seule ville américaine.
Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Pediatrics.
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